VILI.KS FORTIFltBS A LA
tinés à la défendre, élever les forts Sainte-Catherine et SaiDt-AntoDin , construire les deux grands môleB qui enveloppent la darse vieille .et Qanqueat le port ' . Tout était préparé dès-lors pour Caire de Toulon l'un des ports militaires les plus grands at les plus forts de l'Europe, et le premier arsenal maritime de la France.
Marseille ne fut guère moins redevable à Henri que Toulon. A la fin du règne de Henri IH, et plus tard, en 1991, au milieu des plus grands troubles suscités par la Ligue en Provence, quand la France était en proie à tous ses voisins, et que chacun d'eux en emportait une pièce, le grand-duc de Toscane avait pris pour sa part l'tle de Pomègue, l'île et le château d'If, qui commandaient le port de Marseille. Malgré l'engagement sdlCnnel qu'il avait pris avec les habitants de laisser le passage libre à leurs navires marchands, il avait envoyé en 1597 une flotte nombreuse destinée à achever l'envahissement commeoeé. Les Marseillais dès lors n'auraient plus trafiqué que sous son bon plaisir, et en lui payant contribution, si toutefois il n'avait trouvé un plus grand intérêt k anéantir leur commerce pour le transporter aux Florentins. Mais le roi avait deviné ses projets, et ordonné au nouveau gouverneur de Provence, le duc de Guise, de bàtic le fort Ratoaneau dans l'ile de ce nom. Tj'érection de ce fort, dont te grand-duc tenta vainement de s'emparer, renversa tous ses desseins, et par un accord signé le 4 août 1598, exécuté en 1601 , il fut contraint de restituer à la France, l'île de Pomègue, l'Ue et le château d'If *. C'était
' Atlas dw places de France, t. V, p. 35. — Darse, partie inUrietire du port.
* Lettres daroià deBriiea, duH juillet; A Libertat, do M juillet; A de Braves et au duc de [^uey-Liuembourg, du 6 septembre, dans le tome IV des Utlrea ntUuves, p. 8DG, 811, 840-842 : u Le ton de Rotonneau (tic), que mon conain le doc de Qniae a fait construire.
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664 UV. Tll. CH. VIII. VILLU FORTinËBS A Là FR<»mÈRK DU IIDl.
uDe secODde délivrance de Marseille. Les états de finances de l'époque établissent qu'en divers temps eoos ce règne, on répara ou l'on agrandit les fortifications des villes de Languedoc. Mais nous ne nous arrêterons pas à ces travaux qui De paraissent pas avoir eu le caractère de ceux qni viennent d'être décrits, et nous nous hâterons de passer aux villes de la frontière des Pyrénées où on les retrouve.
On a vu au chapitre des colonies qu'au xvi' ^ècle et au commencement du xvii*, la France avait de très-grands intérêts d'industrie et de commerce à Saint- Jean-de-Luz. Les habitants de cette ville, alors marins très-renommés, s'étaient les premiers livrés à la pêche de la baleine : on leur devait également la préparation des premières morues apportées en Europe. Une commission envoyée par Henri pour examiner la câte depuis la Rochelle jusqu'à la frontière d'Espagne, ne trouva aucun lieu plus convenable pour l'c^ittiilissement d'un port que le lieu nommé Socoa ou Soccova. Le bassin y fut en effet coostroit quelque temps après, avec un fort pour la garde des vaisseaux et la défense de la baie de Saint-Jean-de-Luz. Ces travaux protégèrent et développèrent l'active industrie des habitants pour plus d'un siècle : en effet, en 1730, ils armaient jusqu'à soixante-dix gros b&timents pour la pèche de la baleine et de la morue '.
