Stuart Mill, Autobiography, pp
2. Dugald Stewart, Dissertations ..., {Works, 2' éd., 1877, voL I, pp. 394, 413, 416).
Coleridge a subi la profonde empreinte de la pensée allemande. Il a renoncé aux vers pour la prose, au naturalisme panthéistique de ses années de jeunesse pour un transcendentalisme théologique, inspiré de Schelling. Mais Coleridge, bien plus que Bentham, est un excentrique, un isolé. Il ne se rattache à nul corps constitué, à nulle tradition nationale. Son influence, en 1815, peut encore être tenue pour nulle.
L'Angleterre est un pays libre, où la formation de l'opinion est aussi indépendante que possible de toute pression gouvernementale : il n'est pas surprenant que la propagande utilitaire triomphe des résistances opposées par le conservatisme officiel. Il est plus difficile de comprendre comment le benthamisme réussit à prendre de l'influence dans un pays, à une époque où la prédication évangélique exerce l'action prodigieuse que nous avons dite. Faut-il supposer que les deux influences agissent successivement, que l'influence du groupe de Bentham est, en 1815, à l'état naissant, tandis que le prestige des évangéliques touche à son déclin? Ce ne serait pas tenir compte de toutes les difficultés du problème. Le paradoxe fondamental de la société anglaise, celui qu'il nous reste à expliquer avant de conclure, consiste en ce que les deux tendances, qui paraissent logiquement contradictoires, ' par bien des points convergent et se confondent.
Nous avons noté déjà la commune activité philanthropique dés deux partis. Tout le Benthamisme tend à l'action. Bentham et ses amis se passionnent pour la prison modèle du Panopticon, dont le chef du groupe a lui-même tracé le plan, pour l'école modèle de Lancaster, pour l'usine modèle de Robert Owen. Ces institutions sont, à leurs yeux, autant d' « inventions » morales, analogues aux grandes inventions qui transforment l'industrie, autant de « machines » morales, ingénieusement conçues pour fabriquer automatiquement de la vertu et du bonheur. Les philanthropes chrétiens, quelques réserves qu'ils doivent faire sur une conception aussi mécanique de la psychologie et de la morale, ne peuvent pas ne pas être touchés par des inventions aussi bienfaisantes. Entre les utilitaires et les « vieux Dissidents », l'alliance est en quelque sorte permanente. Les méthodistes et les évangéliques eux-mêmes sympathisent avec l.i philanthropie benlhamique. Les chrétiens apportent en conlrihiilidn à l'œuvre commune leur zèle, leur esprit de prosélytisme, hnir goût de la discipline volontaire; et les utilitaires apprécient ces (jualités : « Si je n'étais utilitaire, déclare Bentham, je voudrais être méthodiste* ». Les utîli-
I. Works, éd. Bowring, voL X. p. 92. — Cf. ibid., p. 568 : If to be an Anti-SlavisU» to l)(? a saint, sainbhip for me! — 1 am a saint I
taires apportent leur sens pratique, la conviction qu'il existe une technique sociale, l'art d'adapter les moyens aux fins ; et bien des philanthropes chrétiens, formés à l'école de l'industrialisme, pensent et sentent comme eux sur ce point. Mais il faut aller plus loin, et constater, entre l'utilitarisme benthamique et le piétisme protestant, des affinités plus étroites encore.
