‹ Histoire du peuple d'IsraëlChapitre 29 sur 280 · Gen., xxiv · texte numérisé non relu

Gen., xxiv

i. Se rappeler les anecdotes sur la politesse des Arabes.

le droit d*autrui. Facilement cela pouvait dégénérer en un esprit tracassier, processif, intéressé. La ruse, en effet, était assez estimée dans ce vieux monde*.La prudence était la première des vertus; on ne se faisait pas grand scrupule du mensonge; mais la crainte d'une force supérieure, que certains crimes (le meurtre, l'adultère) irritaient, avait déjà de l'efficacité. La religion impliquait une morale rudimentaire; des forces mystérieuses récompensaient le bien d'une façon molle et intermittente; mais, dans quelques cas au moins, elles punissaient le mal.

C'est par cette manière d'entendre la religion que nos graves pasteurs étaient supérieurs à tous les peuples de leur temps; c'est par là qu'ils occupent une place de premier ordre dans l'histoire de Thumanité.

i. Lire toute l'histoire de Jacob, chef-d'œuvre de psychologie ethnographique. Jacob est le type accompli de VAiammi obed (Deut., XXVI, 5), ou Sémile nomade.

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