‹ Histoire du règne de Henri IV (volume 4)Chapitre 105 sur 158 · CHAPITRE ni · texte numérisé non relu

CHAPITRE ni

Svile el Jin des États de i59S. La Ligue, la Etpagnoh, le parti royal, depuis CantMace faite dans la Confcrtnce de Surine de la proekaîne abjuration du roi, et le mouvement que cette nouvelle excite dam Paris, jusqu'à la prorogation des États de. la Ligue fS7 mai- 8 août 1593).

A la vcilk if J'/IcctloD d'os roi pir In Etuis de lu Ligue, Ma^sniie cliïrrbc i m eonclllcr 1c Pailencnt de Paris, «td l'asaiirer anc plui (Drte malarlléclanaln

Li«ue : M.

latquencn de ce précêdeni p«i

ur rarr«l ultirleor du

Pari

rmenl du

98 j«ia. -

Pr«enl

loDi des Espsitnola i >

, nile de

Philippe II

. J'Infenl

e Claire- Eugénie MBle

, ou poDrl'tnrÉnteetu

inpH

née rie la

de la maison d'Aulrli

:he. PrélenUons de Ma

jeno

e:aban.

donner la

raote, i««rïer Taulre

pool

ffteellf pour luLm^ow.

prenitrep

dans les Ëtsls ; Les Etats i

WonoBl-

troDi llnt.

nie pour

ie pellie-

Alla de H«f

.nll; il!

■ rlolDdniniraeOIOD

deMol*:!

et d«t^^ du l'arleneot sorte

nt iln Etala. Première

Parlement

>lgnlfl(^

cour. rin

UgMt Me>

idoia dai

11 le sens des proposli

rioDs (ailes la lellle pai

ries

d-EipoRDe.

MéconI

entement et r*prob«li

i Mayenne por les Irt

lit Chambres. — Le 5

juin

, répons

de. État..

lul propo

■liions du paru royal

. [Il rendent Inipoulbit

'InC'

la ren,o,

■nt au pape, cfrcooïeou par les Espagnols el

la Ligue,

ni la pro

quelle) te.

ralnlslre

, d'Espagne erolent p,

Juvolr eompter pour 1

projeta de

leur mail

re. Le « juin, Ils aoni

1 soD.n.«. par le. Etal.

de déclarer si

Philippe II

1 réelarai

iQ prlnee

rraDfala. Le 13 Juin

det'ElalsptHcondep

.ul«serari<r«rée«r[nl

rsole, emrarehidudEi

meti,

rampereiii

r. L. proi

poslilon est relett-e pai

' les Elan le 10 lutn. -

-Toi

du W Juin

Il Chambres dieldeni

qu'il y a lieu d'élire u

iwler au ir.

rince français, et l'Inl

aute comme proprlélal

re pour molllé

de 1. aauv<

iraluFté.

La voleestonverleali

Tre rlïlle

.m royal el la Ligue ;

r^lama.

Ha» de Thlelrmenl

et de Du Voir dans 1

r il lula,

irulsitnie i

propoalili

in des Espagnols : U

-le-cl

>anip rais

proprlMali

■et rie la 1

enl rinfsnte el un prln.

wrrs

inçaK en

ilO UV. III. CH. m. HAVBNNB TENTE DB G&fiNEit LE PARLUEHT

Philippe II d^clnrera «lui qu'il choltlt pour gtain. La mlaMm <

Mayeane pir l'riiwlr que ce prlnre ponm élre ton Itia. Ili donneur en «iiiv pour appui a leur nauiellepropoilllan l'appriitHilkin du lënil el tf eamiplloa : il* répandent r«rgent dani lu trois Chambm ds Ërats. Lea dépoléi eatroil • la wlde de rEipugiie le 33 IuId, ttj reileat lusqu't U flo île la Kaluo. Hab

