S8 UY. V. CH. TU. CONFBRKNCK DB GBB8NW1CH. LES AMBASSADEURS
tion parmi le peuple de Londres : il maudissait hautement ceux qui avaient empêché et arrêté le secours ^ Le dimanche 5 mai, arriva un courrier apportant la nouvelle que Hawkins et Drack, les deux cheEs de l'expédition d'Amériqueétaient morts, et que l'entrepriseavait échoué. Les Anglais , parcourant la mer des Antilles et le golfe du Mexique, avaient incendié quelques petites villes espagnoles^ et en dernier lieu détruit Nombre-de-Dios et son arsenal. Mais leur flotte avait manqué la capture d'un riche convoi de trois cents tonnes d*or destiné pour l'Espagne : ses deux che& avaient tour à tour succombé ; une partie de ses équipages avait péri par la dyssenterie ; dans le combat naval li\Té aux Espagnols entre Tile de Pinos et Cuba, elle n*avait obtenu aucun avantage, si même elle n*avait été vaincue ; les tempêtes lui avaient fait éprouver des pertes sensibles: composée au départ de vingt-sept voilt^, dont six vaisseaux de guerre, elle revenait en Angleterre avec huit navires seulement , sans avoir rien exécuté qui répondit à ce qu'on attendait de cet iu*mement *. L*abandon calculé de la France aboutissant à Toccupation de Calais par les Espagnols , les forces de TAngleterre dispersées , envoyées au loin , organisées pour des courses de pirates et dans le but d'un gain présent. phlti^t que pour la véritable guerre, tout le système de lonl Biurghloy se montrait par les événements exposé à de cruels mtwmptes, à de désastreux retours. D'un autrt* i^^tê, Philipj^ U puisait dans ces événements un eniH>ium:ement à ses j^ets d'invasion de l'Angleterre
» Diî^vur? dt» la në;^K^, p, IIW. € G»b apporta an grand mescon- » teuttmeut au p<»uple d-? Londr>»>. » — Pn>|v>àtioa> faites à U Reyne, p. IISS. * IVjHiU iv ptMi qiie UOU5 sommes eu To*jtn» n> jaunie et que » Oiiais a e>le prù^, ik^ii> oyv>as ie> <ouspirs de to^ marchanda qui » plorent riuvvmuuHiite, voir^ rimiKXiieâbÎLite du commerw. »
* l>i:k\^ur< de là ue^jwiaUoiu p. 1133. — Ferrera», X^* partie, tX, ^ecvxude moitié, p. l«t. loi, -> Thoanu^^, l. CXV^ § S, U V, p. S65, 566.