E BON PARLEMENT
Ils demandèrent qu’on protégeât le commerce et qu’on s’opposât énergiquement à la continuation de la guerre.
La mort du prince (1377) vint tout à coup arrêter cette œuvre de réforme. Lancastre reprit le pouvoir et, par des manœuvres électorales peu scrupuleuses, réussit à faire nommer un nouveau Parlement qui détruisit tout ce qu’avait fait le précédent. Les barons triomphants attaquèrent de nouveau les grands prélats qui, les uns avec désintéressement, les autres par des vues personnelles, soutenaient le parti populaire. William de Wykeham fut de nouveau destitué et sommé de comparaître devant le Parlement. De nouveaux projets de spoliation furent ouvertement débattus, et c’est comme avocat de ces plans de confiscation que Jean Wyclif nous apparaît pour la première fois dans l’histoire.