CHAPITRE X
Commencement du grand règne. — Victoire de Rocroi. — Le duc d'Orléans gouverneur et lieutenant général en Languedoc. — Députation du Parlement au duc d'Orléans. — Sévérité des examens des magistrats au Parlement.— Le président de Ciron. — Science du droit au Parlement. — Equipée de quelques jeunes conseillers. — Un conseiller du Parlement de Grenoble et un conseiller du Parlement de Pau jugés à Toulouse.— Le juge-mage de Caulet et l'avocat général de Maniban.— Sorciers. — La duchesse d'Arpajon. — Arrêts divers. — Victoires des armées. — Un vœu pour éloigner la peste. — Luttes entre le Parlement et l'Hôtel de Ville. — Le chevalier de Roquelaure. — Le marquis de Rabat. — Les Parlements de France et la Couronne. — Lutte du Parlement de Toulouse contre les intendants. — Etals généraux. — Emeutes dans le ressort. — Députation des Étais du Languedoc au Parlement. — Députation du Parlement aux États. — La première fronde. — Les écoliers. — Les bohémiens. — Le monastère de Notre- Dame des Salenques. — La deuxième fronde. —Troubles religieux. — La chambre de l'Édit hostile à Mazarin. — Le conseiler Vedelly à Nîmes et dans les villes de cette contrée. — Union passagère du Parlement et des États. — Les États traduits devant le Parlement. — Lutte du Parlement et de la Cour des comptes de Montpellier. — Le conseiller de Foretz à Béziers. — Arrêt contre Mazarin. — Le conseiller de Foretz à Narbonne. — Arrêt de mort contre le gouverneur, son lieutenant, les consuls et divers habitants de Narbonne. — Décret de prise de corps contre l'archevêque de Narbonne. — Le conseiller de Gargas à Albi. — Arrêts contre les factieux et les évèques des États.
— Intervention du roi. — Harangue de Godeau, évoque de Vence, — Médiateurs envoyés à Toulouse. — Arrêt du Parlement cassé par le Conseil du roi. — Assemblée des États. — Évocation au Parlement de Dijon et à la chambre de TEdit de Grenoble.^ Menaces de guerre.
— Retour aux mœurs féodales. — Intrigues du duc d'Orléans. — La