Eccl.,viii
3. Jos., Ant., XI, VIII, A, 6. La révolte des Samaritains (Quinte-Curce, IV, 8; Eusèbe, Chron.^ I. II, 01. cxii) et ce que dit Josèphe, Contre Apion, II, i, n'est pas plane. L'Hécatée des Juifs est un faux.
les Samaritains dans des circonstances qu'on ignore, et remplacé par Memnon^ Rien ne fut changé, du reste, à la vie interne de la cité. Le grand-prêtre laddoua paraît y avoir exercé un pouvoir presque absolu.
Un monde nouveau voulait des villes nouvelles. En passant à l'endroit où fut plus tard Antioche, Alexandre eut, dit-on, la vision du grand centre de civilisation qui s'établirait bientôt en ce beau site. Devant l'île de Pharos, il jeta effectivement les bases de sa grande ville humanitaire, qui devait porter son nom triomphalement jusqu'à nos jours. Alexandrie, maintenant encore une des grandes villes du monde, fut fondée en 332, dans l'intervalle des batailles d'Issus et d'Arbèles, avec l'idée claire de ce qu'elle serait un jour. Le lieu des relations fécondes entre l'Orient et l'Occident était fixé ; un des fourneaux de l'élaboration chrétienne était désigné par avance; la Grèce ellemême allait voir se développer, en cette colonie lointaine, un côté nouveau et original de son génie.
L'œuvre littéraire de la Grèce était finie, l'œuvre scientifique commençait. Les anciennes républiques grecques avaient trop peu d'esprit de suite,