‹ Histoire du peuple anglais au 19e siècleChapitre 122 sur 387 · James, Surrey, 1794, p · texte numérisé non relu

James, Surrey, 1794, p

:i. A. YounfT, Lincolnshire, 1799, p. 40. — Haiiey, Durham, pp. 67-08.

4. Un»! ioi d(! 1772 (12 (loo. 111, c. 71) rivait abrogé rancinniiP kigislation dirigée • agttiriHt Badgcr», EngrosscM, ForesUilIcrs, nnd Hegrntors », altcadu, disaient les considérants, . that the restraints laid by several slatutes upon dealing in corn inenl. llour, caille, and .sundry olhcr sorts of victuals, by preventing a free trade in tbe same commodilies, hâve a tendency to discourage the grovvlh and lo enhaucc Ihe price of the saine ». — Cependant des poursuites restèrent possibles, et les accapareurs et les spéculaUîurs furent de nouveau en bulle lï de vives atta(|ues pendant les années de disette aux environs rie 181(0 (voir les faits ci les .ip. Sinarl, Economie Annals, p(). f>-(')). .Mais

des agriculteurs se trouvent coïncider avec les conclusions auxquelles aboutissent les nouvelles doctrines économiques : Burke exprimait les vues des gi'ands propriétaires et des fermiers, quand il se prononçait nettement dans ses Thoughls on Scarciiy, conformément aux enseignements d'Adam Smith, contre toute restriction au libre commerce des grains ^ Ne convient-il pas encore d'observer que, depuis une cinquantaine d'années, la classe agricole est, de toutes les classes dont se compose la société économique anglaise, celle qui a le moins demandé à l'assistance de l'État?

En 1773 2 une loi a été votée, qui rend plus difficile l'exportation, plus facile l'importation des grains. Tel était alors, en matière commerciale, le libéralisme dont faisaient preuve les agriculteurs, prépondérants au Parlement : Adam Smith ' aimait à les proposer en modèle aux manufacturiers, avides de règlements protecteurs. Il est incontestable que, depuis ce temps-là, les propriétaires fonciers sont devenus plus protectionnistes. Pitt, pour leur donner satisfaction, a relevé en 1791* de 48 s. à 54 s., en 1804^ de 54 s. à 66 s., le prix au-dessus duquel l'importation du blé est libre, en même temps que le prix audessous duquel l'exportation est permise a passé de 44 s. à 46 s., puis de 46 s. à 48 s. Seulement les circonstances ont rendu cette législation protectrice inutile : la loi de 1804 n'a jamais joué ^. Pendant les dix années qui ont suivi, le cours moyen du blé a été de 100 s.; en 1812, il a été presque double du prix où l'importation commençait d'être licite.

l'état de l'opinion a rapidement changé depuis. Voir le discours caractéristique de "Whitbread (H. of C, 22 fev. 1815 : When the price of bread was high, the popular feelings blinded the judgment; and he could remenber when it was the fashion of the times, countenanced too by the then lord chief justice of England, to attribute it ail to the acts and practices of forestallers, regraters, and middlemen. It was now, however, a time when the people might be told that the forestallers, the regraters, and middlemen were doing more good in their private dealings than could be done by ail the plans for public granaries and warehouses. ïhe middleman was always the friend of the people. Ile collccted corn during a time of cheapness, to sell it out during a time of dearness; and if in bis spéculations he sometimes went beyond the mark, he required no other punishment than what bis avarice received from being disappointed in its calculations {Pari. Deb., vol. XXIX, p. 995). — Cf. H. of C, 5 mai 1814 : discours de George Rose {Pari. Deb., vol. XXVII, p. 698).

1. Thoughls and Détails on Scarcity {Works, vol. VII, pp. 397 sqq.)

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