CHAPITRE VII
NVASION DE SENNACHERIB.
La domination assyrienne n'était que militaire. L'œuvre de la conquête avait sans cesse besoin d'être refaite. Le passage des armées n'était pas suivi, comme cela eut lieu pour la domination romaine, d'une sorte de conquête administrative et civile. Sargon, qui, au commencementde son règne, avait paru si terrible à la Syrie, fit peu parler de lui en ce pays durant les quinze années qui suivirent.
Les nuages qui obscurcirent la fin de son règne* purent encourager la révolte. Ézéchias cessa de payer le tribut^ et rompit ainsi les liens de vassalité qui l'attachaient à Ninive. En même temps, il entamait des négociations avec l'Egypte, avec