CHAPITRE IV
État infirieur du parti rayai. Dernier complot du Tien-parti. Obieuiom dit catholiques ardtnts et des grand» atigneurt. Abjuration du roi. La trêve impotie à Mayenne. (De la fin de juin a» l'f août 1S9S).
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CMC le rilmiinclie inlvant. Confculon et foridiilF d'abjurAlloiip dreu^ par lei prélaliel do^eurï, fieniuircaH Amffï refliTta de UporÉ pd qulirant aa religion i 11 proTnIe, el II proD nn acta IniporUnl, qu'il prolégrra la lllwrt« nlIgiFUK ït la lilwrU civile >l« ealtinlilea — Le 9S juillet. Il ae prëaenle » l'égllK de Salnl-Denli, abiore, et reçoit l'abuIuiloD de t'nrcliettque de B«arge<. Traniporu de joie que la i^cudeftlatioD avec ri'.icllae eiclle chri lu habllanta rie Parli et des rninpagna ra- Tlrannanlei. Annanee ri ptiHude de ta r^olutloo polllique qui va 30p*nr. Le
■Ignée le 31 juillet, et publMe A Parla le 1" août.
Nous n'avoDS pas encore épuisé la longue et trisU; énumératioQ de toutes les tentatives faites par les passions égoïstes, par les ambitions coupables, pour se satisfaire au détrïment des grands intérêts et même du salut du pays. Le parti royal fournit un supplément aux intrigues et aux excès de la Ligue.
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DERNIER COMPLOT DU TlBBS-PàHTl. 467
Henri avait fixé le milieu du mois de juillet comme l'époque où il devait accomplir la promesse d'abjurer, faite par lui au mois d'avril. A l'approche de cet acte décisif, qui devait à !a fois lui gagner les catholiques sincères de la Ligue et réduire à néant le Tiers-parti , cette faction St une dernière tentative pour lui arracher le pouvoir. Nous avons vu que MayenuH, dans les derniers jours du mois de juin, cherchant en ce moment un compétiteur pour l'tlection, un rival pour la royauté à l'infaute, avait proposé au jeune rardinal de Etourbon de s'unir et de s'allier avec lui. Le Tiers-parti résolut alors de faire reconnaître roi le cardinal par les seigneurs qui dépendaient directement des princes du sang, et par les villes où ils avaient autorité, de passer à la Ligue, de lever l'étendard contre Henri. Le roi fut informé pard'O, en termes grossiers, de l'intrigue et de l'entreprise, au moment où après avoir réduit la ville de Dreux , il était péniblement airêlé au siège de la tour Grise et du château de celte place. D'O lui- dit : Que le Tiers-partî allait monter à cheval ; qu'il s'agissait pour lui de renoncer à la couronne, ou de prendre la résolution d'ouïr galamment une messe dans les huit jours. En cédant, le roi aurait échappé au péril du moment ; mais il aurait eu la honte d'abjurer par nécessité et sur l'ordre de ses ennemis. Il pensa qu'un succès militaire qu'il bâtait par de prodigieux efforts, exposant^ chaque jour sa vie, etrestantjusqu'àdeux fois vingtquatre heures de suite dans la tranchée ', intimiderait le Tiers-parti, et selon toute apparence arrêterait sa prise d'armes ; que la mobilité des projets et des intrigues de ses ennemis , pouvait d'une heure à l'autre enlever au
- I Letlres missives des 33 et 16 juin, t. m, p. 808, Bll. « Vous avés » cuiJè perdre voslre serviteur, depuis le paitement d'Estemay, d'un u coup de taucoD... J'aj eilk toula ceale nuict en garde, el y ^ray D encore an buy. Je m'en vais dormir accablé de sommeil, u
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