Voir ci-dessus, p
522 HISTOIRE DU PEUPLE D'ISRAËL. [535 av. J.-C]
jointe aux Israélites. « Il ne purent, dit le recenseur, montrer leur généalogie ni établir leur origine israélite* ». Plusieurs familles aussi voulurent se faire passer pour sacerdotales, mais sans pouvoir retrouver leurs titres. Le tirsathaMeur interdit la participation aux choses sacrées, jusqu'à ce que vînt « un prêtre selon Viirim et le tiimmim^ » . C'était, ce semble, une plaisanterie pour dire « jamais » ; car ce vieux rite était depuis longtemps aboli. L'attirail d'esclaves, de chevaux, de mulets, d'ânes, de chameaux était considérable. Deux cents chantres et chanteuses mentionnés en dehors des lévites* et par conséquent distincts des chantres sacrés, semblent avoir accompagné la marche. Il n'y avait pas de moutons, ni de bêtes à cornes, ce qui montre bien que la population agricole compta pour peu de chose dans le retour.
Cette fois, l'élimination des indifférents fut complète. Tous ceux qui n'étaient pas des piétistes ardents, absolument convaincus de la fidélité de lahvé à ses promesses, restèrent en Babylonie. La troupe qui s'acheminait le long de l'Euphrate et