‹ Histoire du Prieuré de Saint-Lô de RouenChapitre 21 sur 78 · PERRIERS-SUR-ANDELLE · texte numérisé non relu

PERRIERS-SUR-ANDELLE

Ecclesia de piris, xin« siècle. Periers-sur-Andelle. Duplessis, 1740.

Saint-Etienne.

Cette localité, suivant Duplessis, a tiré son nom de la grande quantité de poiriers qu'on y cultivait autrefois. En effet, dans le pouillé d'Eude Rigaud et autres titres du xiu' siècle, on trouve Ecclesia de piris, désignation qui semble donner raison au savant historien.

C'était le chef-lieu d'un doyenné dépendant du diocèse de Rouen et sur lequel les religieux avaient peu de choses à prendre. On trouve dans l'aveu de 1642 : « Item en la dicte viconté en la parroisse de Periers sur Andelle ung fief sans court et usage de la valeur de soixante sols ou environ. »

L'abbé de Saint-Ouen, seigneur de Perriers, nommait à la cure qui valait vingt-cinq livres et comptait deux cents feux, suivant E. Rigaud.

C'est aujourd'hui une commune du département de l'Eure,

{ij Première campagne de Henri IV en Normandie. (Publication des Bibliophiles normands.)

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arrondissement des Andelys, canton de Fleury-sur-Andelle; 1^021 habitants.

Dans le doyenné de Perriers, les moines de Saint-Lô avaient à recevoir quelques minimes redevances dans plusieurs localités, sur lesquelles nous n'avons rien à dire, qui se rattache à THiscoire du prieuré; aussi nous les passerons rapidement en revue.

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