EapngDoli : 11e Aivoilaenl IVIeeiloD qui ouvre i llntsme le partage da irAne. awl> lia wutlenneni en même tcmpa Jei prétenllopi dr HayenDc. — La Cbu<R dévoile dai» le ronoell d'Elat la rourlierle dei EipairnolL Philippe II presdn la partie île la ilfelaratlon ravorable k la 6llr, et In Ëlati dliaoua, I» d^polâ parlll. Il ^happera ï rei^eullon de la Kcon île condition, celle relalWe nupar- IdKe lie la touvernineté par un prlnM moçal* : rlnfanie Icniln du MnMre de l'AecllOD, et ne contractera pai le mariage prumls. La Chastre parle roviti pour le inaliiileii de la lai Sallque et da rouluinra ilu royaume contir lei w-

Nararre, a'Il «e tnli raihollque. Leilre «loquente ria députés royaui li la Cod- Mrenre de Snrènenilresiiér aui Ligoeiin dans le mCme uns. - UayeoDF arrAc de concert avec le Coiiwll d'État et les iltléguéa dei Étals de la Ligne, la réponse A faire aun Espagnols. Le !6 Juin, Il remet aux ministre* de Philippe II

espagnole. Le* Espagnols dévoilent leor nauialie lai en repoussant In <.frta

attendant one déclarai lin solennellr, que l'élection et le marlnge Knml a)aar-

loinbéi d'accord sur lei conditions. — Cet accord pouiant arolr Iteo d'un moment A l'autre, le danger publicesl extrême : témoignages de Bcnrl et deTlUeroy.GravesdevoIrflhnpoi^aui partis el au roi. ElTorls fie ta Ligne rrançalsepnur conlurer le péril, depuis le 37 mal. Eltoiis du roi par la succès A U guerre. Ro-

slége el prise de ta .llle de Dreui (S (0 juin) : siège de la tour Crise et du eUteau de Dnui : partis poissés par Henri jusque >ou> la miin rie Pari> (SB juin).

de Par» le 38 Juin : sensation prodùlle par sa retraite. U chambre rie la nohlew rcTlent sur son vole <lu 30 Juin, aalarisanl l-élertloo d'un roi (S8 lain). Artlvei ddmarchea de Leumlstre, Du Vair, Holë, Mnrlllar, pour s'opposer * lélet-IIOD d'un roi, et aui traités agités entre Ma>enne et le* Espagnols. ArrA mémorable rendu te 36 ]ulu par le Parlement de Parla peur le maintien de la loi Salli|ue et da lois rondiimentnles du royaume. Texte de l'nrrét : riplleailon

de Mayeniw pour (Wre rompre Parrél. Une seconde dépuiailon ilu Piriemral lut porte le serment prêté par In cour de mourir avant de te départir rie sa première résolution (l"juillel).A|ipul prétéau Parlement par la gairirbauigrvtte. Mayenne renonce lui protêts rie violence. A*aertlon erronée au sujet de l'airéi : effrls qu'il produltlt. — Dniis rassemblée générale des Éinli du 4 juillet, Majenne

L'élection et la rtéclaralton don roi sont a)aumée^ CI n'auront llru que «uand

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EN FORMANT UNE QUATRIÈME CBAMBRE DANS LES ÉTATS. 4lf

Légil, otanuUlcnt la prtDn*. I» nirrabradii rooMll, te) d«lé«n^ dd Etila '. L'Infante et le jeune duc ile Oui» uraDt <<Jua toi» en conmaD et ■ur'IC'Chiiinp, ri KToal unis par niaringc; MAy.-um aura en partage trol) prailocn, déiDcnbr4ei dea maaarctilea franfalae et (apagnole, arec le (ouvtroemeni de la Champagne pour ion HIs. Le iluc, aMoll par l"*oorinilé de etn offres, ligne le traité, avec ud ««rétalre d'Etat, In 9etlU|ulllrl. RaLvii» qui la fuDl changer de iti<lerraInBlloii : tl revient tur son rn)[ii|t^iiient. et la eomblnalteo ^heoe. Il

JourUlDlllet par l»CI>anibreidela nnbletiecl duTlen.nulgré l'upposItlandB l*i(atel de la rbnmbre du derg«; elle rat conclue quelquea |aun plui tnrd. et

