IV
') Rom. Forsch. I, 213. ■— Il s'agissait df» la rogalion Sextia tendant h faire partir une colonie pour Bola {o\\ Volœ)^ en 415. A cette date, selon Thypothèse que nous avons exposée, la ratification du Sénat était postérieure au vote des tribus; de là sans doute l'emploi du verbe psi*ferre, au lieu du simple ferre.
•) Llv., III. 63. VII, 17. Den. XI, 50.
monîro Mommson *;. ne donnaient en aucnno fagon au général le droit de triompher (droit qu'il avait acquis par sa victoire), mais décidaient simplement que le peuple plébéien prendrait part à la fête et qu'aucun de ses tribuns n'arrêterait le char du triomphateur, avant qu'il arrive au Gapitole.
C'est au contraire par un plébiscite extra-légal que la plèbe voulut décider Témigralion d'une partie du peuple à Veïes. Nous savons en effet qu'en 395, une rogation fut formulée, dans ce sens, par le tribun T. Sicinius. Ecartée par l'intercession de ses collègues, elle fut reproduite dans les années suivantes et finalement présentée aux suffrages du concile. Le gouvernement dut descendre jusqu'aux prières, pour arriver à faire rejeter la proposition à la majorité d'une tribu seulement ')
En 389, après l'incendie de la ville par les Gaulois, les tribuns reprirent la proposition d'émigration à Veïes et le Sénat n'en dut encore le rejet qu'aux prières du sauveur de Rome, M. Furms CamilliÂS ').
>) Rôm. Forsch. 1, 215.
*) Liv., V, 29-30 : « Paires, senes juvenesque, quum fetTetur leœ, agmine facto in forum venerunt : dmipatique per tribus, suos quisque tribules prensantes, orare cum lacrimis cœpere,,.. Quia non m agebant, sed precibus^ et inter preces multa deo- }i4m mentio eraty religiosum parti maximœ fuit: et legem una plures tf^us antiquarunt, quamjussei'unt. » — Plut., Camille^ VII, 11.
") liv., V, 50-55. Gomme la première fois, ces prièi-es étaient appuyées de coDsidérations religieuses, que Tite Live dit avoir fait grande impression sur le peuple.
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