Il serait, en premier lieu, inexact d'opposer brutalement la morale des utilitaires à la morale chrétienne sous prétexte que logiquement il n'y a pas de conciliation possible entre la morale du plaisir et la morale du sacrifice. Car la morale utilitaire ne saurait se définir, absolument, comme une morale du plaisir. Elle repose tout à la fois sur deux principes. Le premier, c'est assurément que le bien est identique au plaisir; mais le second, d'importance égale, c'est que l'homme, en raison des conditions naturelles auxquelles son existence est soumise, doit toujours sacrifier un plaisir présent à l'espoir d'un plaisir futur, acheter du plaisir avec du travail, ou de la peine. Cette loi du travail, implicitement contenue dans la morale calculatrice de Bentham, est le principe, explicitement énoncé, de toute l'économie politique classique. Elle introduit dans la doctrine un indéniable élément d'ascétisme*. Pourquoi la thèse de Malthus trouve-t-elle tant de crédit, au moment même où l'opinion publique semble attachée, plus que jamais, aux traditions chrétiennes? Sans doute elle contredit un des principes fondamentaux de la Bible. Mais elle réfute l'humanitarisme athée du xviir siècle ; elle affirme que l'homme est condamné, par sa destination naturelle, à toujours peiner pour vivre, à toujours côtoyer la misère : par où elle flatte des préjugés ascétiques et chrétiens. Les amis de Bentham auront beau vouloir concilier le principe de population avec la théorie du progrès indéfini, le pessimisme de Malthus avec l'optimisme de Condorcet. Toujours une différence subsistera entre le point de vue des utilitaires français et celui de leurs maîtres anglais. Le Benthamisme, tel que l'Écossais James Mill, aux environs de 1815, en popularise les principes, c'est la philosophie française du xviii'' siècle, adaptée aux besoins d'un peuple qui a reçu la marque d'une religion opiniâtre et austère.
Les utilitaires sont, d'autre part, des individualistes. Tout leur enseignement moral vise à faire comprendre aux individus que la société n'existe que par et pour eux, qu'ils sont, vis-à-vis d'eux-mêmes,
i. Sur ces affinités de 1' « ascétisme » industrialiste et de 1' « ascétisme » protestant, V. les subtiles, parfois trop subtiles, remarques de Max Weber, Die protestantische Ethik und der « Geist » des Kapitalismus (Archiv fur Sozialwissenschaft und Sozialpolitik, 1905, vol. XX, pp. 1 sqq. ; vol. XXI, pp. 1 sqq.).
responsables de la défense de leurs droits et de la poursuite de leurs intérêts. Cet individualisme n'est assurément pas l'individualisme théologique et protestant, dont nous avons défini la nature; et d'ailleurs le nouveau protestantisme, suscité au xviii" siècle par la prédication de Wesley, est à cet égard un protestantisme atténué. Les sectes méthodistes ont une constitution plus hiérarchique que les vieilles sectes du xvii* siècle; les évangéliques sont des méthodistes qui refusent de rompre avec l'organisation anglicane. Il est cependant impossible qu'un réveil protestant ne soit pas, dans une certaine mesure, un réveil de l'individualisme religieux. Entre l'individualisme laïque d'un disciple de Bentham et le christianisme autoritaire d'un High Cfiurchman, le protestantisme libéral des Unitaires, le calvinisme écossais, le méthodisme des sectes, l'évangélisme de la Basse Église, constituent une série de transitions insensibles. Ajoutons que l'individualisme des utilitaires n'est pas radicalement anti-social. Il n'exclut pas en principe toute intervention de l'État, puisqu'il compte sur le législateur pour élahlir. en imposant des obligations sanctionnées par des peines, Ihannouie des intérêts dans la cité. Même quand ils condamnent l'action administrative, les Benthamites préconisent la formation d'associations libres au sein desquelles les individus, abdiquant volontairement une part de leur autonomie, poursuivent des fins communes. La philanthropie laïque et le protestantisme dissident ont un égal besoin de ces associations, elles sont une des formes typiques sous lesquelles se manifeste au xix" siècle, en Angleterre, l'esprit d'initiative privée. L'individualisme anglais est un individualisme tempéré, où se mêlent, au pointd'êlre parfois presque indiscernables, l'influence évangélique et l'influence utilitaire.
Sous quelque aspect que l'on envisage les institutions britanniques, il en faut toujours revenir à la même formule : l'Angleterre est un pays libre. Mais nos vocabulaires manquent de précision, et le même mot peut présenter des acceptions diverses. Que faut-il entendre par la liberté à l'anglaise?
