‹ Histoire du Prieuré de Saint-Lô de RouenChapitre 22 sur 78 · BOOS · texte numérisé non relu

BOOS

On trouve, dans les anciens titres, Boes, Bos et Booz.

Saint-Sauveur.

« Item ils ont en la dicte viconté de Rouen, en la parroisse de Boes, sur les hommes du fief Mahiet Douville, douze boisseaulx d'avoine de rente. »

L'abbesse de Saint- Amand de Rouen nommait à la cure, qui, du temps d'Eude Rigaud, valait quarante-cinq livres et comptait cent feux.

Boos est aujourd'hui un bourg de l'arrondissement de Rouen, chef-lieu de canton, avec 950 habitants.

SAINT-AUBIN-CELLOVILLE

ScUo- Ville, pouillé de 1648. Sellovilla, 1452.

Saint-Pierre et Saint-Laurent.

Suivant Duplessis, le nom de Celloville doit être écrit Seloville. On lit, en effet, Sellanisvilla dans le pouillé

d'Eude Rigaud, et cependant, dans notre aveu de 141 9, on voit que les religieux avaient à recevoir « 30 soubs de rente en la paroisse de Celloville ».

Suivant les pouillés, l'abbé de Sainte-Catherine de Rouen nommait à la cure qui dépendait du doyenné de Perriers et valait vingt livres de revenu.

Celloville n'est plus qu'un hameau de 200 habitants environ, dépendant de la paroisse de Saint-Aubin-Celloville, arrondissement de Rouen, canton de Boos.

SAINT-PIERRE-DE-FRANaUEVILLE

D y avait autrefois deux cures connues sous ce nom dans le doyenné de Perriers : Notre-Dame-de-Franqueville, à la présentation du roi, et Saint-Pierre-de-Franqueville, à celle du seigneur du lieu. Nous ne savons de laquelle des deux veut parler notre aveu de 141 9, lorsqu'il dit : « Item en la parroisse de Franqueville dix soubs de rente ».

On trouve encore dans une déclaration datée de 1577 : « Les fermiers des terres appartenant au prieuré, en la parroisse de Bourdeny, au triége de Franqueville, doibvent par chascun an, à cause du fermage des dictes terres, le nombre de soixante mines de bled fiourment... et dix-sept mines davoyne... le tout à douze deniers près du choix du meilleur de la halle (i) ».

Dans les partages avec l'abbé de Cordes, en 1647, la terre de Franqueville est estimée à quatre cents livres de revenu. Nous avons trouvé aux archives un bail daté de

(i) r. p. just., LXXXV.

no

1659, par lequel ces mêmes terres étaient louées par le prix de trois cent cinquante livres.

D'après le pouillé d'Eude Rigaud, c'était le seigneur de Canteleu (de Cantulupi) qui présentait à la cure Sancii Pétri de FrancaviUûy laquelle valait vingt-cinq livres et renfermait soixante feux.

Notre-Dame-de-Franqueville (Sancta Maria de Francavilla) n'est aujourd'hui qu'un hameau de 480 habitants réuni à la commune de Saint-Pierrc-de-Franqueville, canton de Boos, arrondissement et à 8 kilomètres de Rouen.

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