La frontière de l'Ouest ou de l'Océan et de la Manche, depuis Bayonne jusqu'à Âbbeville, devait, dans les plans
a Tis-i-Tis du dlctchuUBu.nousaiders pour r«ci>nvTerc«tt« place..- » Le grand-dnc, et don Juui de H^dicU, qui commande k cet it^ères, » TBuJeDt que je aoje que, pour le cbaslean d'It, tout ce qu'ils fout u eit pour mou Berrice ; et toulei loi» je voue déclare qua Je ne les » en a; jamaU requis, et que le tout s'eet faict à mou deaceu. Je ne B cogDois que trop le deuein dndict duc : il ueal profiter dt la rvi^t ■ ef eoafiuioa da la Frattct, comme Iti aullrtt, mai* km* fittxU p d'amitié et d'aeiùtana. » — Sully, (Econ. roy., ch, 107, 1. 1, p. 186, 3gS, 3B9. — Boucbe, Hîst.de Proveuce, I. X, p. lU. ' Àtlu det placée de France, t. V, p, 817,
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PHOiSTS DE FORTIFICATIONS PODR I.A FRONTlfeHE DE L'OUEST. 666
(te Henri IV , comme nous l'exposerons tout-à-I'heure , recevoir des moyens de défense et de développement commercial au moins égaux h ceux des trois autres frontières de la France. Mais le roi avait sagement réserve ces travaux pour les derniers. En effet, les trois frontières du Nord, de TEst, du Midi, avoisinées par les possessions de l'Espagne, de la Savoie alors étroitement unie à l'Espagne, de la Toscane disposée à nous faire tout le mal que permettaient les circonstances , demandaient à être garanties sans retard des invasions qu'elles avaient souffertes au temps de la Ligue et de Philippe II, et que les dispositions hostiles de son successeur Philippe lÙ pouvaient renouveler d'un moment à l'autre. La ftvntière de l'Ouest, au contraire, était à l'abri des incursions, parce que d'une part la marine espagnole danssaguerre contre la Hollande prolongée jusqu'en 1609, éprouva presque d'année en année des revers qui ne lur laissèrent aucun moyen de menacer n<» côtes; parce que d'un autre cAté, depuis l'avènement de Jacques I", l'Angleterre vécut dans une paix profonde avec la France.
Dans tes deux dernières années de son règne, Henri arrêta de recommencer la lutte contre la branche espagnole et la branche allemande de la maison d'Autriche, et de consommer l'abaissement de cette maison. Ce dessein exigeait qu'il mit dans un état de défense complet les points du territoire qui pouvaient être encore vulnérables sur les frontières du Nord, de l'Est, du Midi , avoisinant les États du roi d'Espagne et de l'empereur. Aussi l'ap- [H>>clie de la guerre fut-elle le signal d'un redoublement de travaux ayant cette destination. Les actes publics témoignent que dans le cours de l'année 1609 et pendant les premiers mois de l'année 1610, d'immenses ouvrages de fortification furent exécutés dans les viUes de Picardie, dans les villes de Champagne , dans celles de Boui^ogne
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666l. VII.CH. VIII. BOKHESElIPLOYteS AUX FOBTIP1CA110I(SDBJ59SaI6|O
et de Bresse , dana ceUes de Dauphiné , dans celles de Languedoc, dans celles de Guienne '.
Ainsi l'entretien et la réparation des anciennes fortifications, la construction des nouvelles, furent poursuivis sans discontinuité par le gouvernement depuis l'année ' '1S9S, peu après la prise de I^aon, jusqu'aux derniers jours de ce règne. Si l'on recherche quelle pwrtie des deniers puMics il appliqua à ces travaux, on voit par les états de finances que jusqu'à l'année 1607, il y avait consacré une somme de 5 millions TS.'S mille livres du temps; et par le compte de 1 609 , qu'il y employa une autre somme d'environ 2 millions, depuis le commencement de l'année 1607 jusqu'au mois de mai 1610 * : c'est une somme totale de 7 millions 785 mille livres du temps, représentant plus de 28 millions d'aujourd'hui. Une lettre du mi du 24 mai 1601, et l'arrêt de la coor des Aides cité plus haut, qui astreignait tous les habitants, même
< Voir 1m preuves teztaeUe* dans U note ci-»pTè«.
* « Eslst de payement des debtes présenté au toj jnequei à l'annie n courante (16CT). Plus, pour toute la despense Taicle aux réparatioiu n et fortîBeatioDï dea Tilles et piaces où le roy a hict trarailler H S,TS9.000 Uvrea (CEcon. roy.. ch. ie(,t. II. p. 171 B]. d — Dépentedn présent compte (1609). n FortiScalious de Picardie, i U. Gsude Cbaru lot, commis, Sil,ttt Uvrea. Forlificaliooa de la ville d'Amiens, à n H. Jacques Colas, payeur, t,SBO lÎTres, FocliScatioDS de Cbampagne, » l U. Pierre Veillart, trésorier, 104,000 livres. ForliBialions deBour- M (logne, à M. Jeao Collot. trésorier, lifiHV livres. Forti&catioDS du i> Dauphioé et Bresse, à M. Raymond Espeante, trésorier, H.tOt ii> D vrea. FortiBcations de Guyenne et Languedoc, â M. Joachim Marij chand, trésorier, ÏS.eoo litres (pages Ul, llï)." Tout cela lait un total de 570,Bt4 livres du temps pour la seule ânuèe 1E09. Si pareille somme a été consacrée aux forliflcations pendant les années 1607, I60B, 1609 et les six premiers mois de l'année lEtO, on arrive pour ces trois ans et demi à tm total partiel de 1,9B7,679 livres, ou prtsde deux millions du temps. Ajoutez ces i millions aux 5,7BS,CP0 livres dépensées jnsqa'en 1607, et vous aurej un total de 7,7BS,000 livres du temps, plus de ta millions d'aujourd'hui. Il faut y joindre, conune nous le disons dans Is texte, le produit de l'impâl spécial élabli sur tons les babiUnts des villes dans les pays de trontiâre.