L'Angleterre est un pays libre, disions-nous en achevant l'étude des institutions politiques, — libre, en dépit de trente années de réaction tory ; et voici ce que nous entendions par là. L'Angleterre est un paylT où tout a été fait pour affaiblir systématiquement le pouvoir exécutif. Il n'est pas même exact de dire que, le régime étant fondé sur la division des pouvoirs, le pouvoir exécutif y voit ses fonctions rigoureusement délimitées ; il faut dire que les pouvoirs y sont brouillés de telle sorte que tous empiètent sur le pouvoir exécutif, et que les fonctions du chef de pouvoir exécutif sont réduites au minimum. Les fonctions executives sont remplies par le groupe d'individus qui constituent le Cabinet, membres de l'assemblée législative, et responsables devant elle. Les Juges de Paix aristocratiques, disséminés sur tout le territoire, inamovibles, exercent indivisément des fonctions judiciaires et des fonctions administratives d'une extrême importance. La liberté de. l^ presse et la liberté de l'insurrection, dernières garanties du public contre toutes les usurpations de tous les pouvoirs, font en quelque sorte partie de la constitution britannique. L'institution du jury protège la liberté de la presse. La faiblesse du pouvoir militaire, faiblesse qui persiste même après les accroissements d'effectifs rendus nécessaires par une guerre prolongée, empêche le recours à l'insurrection de devenir illusoire. Montesquieu n'avait pas tort de dire que le gouvernement anglais est un gouvernement mixte, dans lequel entrent,
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à doses égales, le principe monarchique, le principe aristocratique, et le principe démocratique. Il serait cependant peut-être plus exact de le définir comme un mélange confus d'oligarchie et d.lanarchie.
La société économique, disions-nous encore, est en Angleterre une société libre : nous entendions par là que l'Angleterre est un pays où, le capitalisme ayant fait des progrès plus rapides que dans aucun autre pays d'Europe, le régime du contrat s'est, plus complètement que partout ailleurs, substitué au régime de la coutume, de la corporation et de l'étatisme. Les interventions mécaniques se multiplient, et on s'habitue de plus en plus à considérer la transformation perpétuelle de la technique comme la condition normale d'existence de l'industrie. Les corporations disparaissent, ou se réduisent à n'être que de simples groupements sociaux, dépourvus de tout pouvoir contraignant. L'État continue à protéger l'industrie et l'agriculture nationales contre la concurrence étrangère. Mais, en matière industrielle, cette protection devient inutile, tant est grande la supériorité de la technique anglaise sur la technique de tous les autres pays. En matière agricole, elle est inefficace et impopulaire : car elle tend à faire vendre au-dessus de leur prix « naturel » les denrées dont le peuple a besoin pour vivre. Aussi l'opinion libre-échangiste gagne-t-elle du terrain chaque jour. D'ailleurs les progrès du capitalisme entraînent l'accumulation de grosses fortunes dans un petit nombre de mains : par suite un nombre plus grand d'individus sont rejetés dans la classe des non-possédants, réduits à la condition de salariés. Nulles lois d'État pour régler les rapports des capitalistes et des salariés. Les anciennes lois ne s'appliquent pas aux conditions nouvelles de la technique, les lois nouvelles sont d'une élaboration difficile. Aux champs, à la ville, les prolétaires constituent une masse coijfuse et insurrectionnelle. A l'ancien whiggisme politique des chefs de grandes familles aristocratiques se substitue peu à peu, ou se surajoute, l'individualisme économique des chefs de grandes entreprises. A l'émeute politique, qui avait été la forme classique de l'agitation populaire en Grande-Bretagne depuis 1688 jusqu'à la veille de la Révolution Française, se substitue la grève, l'insurrection ouvrière, la révolte de la faim. L'Angleterre est bien le pays de la liberté économique, le pays de la concurrence effrénée et de la lutte des classes.
