I Sam., cil. xvii
3. I Sam., XXI, 10. Les mots n'JXD pD^a D^sn ")w?N O'il sûrement été ajoutés par le dernier réducteur.
le piquant de ces aventures, qui se terminaient to ijours par l'agréable spectacle de l'étranger tué, malgré son casque et sa cuirasse, par des moyens enfantins*.
Saùl tint, de la sorte, une véritable école de guerre, dont le nerf fut la tribu de Benjamin. Les bandes cariennes et pélasgiques de Gath et d'Ékron trouvèrent en face d'elles une organisation capable de leur résister. C'était une guerre continue, une sorte de duel, sans autre interruption que celle des saisons. Le résultat général fut favorable à Israël ; les Philistins furent refoulés dans la plaine maritime, leur domaine naturel; la montagne fut à peu près délivrée de leurs incursions.
Les campagnes de Saùl contre les Moabites, contre les Ammonites, contre l'Aram de Soba*, sont peu connues. Ce qu'on rapporte de sa guerre contre les Amalécites et leur roi Agag appartient à un récit moderne, tout à fait faussé par l'intention d'abaisser la royauté devant le prophétisme". Il est
i. Voy. l'histoire du gibbor Benaïah (II Sam.,xxiii, 21), parallèle à celle de Uavid. Oppositioa.de 03^ et de riijn-
t. I Sam., XIV, il et suiv. La position de l'Aram-Soba parait ôlre à Test du Hauran, au sud-est de Damas, près du pays d'Ammon, vers le Safa. Ces pays étaient alors bien plus habitables qu'aujourd'hui.