‹ Histoire du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 133 sur 274 · Voir ci-dessus, p. 159 et note · texte numérisé non relu

Voir ci-dessus, p. 159 et note

derne*. On peut affirmer du moins que le livre, avant le iV siècle de notre ère, n'eut aucune notoriété.

Uagada des pages de Darius % rattaché à Zorobabel, ne manque pas d'un certain agrément. Rien de plus fin que le petit tableau de la concubine du roi assise à côté de lui, prenant sa couronne, se la mettant sur la tête et lui donnant une tape sur la joue, ce que le roi trouve charmante L'éloge du vin et des femmes est traité dans l'ancienne manière, assez libre, et rappelle les Proverbes. Le ton est leste, naïf, souriant. C'est bien là le modèle de ces agadas qui reviennent dans le Talmud, dans les Midraschim, et que les modernes parabolistes, surtout en Allemagne*, ont souvent imités avec bonheur. Fortes impossibilités, presque senties par l'auteur, bonhomie douce qui ne se fâchera pas si on rit d'elle, grosse naïveté, peu dissimulée, qui ne commande pas la croyance et laisse entendre que les vieux récits renferment des bourdes du même genre, tout cela, noyé dans une atmosphère achéménide, sassanide, bagda-

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