L'Angleterre enfin, considérée dans ses institutions religieuses, morales et intellectuelles, doit être caractérisée encore comme un pays de liberté. L'Angleterre est un pays où la religion officielle, quelle que soit l'étendue des privilèges dont elle jouit, laisse aux sectes non officielles toute liberté de s'organiser en dehors d'elle, et de constituer
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une foule de petits États dans l'État. Seuls l'athéisme, le déisme, sont exclus de cette indulgence à titre d'opinions antisociales ; mais certaines sectes, dont le dogme se distingue à peine du déisme, ont obtenu un statut légal, et viennent d'être mises par une loi expresse à l'abri de toute persécution possible. D'ailleurs, peu ou point de protection officielle pour les arts, les lettres, les sciences. Bien que George III, roi tory, ait marqué certaines velléités de réagir contre l'apathie traditionnelle du pouvoir monarchique en ces matières, fondé l'Académie Royale, encouragé la Société Royale à se réorganiser et à se rajeunir, c'est en dehors de toute action de la royauté que se développe, dans ce qu'elle a de meilleur, la culture anglaise. Le patronage aristocratique fait compensation à l'absence, ou à la faiblesse, du patronage monarchique. Le patronage de la nouvelle classe industrielle agit plus puissamment encore. Partout, dans cette jeune Angleterre, libre d'attaches avec la Cour, libre même d'attaches avec l'aristocratie gouvernante, surgissent des chercheurs indépendants, qui expérimentent et inventent, sans guide et sans contrôle. Est-ce à dire que cette désorganisation de la société religieuse et intellectuelle produise les mêmes effets anarchiques dont nous avons constaté l'existence dans la société politique et la société économique? En aucune manière; et voici pourquoi.
Les sectes religieuses, dont l'État anglais respecte la liberté, sont des associations qui, pour n'avoir point de pouvoirs légaux, aspirent à exercer, et exercent effectivement, une grande autorité morale, tant sur leurs membres que sur la société tout entière. Non seulement elles fontribuent au progrès de l'esprit d'association sous toutes ses formes, provoquent directement ou indirectement cette floraison de libres institutions philanthropiques et scientifiques, caractéristique de l'Angleterre moderne; mais elles réagissent contre l'apathie du gouvernement et de l'Église officielle elle-même. Elles se chargent de la police des mœurs, exigent l'application des lois, exhument des lois oubliées, réclament des lois nouvelles. Combinant leur influence avec celle de lindustrialisme, elles font l'état d'esprit de la bourgeoisie anglaise, dogmatique en matière d'opinions morales, sûre de l'excellence de son sens pratique, assez forte pour inspirer le respect de ses préjugés à la plèbe d'une part, et, d'autre part, à l'aristocratie. Les hommes qui détiennent le pouvoir politique assistent, sans en comprendre la nature, à l'ascension de cet ordre nouveau. Ils savent que la constitution politique du pays ne leur donne pas l'autorité nécessaire pour réprimer une insurrection générale. Us savent que les progrès de la civilisation industrielle aggravent l'instabilité sociale et multiplie les crises. Ils
songent à la Révolution française, à la Révolution d'Amérique, et redoutent le « méthodisme » presque à l'égal du jacobinisme. Plus éclairés, ils sauraient que le méthodisme est le véritable antidote du jacobinisme, et que l'organisation libre des églises est, dans le pays qu'ils gouvernent, le véritable principe d'ordre. « L'Angleterre est un pays libre » : cela veut dire, si l'on va jusqu'au fond des choses, que l'Angleterre est le pays de l'obéissance volontaire, de l'organisation spontanée.
GENERALITES
Pour les années de l'histoire d'Angleterre qui précèdent immédiatement 1815, il n'existe pas d'ouvrage vraiment scientifique.
Lecky (W. E. h.), a History of England in the eighteenth century, l""" éd., 8 vol., 1878-1890; nouvelle éd., 7 vol., 1892. S'arrête en 1792.
Massey (W.). a History of England daring the reign of George the Third, 4 vol., l"-e éd., 1800-1863; 2*^ éd., 1863.
