‹ Histoire du peuple d'IsraëlChapitre 192 sur 280 · Rsdras, n, 63 ; Néhémie, vu, Gb · texte numérisé non relu

Rsdras, n, 63 ; Néhémie, vu, Gb

% Diod, de Sir., I, 48, 75; Élien, Var. hist., XIV, 31. Cf. les passages de IMiiloii, précitûs.

les Phéniciens et les Philistins, qui eux-mêmes les auraient pris en Egypte. Ces superstitions ont le triste privilège de passer facilement d'un peuple à un autre. L'wHm et /«/nmtm fut ainsi, dans l'israélitisme, ce que la Caaba fut dans l'islam. La Caaba est un reste de paganisme, que Mahomet n'osa point abolir. Le monothéisme juif n'osa pas non plus supprimer entièrement le vieil éphod; mais il le subordonna et le noya en quelque sorte au milieu des symboles du monothéisme triompliant.

Le dieu-oracle était en même temps le dieu des vœux et des serments*, surtout des serments terribles, où l'on s'engageait h des exterminations, à des vengeances, comme pour se prémunirsoi-môme contre les tentations de pitié. Tout serment prêté à lahvé impliquait une sorte de vœu; lahvé se vengeait, si on l'adjurait en vain; son oracle se taisait alors ; le silence de l'éphod passait pour une marque de la colère de lahvé* ; le critérium du vrai n'existait plus. lahvé était ainsi essentiellement un dieu de vérité. Il ne pouvait souffrir que son nom couvrît la moindre inexactitude \ Ce redoutable Zeus Or/dos ne voit que le fait matériel ; la nuance, la circon-

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