Jotué, VI, iG, ranatlièii.o Je Jéricho
jour*. Élohim, cependant, était préféré dans les proverbes, dans les maximes de la philosophie parabolique, qui existait sans doute déjà d'une façon rudimentaire. Cette littérature n'employa jamais le mot lahvé; car elle se rapportait à un idéal antérieur au iahvéisme. Sabaoth restait d'un emploi rare. Souvent on ajoutait les deux mots Sabaoth et Élohim à la suite de lahvé, en cette forme : lahvé- Sabaoth ', lahvé'Élohim \ L'expression Adonailahvé, « mon seigneur lahvé y>, n'était que respectueuse. L'expression lahvé élohé Israël, t lahvé dieu d'Israël », était l'expression de la parfaite vérité. Élohim et Sabaoth étaient pour le genre humain tout entier; lahvé était pour Israël seul. Sûrement, de l'autre côté de l'Arnon, on disait pareillement Camos élohé Moab, « Camos dieu de Moab ».
Les grossières analogies d'après lesquelles se construit la théologie primitive portèrent naturellement à composer une cour céleste à lahvé. Les anciens fils de Dieu* lui furent attribués ^ Il eut un