CHAPITRE LV. LA NS
flatteries, par des présents et au moyen de fausses accusations, amené les vice-rois du Mongol à persécuter et à opprimer la Compagnie qui représentait en Asie la couronne d’Angleterre. Cette accusation ne semble pas avoir été entièrement dénuée de vérité. IL est certain que l’un des ennemis les plus acharnés de Child se rendit à la cour d’Aureng-Zeb, se plaça à la porte du palais, arrêta le grand roi au moment où il montait à cheval, et en élevant une pétition en l’air, lui demanda justice au nom du Dieu commun des chrétiens et des musulmans !. Qu'Aureng-Zeb ait accordé une grande attention aux accusations que les Francs infidèles portaient les uns contre les autres, c’est là une chose dont il est permis de douter. Ce qu'il y a de certain, c'est qu’une rupture complète eut lieu entre ses envoyés et les agents de la Compagnie. Sur mer, les Anglais s’emparèrent des vaisseaux qui appartenaient à ses sujets : par contre, ces derniers s’emparèrent des établissements que les Anglais possédaient sur terre et les mirent au pillage. Le commerce fut suspendu : bien que l’on continuât à payer à Londres de gros dividendes, ces dividendes n'étaient plus fournis par les profits annuels. | |
Ce fut au moment où tous les navires revenant des Indes n’apportaient que de mauvaises nouvelles, que tous les plans politiques desir Josiah se trouvèrent renversés par la Révolution. Il avait pensé que de tous les gouvernements qu'il avait connus, le gouvernement actuel était celui qui était le plus solidement établi: en liant étroitement à ce gouvernement la société dont il était chef, il avait cru mettre cette dernière à l'abri de toutes les entreprises des interlopes. Maintenant ce gouvernement était tombé, ettout ce qui s'était appuyé sur lui commençait déjà à chanceler. Les présents qu'il avait donnés se trouvaient avoir été donnés en pure perte. Les relations qui avaient fait l'orgueil et la force de la Compagnie étaient devenues pour elle une cause de faiblesse et de honte. Le Roi qui avait été un de ses membres, était exilé. Le juge qui avait déclaré légitimes ses prétentions les plus exorbitantes était lui-même prisonnier. Tous les vieux ennemis de la Compagnie, soutenus par les marchands que Child avait écartés de
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? Commons: doutrotss 8 guin * Parmi les pamphlets où CI 4 trouve e rlement giqté nous citrons *” MS emarks On thé Présent’ : de past e East Indix Compnz
30 ; Pie: É- e State, 1691; And White’s Account of the
s.Affuirs, 1 630
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CHAPITRE IV. … #4 * de Norwich, du Yorkshire et des contrées 1 del'oues raien! le commerée-avee les Indes plutôt comme
qu'avantageux.a On réconnaissait que les impor: tations d'épices ne ain dk al ë “ l'était nc cessaire de faire venir le,sal, ù que l'importatie que l’on donn: alors a 4 clean pour le pays: soût pour de“ goût qui devient de jour Jour ee Pr de de faire -passer à l'étrans notre argent, g de laisser nôtre ex l devenir-la proie des vers dans les mag: ajoulait-on, est un pays de pâtu ges et manuf ctures, el | poque où les robes, les tapisseries, | A | faits nos tisserands avec les laines ge lroupeaux, était une épo Que sont devenues ces bonnes vie:
lice ui à l'époque d! Blisalielh, “ornaient mu nurs des sons habitées par les Lords ? Et n'est-ce RAS ne hon voir un gentiliomme, dont: les. ancétres: navale jai porté que des étc tis laines anglaises, se pavaner maintenant dans” es -ch de calicot et porter des bas de soie avec-oster ps n? des elameurs pareilles qui, quelques ‘années ar avai avaient arraché au Parlerent un Acte qui 0 ri lonnäit. Lque les morts seraient e lis dans des étoffes de ‘ainés et il y avait encore de härdis drapiers qui eSpéraient que:la légis= lation, en excluant: de nos ports toutes les étofès de l'Inde, imposetait aux vivan s la'même nécessité 1, Du : reste, cette manière de voir était seulement celle d'une minoi té. Le public, en général, était plutôt disf )0SÉ d'exagérer les avantages que l'Angleterre pouvait ‘retirer.-de son commerce avec les Indes. Aussi la questionquipréoccupait surtout les esprits était de savoir quel était le meileur moyen de donner
de l'extension àsee commerce. On ‘en proposa plusieurs qui l
différaient ] $ Ans des autres. * : Discourse concernin jthe East Indies trade, showing to be unprofi-
table Lo the Kingdom, by Cary; Pierce Butler’s State, representing the &
State of the Wool case;:0; the Eust India case truly sta dans es Journals of thé“ Hoüse of Common” $, plus:
méme nature,