‹ Histoire du peuple d'Israël (volume 2)Chapitre 8 sur 348 · Il est remarquable qu'il n'est pas question de Tyr · texte numérisé non relu

Il est remarquable qu'il n'est pas question de Tyr

Les voilà arrivés à Ayyat ^,

Ils ont passé à Migron,

Ils confient leurs bagages à Mikmas.

Ils franchissent le passage :

« Ce soir [disent-ils] nous coucherons à Géba » ;

Rama tremble; Gibéa de Saùl est en fuite.

Élève ta voix, fille de Gallim,

Prête l'oreille du côté de Laïs, pauvre Aniyya 2.

Madména est en fuite,

Les habitants de Gébim se sauvent.

« Encore une halte aujourd'hui à Nob d ;

De là ils étendent la main vers la montagne de Sion,

Vers la colline de Jérusalem.

C'est au moment où Assur se croit sûr de prendre Jérusalem que lahvé saisit sa hache contre lui. Assur était comme un Liban couvert de hautes forêts ; lahvé le jette à terre et le rase^ Les défaites d'Israël ont cela de particulier qu'elles ne sont jamais complètes. Un reste d'Israël est toujours gardé par lahvé pour servir de noyau à une renaissance qui sera l'ère du bonheur*. Les justes ont été la cause de la victoire ; les justes régneront, sous le sceptre d'un roi parfait, qui, dans l'esprit du prophète, est à la fois Ézéchias et le roi idéal de la théocratie future.

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