Principles of Cburch Reform
4. London Eeview, juillet 1835, art. i. The Church and ils Reform (vol. I, pp. 257 sqq.).
sieurs cultes rétribués par l'État n'éveilla guère plus d'écho. Si quelques hommes d'État anglais songèrent à subventionner d'autres prêtres que ceux de l'Église anglicane, et par exemple le clergé catholique aussi bien que le clergé presbytérien en Irlande ^ l'idée ne fut jamais sérieusement étudiée : elle se heurtait à l'opposition irréductible des catholiques irlandais, peu soucieux d'accepter la tutelle de l'État britannique, et des protestants anglais, moins soucieux encore d'apporter une contribution pécuniaire à l'Église romaine. Du moins pouvait-on poser en principe que l'État possède un droit de contrôle non pas seulement sur l'administration des biens du clergé mais sur le montant de ces biens; qu'il pouvait décider d'en confisquer une partie, jugée superflue, pour l'affecter à telles fins d'utilité sociale que le Parlement jugerait à propos. Joseph Hume et O'Connell lui-même, partisans l'un et l'autre de la séparation, se rallièrent provisoirement à ce système. C'est sur ce point que porta la grande dispute de la réforme de l'Église d'Irlande en 1833 et en 1834.
Le discours du trône reconnut que, s'il était LE BILL nécessaire de réprimer le désordre irlandais, il
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