Contient des détails intéressants sur l'état de la société, s'arrête en 1802.
Alison (Archibald). History of Europe from the commencement of the French Révolution in 1789 to the restoration of the Bourbons in 1815, i''^ éd., 10 vol., 1833-1842; nous citons sur la 7« éd., 20 vol., 1848. Traite avec abondance de l'histoire diplomatique, militaire et financière : tory.
.Jesse (J. Heneage). Memoirs of the life and reign of King George the Third, 3 vol., 1867.
Exclusivement politique (crises ministérielles, etc.), superficiel.
Tout récemment ont paru un certain nombre de manuels de valeur inégale, tous très élémentaires :
MacCarthy (.Justin). A History of the four Georges, 4 vol., 1884-1901.
D0R.VIAN (M. R. P.). A History of the British Empire in the nineteenth century, 2 vol., 1902-1904.
Interrompu en cours de publication : s'arrôle en ISl.'S; très superficiel; traite uniquement, ou presque, de politique extérieure.
Hrodrick (the Hon. George G.). The History of England, from Addington's Administration to the close of William IVs reign (1801-1837) .... completed and reviscd by J. K. Fotheringham ...., 1 vol., 1906.
.Maxwell (Sir Herbert Eustacc). A Century of Empire, 1801-1901, 3 vol., vol. I, 180M832, 1909.
On trouvera de bons tableaux d'ensemble au début de :
Walpole (Spencer). A History oj England from the conclusion of the great war in 1815, l'-e éd., 5 vol., 1878-86, nouvelle éd., revue, 6 vol., 1890.
Martineau (miss Harriet). The History of England daring the thirty years' peace, 1816-18^6, 2 vol., 1849-1850.
CoRY (William). A Guide to Modem English History, 2 vol., 1880-1882. Assez apprécié en Angleterre.
Dans :
The Cambridge Modem History, vol. VIII. The French Révolution, 1904, vol. IX. Napoléon, 1906, vol. X. The Restoration, 1907,
écrite en collaboration par un groupe de professeurs, on ne trouvera que de rares chapitres sur l'histoire intérieure de l'Angleterre pendant la période que nous étudions.
Consulter, pour un tableau sec et précis des institutions en 1815 :
Adolphus (John). The Political State of the British Empire, 4 vol., 1818;
et encore, pour des renseignements plus variés :
MoNTVERAN (M. de). Histoire critique et raisonnée de la situation de VAngleterre, au l""" janvier 1816, sous les rapports de ses finances, de son agriculture, de ses manufactures, de son commerce et sa navigation, de sa constitution et ses lois et de sa politique extérieure, 8 vol. 1819.
Consulter surtout :
Traill (H. D.) et Mann (J. S.). Social England, a record of the progress of the people in religion, laws, learning, arts, industry, commerce, science, literature and manners, from the earliest limes to the présent lime, by varions writers, edited by —, 6 vol., 1''' éd., 1893; 2^ éd., 1898. — Vol. V (1714-1815); vol. VI (1815-1885).
Riche répertoire de faits intéressant l'histoire sociale du pays : chaque article écrit par un spécialiste.
Les sources principales à consulter sont :
a) Les recueils de débats parlementaires.
The Parliamentary Register, or History of the Proceedings and Débutes of both
Houses .... 4 séries, 1774-1813.
Gobbett's Parliamentary History of England, 1806-1828, vol. 1-12, 1066-1713, vol. 13-36, 17!t3-1803. Ces deux recueils se complètent souvent d'une manière utile. Gobbett's, puis (à partir du tome 23) Hansard's Parliamentary Débutes, depuis 1803, l'« série, 41 vol., 1803-1820.
Un index, 1834, pour les années 1803-1830.
b) Les recueils de lois, notamment : , PiCKERiNG (D.). The Statutes al large from Magna Charta to 1806, 46 vol., 1762-
(Des index généraux aux volumes 24 et 38).