‹ Histoire du Pont-NeufChapitre 2 sur 5 · D0R1MANT · texte numérisé non relu

D0R1MANT

Kh bien, elle s'appelle....

de Rieux, jusque sur le cou du cheval de bronze pour mieux voir les prouesses larronnes de Gaston d'Orléans et des ses gentilshommes, qui s'étaient cette nuit-là improvisés tirelaincs :

« Je ne cherchois qu'à passer mon temps, dit-il, et le hasard ayant voulu que je fisse coterie avec le comte d'Harcourt, cadet du duc d'Elbeuf d'aujourd'hui, je me trouvai un jour engagé dans une débauche où, après avoir bu jusqu'à l'excès, on proposa d'aller voler sur le Pont-Neuf.

« C'étaient des plaisirs que le duc d'Orléans avoit mis à la mode en ce temps-là, ainsi j'eus

CLEANTE.

Ne m'informez de rien qui touche à cette belle. Trois filous rencontrés vers le milieu du Pont, Chacun l'épée au poing, m'ont voulu faire affront, Et, sans quelques amis qui m'ont tiré de peine, Contre eux ma résistance eût peut-être été vaine; Ils ont tourné le dos, me voyant secouru, Mais ce que je suivois tandis est disparu.

DORIMANT.

Les traîtres! trois contre un! t'attaquer, te surprendre! Quels insolents vers toi s'osent ainsi méprendre?

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