«raoïle coneeulou. Au momenl où II fait résoudre par leiËtatsIa trive dont il a beaotn. Il a d^]li pH* lea nteluRa pour que la Irtre n'amène pu lu pali. La veille, le S3 lulllet. Il ■ eoutrHclé »ecr*lemenl une nouvelle allliince avec tea Eap,.l^nol^ pour lYlertlon uliérteure d'un rof et pour le nuiintlen de la Ll^ue : aeTtnpnt tur l'hoatle, laeroliet rE'anglle. La réeepllon en Franre duroncllede

Irol.Clinmhm.leSOlullIct. M.i>ennellredeid«piiléi le serment de se réunir à l'expiration delà ir^re, el proroge lei F.iaia le 8 août 1^83. — Appréulaiton de lu conduite des Ëtals de la Ligue.

Mayenne et ses conseiller!* se flattèrent àe dominer, de maîtriser l'élan qui se produisait dans le peuple et dans le Parlement, et de le réduire anx proportions d'un moyen d'opposition et de défense contre les Espagnols, Ils voulurent battre Philippe II avec l'aversion de la Ligue française pour la domination étran{*ère, et avec le discrédit dans lequel le roi catholique était tombé auprès des États; Henri IV avec l'attachement des Etats pour le eatholicisme, et les traverses que jetteraient le légat et les Espagnols à toute proposition, à tout traité, tendant à amener la reconnaissance et l'établissement du roi.

Le lieutenant-général fit de particuliers et considérables efforts pour se concilier le Parlement, et pour le mêler, comme corps politique, aux discussions qui allaient s'ouvrir. Au lieu des deux Chambres nouvelles dont il avait projeté l'érection, lors del'ouverturedes Etats, il résolut d'en créer une seule. Cette quatrième Chambre

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412 LIV. III.CH. m. PROJET DBL&1> CHAMBRE REJBT6 PAR LES ÉTATS.

devait avoir daas les délibérations même voix et même pouvoir que les trois anciennfls, et se composer en minorité des membres du conseil d'Etat, en majorité des membres du Parlement et autres cours souveraines. Par sa constitution et son origine, cette Chambre semblait devoir être acquise, dévouée à Mayenne, et lui assurer l'avantage dans les délibérations des États, lors de la discussion sur l'élection et la royauté. De plus, le lieutenant-général pouvait espérer que le Parlement, accru par lui dans sa puissance politique , lui témoignerait sa reconnaissance , au moment où les décisions législatives des États seraient portées à sa sanction et à son enregistrement. D'après ces calculs, Mayenne soumit la proposition aux Chambres le 27 mai, et provoqua la formation d'une commission pour l'examiner '.

La commission, composée de trois députés de chaque ordre, conféra le 27 mai avec le conseil d'État sur la proposition. Mayenne et Jeannin revinrent jusqu'à trois fois à la charge pour amener les députés à concéder au Parlement le droit de former une quatrième Chambre. Ils échouèrent contre leurs répugnances, leurs réclamations, et le mandat qu'ils avaient reçu, mandat portant qu'il ne serait rien changé à l'ancienne forme des États. Mayenne avait trop besoin de la faveur et du vote des États pour les mécontenter. 11 céda à l'opposition de la commission, et à celle des Chambres, quand la discussion y fui portée quelques jours plus tard, ^a tentative ne donna donc pas au Parlement la prérogative politique qui faisait l'objet de sa plus vive ambition , et le Parlement en grande ma-

< Rei^sU da Tiers, p. 108,209; dnclerné.p. nS, 481) ; de la Doblnse. p. 610. ~ A la date du Î7 mai , on Irouve dans le re«îstre du Tiers, p. m, la preuve que Mayenne a fait proposer aux Etals, le 3S Diai, d'établir une quatrième Ctiambre a sur l'advia donné aux GbambreB Il touchant son mtention d'appeler les et K blèei géoÉralM. ■

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