‹ Histoire du règne de Henri IV (volume 5)Chapitre 249 sur 344 · LES DIFFICULTÉS AU TRAITÉ DE VERVINS LEVÉES : PRISE DE BARHAUX · texte numérisé non relu

LES DIFFICULTÉS AU TRAITÉ DE VERVINS LEVÉES : PRISE DE BARHAUX

ajourné jusqu'à Tannée suivante Texéculion de Tédit de Nantes, il convient d'accorder la priorité au traité dç Vervins, et d'en exposer la marche, le contenu, les résultats. Les événements survenus au dehors pendant l'expédition de Bretagne, favorisèrent l'accord entre la France et l'Espagne. Les hostilités avaient continué en Savoie et en Dauphiné. Dans les premiers jours de février 1598, le duc de Savoie avait vaincu et fait prisonnier Créquy, gendre de Lesdiguières , et repris la Maurienne sur les Français. Mais il avait perdu le fort Barraux, que Lesdiguières lui avait enlevé par escalade le 1 5 mars. Le duc avait construit l'année précédente celte forteresse sur le territoire de la France, et y avait employé des sommes énormes. La place était située à l'extrême frontière du Dauphiné, et à une égale distance de Grenoble et de Montmélian . Tantqu'elle restait au pouvoir des Savoyards, elle favorisait leurs tentatives sur Grenoble, et leurs perpétuelles incursions dans le Dauphiné ; mais si elle tombait aux mains des Français, elle leur ouvrait l'entrée des États du duc, et devenait aussi menaçante pour Montmélian, la plus forte place de la Savoie, qu'elle avait été dangereuse pour Grenoble. Lesdiguières avait dit qu'il fallait la laisser achever au duc, et qu'alors il la prendrait : il avait tenu parole. Ainsi il était parvenu nonseulement à préserver le territoire, mais même à le couvrir d'ouvrages, élevés par les mains, payés par l'argent de l'ennemi, et à renvoyer à la Savoie les dangers du voisinage et de la guerre. Le fort Barraux fut pris, tandis que les plénipotentiaires travaillaient avec ardeur à la paix, et heureusement pour la conciliation. En effet il était certain, d'un côté, que le roi n'aurait fait aucun traité si cette place ne lui avait été rendue : de l'autre, on ne doutait point que le duc de Savoie n'eût mieux aimé continuer la guerre que de perdre un poste si avanta-

Afin >«ï7 ^. -s. 'tilt ^iKsssai ?*-â[iœ l iws- imbiV t faRa. a

^a^ 'T'^ux:*- :t'==^jii]t?^^ na hî jil itscnettaucofi |ik ^ i

inner ^i snt^^ mr^oak ht ss. siuk. il

^siiSeair?. Ellr 'T'aii lîiur tamsK •on»

imife— jmr innt::^ ë jiuii p»^ -^^vriissc iSt nr we^ naées

S&ni>-'?iffi£p. : -ssc-ft-or» :î}iiir j& oiistî» ^ FEvofe. la

Dî^iËtjnua -if !i& îirOtioniiBïiiiL il» jlB'!aBifl^^Bcswled»Qr- -t^» tp i«»s Tniint!tt^> Br&TOiiîIi» &asaT tùaaaaaaaiiL à

>*iiiK i -• o:it-r. .'-fLi:!^!!'- îii SI iftï. Li *r«:4kiaiiiDaieot

r.-V 7'. ^ i-K . "4 : ' -i* j^ "•. II"? . iT*? ?♦*•:•: ciiLJVs et i'-jcdn? rmUic. zr'.c.cijrrcieïi' -crmliiî* ui ti .lea •>?:* k-oâs troobfes doal

1'.;.. jir- :« .1 ;r.s^ la 2arrLn . 5i:i-î «xr j* -ia: de S«tou ;-ir M. L>^r^:^i^.T"i .'1: :c.ir5 153». iizi .►-i Mim- i* *^ LLjk, t VI, ;, rt-^.T* — ? :^7-- .. Il :. •«. T*». — Tbajca», 1. CXX. § !«.

*r...7, JL :c, ri . :i. *.) . ; iTî B. iTi, ÎTS- DiàcooR «lo roL •' il; U--t l-irçr.: .- irrScL: f-.rmei i»» îiii>i on joar paîfaaauDent U

A >-..*•< (:* j- j..y';rr >-* ït.jIt. — ilA;^ l. q'v apionni les Fnoooià «pf .. rijr,-r^ 'iL*. "j. ;':.■. :i r*. 'i'-î.>r'ir^...N*T avant «lUAâiny ville DjchasieaQ »» 'rfi rn/^n royaum** -fîn n-* =^ soit f^nti •!-? ruines et désolations de la * tf.uf-nt' , ny rev^-DiLé publii^? et priT<>z qoi ne âoyeot en desgat <*t rt fion-val^iir, tu France <*t moy aroos b«=^soin de reprendre haleine, et w Afnix \f, UhiAi'icH d** quelque ce:«3atioo d^armes, poavoir réparer n totJN vjiA d^f«rjt««. w

Page 1