CHAP. IX. — LETTRES CONFIRMANT LE PARLEMENT
fiaient à Anne d'Autriche Tadministration des affaires du royaume. Aussi, en arrivant à Paris, les députés du Parlement ne rencontrèrent que des courtisans pleins de prévenances et de flatteries. La régente abolit les édits bursaux, supprima les levées d*impôts extraordinaires et signa les lettres patentes de confirmation du Parlement. Louis XIV n*avait pas encore cinq ans, mais Mazarin venait de remplacer Richelieu.