DE L ABJURATION DU ROI ET DE LA TRÊVE A LA DËCLAUTIOK
DE GUERRE A l'espagne (aout 1593-JAKVIEB 1595).
Le parti tvgal et la Ligue pendant la trêve [dit 1" août a» St décembre 1593 )
CiuiH de la dlHolutlaD dr II Ligne. L'nDC dé cft unan unt la éerlti da PaUilqtin : ImpmaloD produite pur U Sallre M^nippi' co paHIcnlirr. — Pndlg\tax elforu du clerg* llgnpur pour empêcher >m rnea de t'ablnnllan da rai et paur retealr le peupre dpDA Li révoltr. Bouebcr, la prMLcaleart et \t% nataei
de le faire aiusiloer : nUcntal de Barrière (noAt HXli). — Pmsl^ra dMcOsv dana [■ lltrue, pendant la trtie. Boliroi^ Hirean roi Fécamp et LlllebaaDe;Batatoy traltp pour Cambrai (aoat et noienlbre 1583). — Ri^Tolte de Lias coatR SDD gauierniBr Nrmaun, préliminaire de la rMuellen de eetle Tllte(IBieplembre). — Le roi bAli la dlualulion de la Ligue, tu développaot la dl^niil lloo» (avarablis t son égard de> llgnears français par ai modulle damlaaf-
au pape Uitmeol VIll : anbanade du duc de Keven ti Rome pour gbteair la
É Mayenne que le roi éuntcalbollqK a M ri^ldi à euibrauer son pani (novembre). EihorUtloni de Vlllera)' et Mtn le La Chaitre à Mayenne, ti la dn de la Irére , pour rengager t faire la pali ivec Henri et h le reconnaître pour ml. Lea pnrtlsani de TEapagne dirigent ea
lu pamphlet le Dialogue du Manant et du Maheaitrt. Philippe H IndkiK loal a» léTltabla inteutlona. — Malgré la aallldlallODa de an amli et In naa- Jhatatloni hoallta de l'Eapagne, Mayenne peralrie dau le pn^et de cemenet s pouToIra atuebé* t la Henlenance-génirale, et de pprter ion flti an trtee •ee l'InfUnle Claire-Eugénie. Tandis quil eulretlent In négocUttoot aiec le
ngager le pape à ne paa ratifler l'atuolutlon de Benrl. et à Madrid pour pcr-
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CAUSES DE LA DISSOLUnON DE LA UGUE-
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Nous sommes arrivés au momeat de la dissolution de la Ligue. Noos allons voir les gouverneurs, dans certaines localités, entraîner les villes et les provinces où ils commandent; dansd'autres. au contraire, les villes et les provinces se décider contre les intentions et les efforts contraires des gouverneurs ; mais dans les diverses fractions de rUoion, laLîgue française en entier, la Ligue guisarde par moitié, passer successivement au parti du roi et s'y fondre. Les causes principales de la révolution royaliste furent d'abord celles que nous venons de signaler, la conversion de Henri et ses efforts pour donner la paix au pays. Les autres furent la supériorité actuelle et incontestable de ses forcées sur celles de Mayenne et de Philippe II, lui seul conservant poor le moment une armée à sa disposition ; ses derniers succès à la gueire ; l'activilé de ses n^ociations et de celles de ses serviteurs ; la hmne invétérée de la nation pour la domination espagnole, et le besoin immense qu'elle éprouvait de mettre fin aux désastres de la guerre et à ses souffrances; le ressentiment que nourrissaient beaucoup de populations de la Ligue contre la tyrannie de leurs gouverneurs; la mésintelligence et les querelles violentes de plusieurs de ces gouverneurs entre eus.. Les causes secondaires furent la publication et l'influence de divers écrits des Politiques qui séparèrent habilement la religion de la politique , mêlées ensemble par l'adresse des Guises et du roi catholique ; fireiit toucher au doigt leurs ruses cachées et leur ambition ; ramenèrent les esprits de l'exaltation
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