‹ Histoire du R.P. de Clorivière, de la Compagnie de JésusChapitre 278 sur 315 · LIVRE VI. CEAPITBE VII · texte numérisé non relu

LIVRE VI. CEAPITBE VII

a singulièrement édifiés dans la manière dont il s'est démis de sa charge, et depuis il continue de nou:^ édifier par sa douceur et son humilité', n

La situation du P.Simpson ne paraissait pourtant pas exempte de diflicultés. Lui-même, dans seslettres d'avis aux supérieurs des difîérentes maisons, s'était présenté comme a un inconnu, dont le nom n'était peut-être pas même parvenu à leurs oreilles*. » Mais on nie tarda pas à reconnaître le riche trésor do qualités qu'il portait en lui; et après six mois di' gouvernement, le P. de Grivel se faisait l'écho de tous, quand il écrivait au P. Général : a Le supérieur que Votre Paternité nous a donné était précisément l'homme qu'il nous fallait. Il est grave, imposant, actif, pénétrant, de peu de paroles, mais précises ; connaissant très bien l'Institut, d'une mémoire sûre qui lui rappelle les anciens usages. Votre Patemiti' peut être parfaitement rassurée sur l'esprit et la manière dont il dirigera la Compagnie en France'. ■••

L'histoire du P. Simpson n'appartient point à notro récit. Il nous sera permis cependant de consacrer encore quelques mots à celui que la Compagnie, sann diminuer en rien la part de juste gratitude qui revient au P. de Clorivière, aime à reconnaître comme son principal réorganisateur. Le P. Simpson s'appliqu:i A perfectionner l'œuvre commencée, à la ramener de plus près à la forme tracée par saint Ignace. Ainsi.

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