‹ Histoire du peuple anglais au 19e siècle (volume 2)Chapitre 79 sur 158 · and 2 Vict. c · texte numérisé non relu

and 2 Vict. c

3. Letter to the Electors of Stroiid on the Principles of the Reform Ad, 1839, 2d éd., p. 42. — V. notamment pp. 30-1 :... The efforts of the Clergj- to persuade the country that the raeasures of the présent JNIinistry respecting the Church of Ireland and respecting Church Rates would shake and ultimately destroy Church property hâve had a considérable efiect on the public mind.

4. Il faudrait y joindre, pour être complet, quelques mesures votées par le Parlement pour restreindre b juridiction que le droit anglais attribuait aux cours ecclésiastiques sur les laïques : 6 and 7 Will IV, c. 19. An Act for separating the Palatine Jurisdiction of the County Palatine of Durham from the Bishoprick of Durham. — 6 and 7. Will. IV. An Act for extinguishing the Secular Jurisdiction of the Archbishop of York and the Rishop of Ely in certain liberties in the counties of York, Nottingham and Cambridge.

5. Second, Third, FoLuih Reports of Commissioners on the State of the Establishcd

lois réformatrices furent votées, en 1836, en 1838, en 1840. Lois conformes aux vues exprimées par cette commission, où l'élément ecclésiastique était prédominant.

La loi de 1836^ opéra un remaniement de la carte diocésaine et une redistribution des revenus de l'épiscopat. Six évêchés furent fondus en trois; en revanche, deux évêchés nouveaux furent créés, l'un à Manchester, l'autre à Ripon, en considération du récent accroissement de la population dans le Lancashire et dans le Yorkshire. Les revenus des évêques furent sensiblement égalisés, afin de rendre moins tentantes ces mutations, ces « translations », pour employer le langage technique, qui soulevaient depuis de longues années tant de protestations. L'archevêque de Canterbury eut un traitement de 15 0001.; l'archevêque de York, de 10000 1.; l'évêque de Londres, de 10 000 1.; l'évêque de Durham, de 8 000 1.; l'évêque de Winchester, de 7 000 1.. Les autres évêques virent leurs revenus établis à des chiffres qui allèrent de 4 500 1. à 5 000 1..

Si, pour fixer ces revenus, on avait dans certains cas abaissé le traitement des archevêques et des évêques, on l'avait dans d'autres cas relevé : aucun évêque ne pourrait donc à l'avenir arguer de l'exiguïté de ses revenus pour cumuler avec la charge de son épiscopat un certain nombre de cures, de bénéfices. La loi de 1836 ^ prononça l'interdiction de ce cumul; ainsi se trouvait abordée la question des pluralities, qui fit en 1838 l'objet d'un règlement universel ^ Il fut interdit aux membres des chapitres d'avoir plus d'un bénéfice et d'être membres de plus d'un^ chapitre; et le cumul de deux bénéfices devint illicite, quand la distance de l'un à l'autre excédait deux milles, quand la population de l'un dépassait le troisième millier, quand les revenus additionnés excédaient le chiffre de 1 000 1..

Enfin la loi de 1840 * régla la question des chapitres des cathédrales.

Church with référence (o Dulies and Revenues, 4 mai, 13 mai, 24 juin 1836. — Un cinquième et dernier rapport parut en 1837-8.

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