Life and Struggles of William Loveit, pp
2. Voir encore le texte, singulièrement conservateur, de la Pétition Chartiste, rédige,, nous dit Lovett, par R. Iv. Douglas, journaliste de Birminghanx :.., We tell your Hon. House that the capital of the master must no longer be deprived of its due reward... (Life and Sruggles of William Lovett, pp. 201, 469 sqq.). — Cf. la lettre de Lovett, expliquant à Francis Place qu'il s'agit, pour les radicaux, « to give up their various hobbies, of anti-poor laws, factory bills, wage protection laws, and various others, for the purpose of conjointly contending for the Charter (M. Hovell, Chartist MovemenL. pp. 203-4. — Mais cette lettre est de 1840).
dication fût oubliée en faveur de la seconde. Sir William Molesworth s'étant déclaré favorable au suffrage universel mais favorable en même temps à la Loi des Pauvres de 1834, 1' « Étoile du Nord » l'accabla de ses invectives ^. Le même journal patronna, au contraire, une souscription en faveur de Richard Oastler, adversaire de la Loi des Pauvres, bien qu'il se déclarât en même temps adversaire irréductible du suffrage universel ^. Plus audacieux qu'Oastler, l'autre homme de V Anti-Poor-Law, Stephens, sans se rallier expressément aux cinq points de la « Charte du Peuple », prit part aux grands meetings chartistes, à ces meetings dramatiques des mois d'hiver qui souvent se tinrent en pleine nuit à la lueur des torches. Il contribua, bien plus que Feargus O'Connor, à introduire dans ce qu'on a l'habitude d'appeler le « Chartisme » la phraséologie de la « force physique ». Il appela formellement ses auditeurs à l'insurrection armée ^
Dix-huit mois plus tôt, au moment de l'avè-
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ET LES PARTIS ^^ livraient déjà à des pronostics sombres;
le sage Greville ne prenait pas alors leurs craintes au sérieux. « Bien entendu, écrivait-il dans son journal, rien de ce qu'ils annoncent ne se produira. Rien n'arrivera, parce que dans ce pays rien n'arrive jamais * ». Maintenant, il se sentait gagné par l'inquiétude générale ^. Tout le monde, dans les cercles dirigeants, était effrayé par cette agitation souterraine, d'autant plus préoccupante qu'elle se produisait dans des milieux avec lesquels tout contact direct leur faisait défaut. De nouveau, le souvenir de la Révolution française obséda les imaginations. Au lendemain du vote du Reform Bill et sans attendre cette nouvelle crise, un radical comme John Mill, un penseur systématiquement détaché de tous liens de parti comme Carlyle s'étaient consacrés à l'étude de la Révolution. John Mill avait fini par abandonner l'entreprise, mais Carlyle réussissait à écrire l'histoire projetée; et, parlant un langage inspiré des prophètes d'Israël, il avertissait les riches, aux dernières pages de son livre, des périls qu'ils couraient s'ils persistaient à vivre « indolents comme les Dieux d'Épicure, avec un chaos vivant
1. Northern Star, 4 r.oût 1838, sous le titre : The man who endeavoured to phase everybodij, pleased nobody, and lost his ass into the bargain,