L1V. V. CH. XII. SUITE DES ACTES VIOLENTS DES CALV1X1STES
le-s ministres et les anciens piftendaienl que la paie des soldats passât par les mains des députés des Églises. Ce dii^ férend élevé parmi les calvinistes, les nouvelles concesàons faites par les commissaires du roi, toutes propres à calmer les esprits dans rassemblée de Chàti^llerault, la reprise d\\ miens, qui rendait à Henri la puissance de Topinion et la libre disposition de ses forces à rintérieur , mirent un temps d'arrêt dans les projets des factieux. Mais la trvve enti^ les deux partis pouvait se terminer d*un moment à l'autre par une prise d'armes des réformés. En oflfel, même après que le roi eut chassé TEspagnol d'An)iens« les ohefsi des huguenots agitèrent de surprendre Ttnirs« avei' un corps d'armée de trois mille cinq cents lununu's tout dévoués à La Trémoille. Ils prétendaient que leur ivi[uéte datée d'une si bonne ville serait merveillousomout efficace pour persuader le roi et son Conseil ^
* VvXK'i k« orùmuiax sur les faits contenus dans ce paragnph<>.
IV T1khi« M^uuùiv$, t. XI. p. 367. « Durant la longueur et rincerlitode ik «)u M^ «r Amîem, «k Thou avoit souvent pressé les ducs de Booillon *» t\ k\^ \jk Trt^nioUli' vU» lever des troupes et de les mener devant
V Amion>... 1 1* ô«o à«* Bouillon, avec des troupes qu'il avoit levée? .' lî.ins i;' liin>u>i'.î aux dêpeus du roi, sen alla dans l'Auvergne Pl *' »iAivx ît* VïOTAudAu on Mont more ncy-Fosse use avoit recommencé la N çuerre ; e: îe duo d^ La Trt*moillo, avec des troupes levées sur le
V uWuu* pied dAii* le Pvnlou, y resta inutilement, sans que lun ni Tautrc
V dvv.i'a,is>«'nt do stvours au roi. » Mêmes faits indiqués par Sully, 0. S\\ t, l. p. ^'S H, od;tion Miobaudj avec celte circonstance déplus: <s l A priîie dt» Miudo j^ar Fosseuie. et Tescapade du comte d'AuTergue, X» lo>.iuol> n*.:îvîfxr r.Y-i lue/ que tun^nt les conseils de M. de
V K.-:,;;.,-». * — IVAubigue. 1. V, c. i, t. III, p. 459, argue de la pré- >onoo xiu TV:imoul Je Navarre, pour prouver que les calvinistes i\ alvindvHU\ôiYUl jvAs le r»i au iàege d'Amiens. Mais précédeuimeut AU I IN . 0. IT. p. >*0, il fournit les détails montrant quelle était alors l.i oomiK^^i^K>n im-jurtie de ce rviàmeut, et le devoir auquel il était tonu vommo Ap;^,i:tiHianl àu\ ir.^upes régulières et payées par TEtal. Muu» l>«pW'i> Âvv»«e. ddiis ses Mémoires, p. 314, 315, TabandoQ d.in* lequel le j^irl» prote>tant, le cor^vs des Eglises réformées, laissa W r\>i poudAut le siège d'Amiens. l.e passage commence par ces mots : tv l.opmion de Monsieur Duplessis e^toil.... que les réformés cha»- » jsoriMeut le ni^prvKbe qui leur estoil fdkt de troubler le roy eo