CHAPITRE III
Troitiime campagne du roi. Bapporlt de ta Franc» avtc le Sainl- Siège. Let Parltmenli politiques : le Clergé gallican {i59i).
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1591. — Depuis la dispersion de son armée nationale, et dans l'attente de l'armée étrangère, dont il pressait la levée par ses agents, Henri ne disposait plus que de sis ou huit mille hommes de troupes régulières. Aveo une force militaire aussi restreinte, il lui était imposé de n'agir que dans un rayon fort resserré, et tellement choisi, qu'il pût protéger les villes royales de la France du nord contre les attaqui^s des Espagnols partis de Flandre, et du duc de Parme leur chef. De plus, il ne pouvait se livrer
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