SOUSCRITES. DIRON CHERCHC L'APPUI DES MASSES
» aux François, si ce n'estoit qu'ils feissent faillir la race » des princes du sang, en commençant par le roy et son » Dauphin *. » Alors le crime de haute trahison au premier chef, envers le roi, comme envers la nation , fut au complet ; la mesure des projets d'assassinat et de révolution tout ensemble, fut comble. La lettre dans laquelle Biron disait à La Fin que la naissance du Dauphin avait dissipé les nuées de son esprit, ses ombrages et vanités , établit que pendant dix mois après le pardon de Lyon, il avait continué à conspirer, puisque tout autant de temps s'était écoulé entre le pardon de Lyon et la naissance du Dauphin. Les dernières lettres du maréchal au comte de Fueutes prouvent de leur côté que la protestation de récipiscence, adressée précédemment à La Fin, n'était qu'une adresse de sa part, employée auprès d'un agent dont il ne voulait plus se servir, pour lui cacher ses véritables sentiments, ses dispositions actuelles, la suite de ses trames. Toutes ensemble montrent qu'il complota sans interruption, sans discontinuité, tant qu'il en conserva lesmoyens.
Tandis qu'il concluait ses derniers et définitifs engagements avec la Savoie et l'Espagne, il reprenait plus activement que jamais son travail de conspiration à l'intérieur, et secondé par Bouillon, il parvenait un moment à réparer avec avantage les échecs qu'il avait essuyés, les pertes qu*il avait faites du côté du parti réformé et de la haute aristocratie. Ses efforts à la fin de 1601, et dans les premiers mois de 1602, tendirent à donner une armée à la révolte, en la recrutant dans le peuple, et dans la classe des gentilshommes pauvres ou soumis directement à son influence et à celle de sa famille. Il eut ce personnel d'une armée • la question était de savoir s'il
^ p. Matthieu^ 1. III, p. 493. — La Relation contemporaine dans Cayet, 1. V, p. J87 B, «11 B, § i.
]iarrknidrait a ia mettre «ai mamemenL Par Jib-aBèiBif A fAT fie^ namfareux: afrenl^ âi5trîbfiMî£> àmos^ le^ }v^nniifie&.i ë'al#CfD(^it HVisf: k^ eiffiôerE fft les «olâa^ àont si 1b»vourtf J'irrah reiiàu Tiâok- : S jîta'irnail leiir aorl, ; lût leuTb plamleb. HtPTtfisait leur mumeut ou la paix reurcnrah im sraskà enx daii§ leu» f or«rfL i^irès avcûr bnsè ' L»» Hçmtf^ àt iionîUcai répBnâaôeol en même tcanp^ li Vtr-ot parmi le ptmple âe«^ lra£nKiicit&. €xi pnV^^»«t qgt kr rcii le même jour où il jurait la paix âe Lxod, séùBÈ esipkzi par un traité arec* le ^ik- àt Sarcotr, \t nod ^T»papoue. J'Emperenr H le pape à exixrpa- rherésâe ea Frauoe. fl^ ajcmtaîent qa'îl T^mlaît dimiimer -d~iiii âas pn^eiikniAeni. est de deux tkrs Faimèe surraiite. lesionâs 4u>6i^xiéè pour le fttvffmenl des ^wniscais des^ xîllfis laîst^e^ a ceux de larelîpozL pcmrles apptoinlenMxils âe iesrs^ miiiifistre^. pour les pensions des particiiiîa^ : 35 affirloaksit que c'était cLez Ini ré»:>lutk*o frise de ne psslais^ siT entre leurs mains, au-delà du j««nier tenae^ les plar^h ffjrUiri qu'il ]r'nT avait ac/v'*ra^ïef j^iir leur iraror r< «^ûrel^r. ft dr D** j^u- ac/x»r.3er -Jr- ^ bar-res eî d'ct^B^v^ cî::'^ '^eux qui justifieraient de leur caîii«:-lioisinr - A *:v»< j^t-:-vrx•atiou^ r^i pfopres a j^r-ter danf la révolte le> T^t^rans de ranii^ et le^ hii^rueriotr-. s'en jciimaient d'autres destinée- a y>ulever t/.»ule5 le^ prjvinvêî' du Midi, et de j.los a di»-jx/ser a l'insurrection jiar le de>esp:»ir les cajup^aimes et le»? villes dans le royaume entier. Le r:â . a><urait-«:in , allait établir les droit- de ::abelle dans les j»ays qui^ iu5qu'alors en avaient été exempts : a oette mesure fiiian4"ièn? et o[>[>rersive s*^ rattachait si»n [»r"jet .î'acbeter t«»u> les
* Sullj; ^»»ij. roT., ch. 103, t. I, p. 3t;S A. " C recbercboit aTr*c » hoiii fA curiorit^... 1*:* è<»ldaU, foiorDlaiit l-es pli.aicî? qa ilf. fais^^ieii:. t
» IJ Auhiim*i, t. ni, J. \\ cb. 10, p. i^^. ib9. — SuLt. i,£co2i. roT., ch. 10^, t. I, p. W» B.