‹ Histoire du prince de BismarckChapitre 26 sur 28 · CHAPITRE QUATRIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATRIEME

I. — Ouverture des hostilités. — Les Prussiens occupent Dresde, Cassel Hanovre. — Les trois États ont pour eux le droit fédéral. — Le nord de l'Allemagne aux mains de la Prusse. >- Dissidences entre la Prusse et l'Italie. — La note d'Usedom. — L'Italie repousse les moyens révolutionnaires suggérés par la Prusse. — Défaite des Italiens. — Bataille de Sadowa. — Intervention française. — M. de Bismarck et l'empereur Napoléon. — Les demandes de compensations traitées dilatoirement par M. de Bismarck. — L'Empereur ne veut pas prendre d'engagement. — Le sphinx de Paris inquiète la cour de Berlin. — M. de Beust à Paris. — L'Empereur refuse de faire une démonstration militaire 235

n. — La médiation française. ^ M. de Bismarck combat les exigences excessives de l'état-major prussien. — Difficultés pour sauver la cou-

ronne da roi de Saxe. — L'empereur Napoléon consent aux annexions prussiennes. — Quatre États prédestinés à être annexés à la Prusse.

— La ligne du Mein franchie avec les traités militaires. — Le traité de Prague. — M. de Bismarck se vante d*aToir ménagé TAutriche. — Le traité de Prague violé avant d*étre signé. — Catholicisme et protestantisme après la guerre. — Les fautes de TAutriche 248

III. — Les partis libéral et féodal critiquent les résultats obtenus par M. de Bismarck. — M. de Bismarck est contre nn coup d*Êtat. — Il ▼eut ménager les vaincus. — Conversion des libéraux. — Ils votent le bill d'indemnité. — M. de Bismarck défend le droit de conquête. — Fondation de la Confédération du nord. — L'idée de Tunité allemande enlevée à la démocratie . — La chambre des seigneurs de Prusse contre le suffrage universel. — M. de Bismarck défend le suffrage universel. — - La première cession du Reichstag du nord. — M. de Bismarck chancelier de la Confédération du nord. — Il réalise les projets de M. de Radowitz 258

IV. — Les difficultés surgissent avec l'empereur Napoléon. — Pourparlers au sujet des compensations. — M. de Bismarck cherche à gagner du temps. — L*opinion en France est contraire à la Prusse.

— On tourne dans un cercle vicieux. — M. de Bismarck et les menaces de guerre. — L'affaire du Luxembourg. — Le roi des Pays-Bas prend peur. — A Berlin on s'oppose au projet français. — La question est portée devant les grandes puissances. — Les cabinets donnent tort à la Prusse. — Projets de médiation de l'Autriche. — Les souverains engagent le roi de Prusse à céder. — La Prusse consent à évacuer la forteresse de Luxembourg. — M. de Bismarck ne veut pas engager la guerre pour cet objet. — Ressentiments de l'empereur Napoléon 269

V. — Le rendez-vous des souverains à Paris.— La France etla Prusse se préparent à la guerre. — L'entrevue de Salzbourg. — M. de Bismarck en i)rend ombrage. — Il ne se voit pas obligé par le traité de Prague. — - Il crée partout des obstacles à la politique de Napoléon III. — Les traités du Zollverein et les traités militaires avec les Etats du sud. —Le parlement danois. — - Les députés du sud sont tièdes. —Conservateurs el libéraux mécontents de M. de Bismarck. — - Opposition de la chambre des seigneurs. — Les libéraux veulent opérer des économies sur le budget militaire. — M. de Bismarck s'oppose à l'entrée de Bade dans la Confédération du nord, — L'hostilité des populations du sud. — Les chambres de Bavière hostiles à la Prusse. — Bade est la crème du pot

de lait 28t

VI. — M. de Bismarck, après Sadowa, prévoit une autre guerre. — Il compte sur une révolution en Franco pour être dégagé vis-à-vis de l'empereur Napoléon. — La presse française hostile à la Prusse. — M. de Bismarck veut éviter le rôle d'agresseur. — Il favorise la candidature du prince de HohenzoUem au trône d'Espagne. — Il n'ignore

PacM.

pas que oe choix déplaît à Tempereur Napoléon. ~ Le secret de cette candidature est révélé par Prim. — Les puissances européennes donnent raison à la France. — L'opposition en France porte la question aux tribunes. — Le parti de la guerre remporte aux Tuileries. —L'Empereur cède à l'opinion publique. — Les esprits s'échauffent à Berlin.

— M . de Bismarck empêche le roi de faire des concessions à l'Empereur. — Ses déclarations au Conseil fédéral. — La France déclare la guerre. — M. de Bismarck rédige le récit des événements d'Ems et en exagère la portée. — L'Allemagne du sud fait cause commune avec la Prusse. — M. de Bismarck dénonce à l'Europe les projets d'annexion de ] 'empereur Napoléon. « La France entre en campagne sans alliance.

— M. de Bismarck neutralise l'Autriche avec l'aide de la Russie. . . . 294

VII. — La guerre et les défaites des armées françaises. — M. de Bismarck en présence de l'Empereur vaincu. — Illusions de M. Jules Favre. — Exigences de l'Allemagne. — M. de Bismarck prépare l'Europe à l'annexion de l'AlsacOrLorraine. — Avortement des pourparlers de Ferrières. — Impatiences du quartier général allemand de Versailles. — Irritation de M. de Bismarck contre les Français . — Il insiste sur la nécessité de bombarder Paris. — Il cherche à écarter l'intervention des neutres. — M. Thiers à Versailles. — Nouvel échec des négociations. — La capitulation de Paris. — Les cessions territoriales admises en principe. — L'opinion en Allemagne demande l'annexion de l'Alsace-Lorraine. — Un tribunal international pour juger les promoteurs de la guerre. — M. de Bismarck menace de traiter avec Napoléon. — L'occupation de Paris ajournée. — M. de Bismarck et

• M. Gambetta. — Les préliminaires de Versailles. — Cession territoriale et indemnité de guerre. — Strasbourg, Metz et Belfort. — M. do Bismarck voudrait laisser Metz et Belfort à la France. — Opposition des militaires. — Le traité de Versailles. — Exigences tardives de l'empereur Guillaume. — La guerre de 1870 achève l'unification de l'Allemagne sous la direction de la Prusse. — Les États du sud se soumettent. — Difficultés avec la Bavière. — Le roi Louis amené avec difficulté à offrir la dignité impériale au roi Guillaume. — Sans l'alliance de la Bavière, pas d'Alsace-Lorraine. — Concessions à la Bavière. — Les centralistes du Reichstagdu nord sont mécontents. — Les lettres du roi de Bavière au roi de Prusse. — Les traités avec les États du sud. —-Le roi de Bavière n'obtient pas la compensation espérée. ^ La proclamation de l'empire allemand à Versailles. ... 340

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