‹ Histoire du peuple hébreuChapitre 108 sur 137 · II Samuel, xvi · texte numérisé non relu

II Samuel, xvi

3. «Le sang veut du sang», telle est la formule par laquelle chez les Arabes modernes, s'ouvrent les palabres où se discutent les réparations exigées pour un meurtre. Môme lorsqu'on s'entend, au lieu de rester dans l'état de guerre qu'entraîne la vendetta, il est de règle que deux filles de la tribu ou de la parenté du meurtrier soient livrées au vengeur, qui les gardera pour lui ou les donnera en mariage à ses amis. Détails empruntés à Jaussen, Coutumes des Arabes au Pays de Moab, pp. 222-223. Avant de juger la conduite de David dans l'affaire des Saiilides livrés aux Gabaonites, on se fera une idée des prescriptions impératives du droit sémitique en pareille matière, en lisant, dans cet ouvrage, ce qui concerne les droits pour la vengeance, pp. 220 et suiv.

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