Ch. VII, 26 et suiv. ; xxvi, 13; xlii, 9-H
les aime ni ne les estime*. Tout en admettant des exceptions, il les trouve insupportables, querelleuses, gourmandes, criardes, bavardes. Elles doivent être méticuleusement surveillées. Le plus sûr avec elles est de tout mettre sous cadenas". Le trouble de la vie de l'homme vient de la femme. Le fils de Sirach conclut déjà des premiers récils de la Genèse que la mort est entrée dans le monde parla femme^
Le rôle du père est ainsi conçu comme triste, plein de dangers, plein de soucis*. Dans son intérieur, il doit toujours être sérieux. Il ne peut jamais montrer à sa fille un visage gai^; avec ses enfants, jamais une gâterie, jamais un jeu, jamais un sourire ^ L'enfant doit être, dès le premier Age, violemment courbé^ tous les jours roué de coups. L'entraînement joyeux, l'espièglerie de l'enfant sont choses mauvaises. Il faut l'humilier, l'écraser à coups de fouet*.
1. Ch. vu, 26-28; xxiv, xxv, xxvi, xxxvi, -23 et suiv., xlii.