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2. Ces atténuations furent introduites par le ministère quand, le biil ayant été voté par les Lords et envoyé par eux aux Communes, le moment fut venu de passer à la discussion des articles (H. of C, 13 mars 1833, discours de lord Althorp; Pari. Deb., 3rd ser., vol. XVI, pp. 589-590).
3. A William Temple, 21 mars 1833 (Sir H. L. Bulwer, Life of lord Palmerston, Book X, éd., Tauchnitz vol. II, p. 127).
l'union législative des deux pays. Effectivement, la dernière organisation créée par O'Connell, l'association des «Volontaires Irlandais », était formée sur ce programme. Mais il ne faut pas la confondre avec les bandes qui terrorisaient les campagnes. Les « Volontaires Irlandais » se piquaient pour l'instant, conformément aux instructions données par O'Connell, de respecter la légaUté, d'en assurer au besoin le maintien. Le mécontentement paysan portait sur une question toute différente.
Le principal grief d'O'Connell contre le bill élaboré par Stanley, c'est que ce bill draconien avait pour unique objet de rendre possible en Irlande la perception des dîmes. Lord Althorp, peu enthousiaste du projet bien qu'il fût tenu, comme leader de la Chambre des Communes, d'en prendre la responsabilité, nia que le seul fait de ne pas payer la dîme pût être interprété comme tombant sous le coup de la loi ^, et crut pouvoir permettre, au cours des débats, qu'un amendement fût introduit dans la loi pour le déclarer expressément '. Stanley en conçut de l'humeur ^ : car c'était précisément contre le paiement de la dîme que s'insurgeaient les paysans irlandais. En 1833, ainsi qu'en 1829, la question d'Irlande se présentait comme une question religieuse. Dans le grand discours, prononcé au cours de la discussion de l'adresse, et par lequel il ouvrit la série de ses attaques contre la politique « sanguinaire, brutale et inconstitutionnelle * » du gouvernement, O'Connell glissa sur la question du repeal, de l'abrogation de l'Acte d'Union; il insista tout au contraire sur les griefs persistants des cathohques irlandais à l'égard de l'Église d'État. L'attention des hommes d'État hbéraux devait donc se porter sur les abus de l'Église d'État s'ils voulaient donner une satisfaction au moins partielle à l'opinion irlandaise. Non seulement irlandaise, mais anglaise. Nous avons vu quel mouvement de mécontentement anticlérical avait précédé le vote du Reform Bill.
Définissons donc, avant d'aborder notre PARTISANS récit, le programme ou, pour mieux dire, les