LE PAYSAGE
Courbet paysagiste évolulionnaire. — Sa vocation. — Les jeunes années de l'artiste à Ornans. — Le père Beau et le plein air. — Courbet amoureux de son pays. — Courbet à Paris, — Le Louvre. — Copies d'après les maîtres. — L'entrée en scène de Courbet. — Réaction contre l'Académisme. — Le Réalisme. — Courbet maître ouvrier. — De quelques grands tableaux à figures. — Des Casseurs de pierres et de Y Enterrement à Ornans aux Demoiselles de village. — Les figures et le paysage. — Les Demoiselles des bords de la Seine. — L'Amazone. — Evolution de la peinture de Courbet vers plus de clarté. — Rousseau, Corot et Courbet devant la nature. — Si Courbet ignorait la composition? — La sincérité de son amour pour la nature. — Les verts de Courbet. — Ses rochers. — Le technicien à l'œuvre. — Un mot de Decamps. — L'influence de la mer sur la vision du maître d'Ornans. — Ses séjours an Havre, à Honfleur, à Montpellier, à Etretat. — Courbet et Whisller. — L'action de Courbet sur les peintres de la génération suivante. — Il a ramoné avant Manet.
Si Gustave Courbet n'est pas paysagiste exclusivement, si l'on peut dire que son originalité principale est d'avoir peint l'humanité de son époque en franc réaliste^ pour se servir d'un vocable dont il a abusé, il est impossible cependant de ne lui pas faire une large place dans l'histoire du paysage contemporain, non seulement à cause de ses admirables forces de technicien, mais aussi, mais surtout, à cause de ses tendances particulières et de l'influence