Geo. 111, c
3. 30f;oo. III, c. 106. — Ciode, Mililary Forces, v.il. 1, pp. 284-28r}.
4. 43 Geo. 111, c. 82, § 33; 83, § 31 ; 85, § 28. Voir Forlescue, County Lieutcnaiicics and the Ariny, p. 71 : ... Vory soon rumours vv(5re current Ihnt tUc ofllcers worc; pulting the Inrgest clothes>upon the smniiest inen, giving Ihein iiiisMUini.!' slincs. ;uul applyiiig olher such m(!thods of pclty tvranny in order to forcer tliciii id inkr r\nr ,!i mucc witli llie Ueguinrs.
.'). 44 Geo. m, c. .-iO, 60, 74.
6. 45 Geo. III, c. 31. Fortescue, Coanty Lieutenancies and the Army, p. 145.
7. BInckstono, I Comm., 412 : When the nation wns engnged in vvar, more vétéran troopi» and more regular discipline wcrc estcenied to l)e necessary, llian could be
« régulière », par rapport à laquelle les autres organisations n'ont qu'une valeur subordonnée et secondaire. On cesse de dire qu'une armée de métier est, prise en elle-même, inconstitutionnelle. On admet seulement que, dans la constitution militaire du royaume, la milice et l'armée permanente sont deux forces destinées à se faire contrepoids, comme se font contrepoids, dans la constitution politique, le Parlement et la Couronne ^
Les représentants du vieux whiggisme eux-mêmes capitulent. Fox, en 1802, déclarait encore qu'à son avis, en temps de paix, de petits effectifs valaient mieux que de grands effectifs pour la défense du pays 2. Quelques mois plus tard, il s'avouait revenu des opinions qu'il avait professées jusque-là en ces matières, et réclamait une armée régulière « aussi nombreuse et aussi forte que possible =* ». En 1806, dans le cabinet de coalition dont il est un des chefs, il permet au ministre de la guerre Windham de renforcer l'armée *, d'attirer les recrues en organisant des engagements à court terme'', et de faire adopter enfin par le Parlement une loi en vertu de laquelle 4 000 miliciens irlandais pourront passer annuellement dans les régiments de ligne '^. Lord Gastlereagh, le successeur tory de Windham au War Office, fonde une « Milice locale », sans remplacement ni prime, exclusivement réservée à la défense du territoire, et qui permet d'entraîner au métier des armes jusqu'à 300 000 hommes annuellement '^. Mais il revient en môme temps au système de Pitt, et se fait autoriser, par une série de lois spéciales, à puiser dans la vieille milice les recrues dont l'armée a besoin. Une loi de 1807 permet aux deux cinquièmes de chaque régi-
expecled from a mère militia ... which are to be looked upon only as temporary excrescences bred out of Ihe distemper of tho state, and not as any part of the permanent and perpétuai iavvs of the kingdom.
1. Voir discours de Canning, H. of C, 30 avril 1806 : ... The right hon. gentleman is endeavouring to lay tho l'oundation of a large regular army, while he is sapping ail the other establishments which ought constitutionally to accompany it. The right hon. gentleman may perhaps tell me that the checks and balances to which I allude, are mère créatures of the imagination; for that it is utterly improbable that our militia or Yolunteers should in any instance be drawn out against the line. God forbid there should! But look, Sir, at the analogy of our civil constitution; what is it but a system of mutual checks and balances, which hâve a sure though silent opération on each other? ... Such is likewisc the opération of our checks upon our standing army {Pari. Deb., vol. VI, p. 988). — Cf. H. of C, 18 juin 1804 : discours d'Addington : We, Sir, possess a constitutional army... I think. Sir, that army should always be commensurate with what is called the regular military force of the empire.... This house... should nevor forego this truly constitutional principle. {Pari. Deb., vol. II, p. 727.)
2. //. ofC, 8 déc. 1802 {Pari. HisL, vol. XXXVI, pp. 1 083sqq.).