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rOnCK NOUVELLE DE RÉSISTANCE DONNÉE AUX VIL.LE8 FORTIFIÉES. 667
les privilégiés, à contribuer aux travaux faits dans les places de guerre , prouvent qu'à ces fonds dépensés par le gouvernement pour les fortifications, il faut ajouter d'autres fonds faits par les province», au moins dans les pays de frontière, et produisant des sommes considérables ' .
Cette dernière circonstance mérite d'être relevée : elle prouve qu'à cette époque les dépenses faites pour les fortifications n'étaient pas supportées par l'Etat seul, mais par l'État et les villes en commun. Le système suivi dans la réparation des anciennes fortifications et la construction des nouvelles n'est pas moins digne de remarque. Jusqu'alors les hantes murailles flanquées de tours donnaient prise au canon, et laissaient approcher les assaillants jusqu'au pied des murs. Le système d'Rlrrard, appliqué partout sous Henri IV, abaissa les fortifications presque à rase terre, et rendit l'effet de l'artillerie infiniment moins redoutable ; plaça l'ennemi entre les feux croisés des bastions ; le tint éloigné de l'enceinte des places fortes par les ouvrages avancés.
Le tableau des travaux entrepris par Henri IV et par Sully pour la défense du territoire, pour le développement de la marine , pour la protection du commerce, se
> LeUre do Roi à Bqpdj, du It mai 1601, dans les Letlrea misïiTe», I. V, p. 41S. or Les iOOO Gâcus, taisant portion des 5000, qne ceui da n Provence &voient levé» sur eni, pour payer les SOD hoinmea qu'iU » m'avaient offert d'entretenir auprès de moy durant la guerre de Sa- H voie, lesquels nous avons depuis affectez anx fortifications de la » dicte Tille (Atilibei] et de Saint-Tropez n'out esté payez, ayant esl£ » divertis ft d'autres effects contre ma volonté... Mais je peose qu'il u fera difficile de retirer d'eux lesdicts denier:^, eneopt que je leurayt n recommandé express/tnenl de les remplacer, el que Je soi» bien réiolu ■ de ne la lettr quitter. C'edtpourquoyje vous prie d'ouir les ouvertures » que voDs fera ce porteur, au nom de^ habitanis, offrant de /aire Il un bastion à leurs despera, et de s'évertuer pour achever ta dicte for- » tifiealion, si je les y eêtix oMister. a — Voir ci-desins, page 6Si, l'arrêt de la eonr des Aides.
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668 L vil. CM. VIII. DEHNIERE PROJETS POUB LES FOBIIFICJLTKHK.
complétera par l'énoncé des (wojets qu'ils arrêtèrent ensemble, et dont les (EconoDlies royales coutieDoent l'expresse mention. Us avaient envoyé des commissaires partout pour reconnaître les lieux etrelever les positions: ils avaient fait dresser des plans et devis : le temps seul leur manqua pour l'exécution.
Sans parler de l'augmentation qu'ils voulment doniter aux ouvrages de défense déjà existants sur cinq points de la frontière ', ils avaient résolu de fortifier, et de £ûre passer de l'état de villes ouvertes à l'état de places de guerre, Rocroi et Mézières, en Champagne; Seurre, en Bourgogne. Ils voulaient élever des fortifications, creuser des ports nouveaux ou agrandir les ports anciens dans vingt-trois villes ou positions avantageuses , situées sur la Médilerranée et sur l'Océan. C'étaient la tour de Bouc, en Provence ; le rocher de Brescou, dépendant d' Agde, le cap de Cette, Narbonne, en Languedoc. C'étaient encore dans les provinces de Gascogne, de Guienne, d'Aunis et de Saintonge, de Poitou, de Bretagne, de Normandie, de Picardie, les villes, bourgades et lieux suivants : Ciboure, Bayonne, Bec-d'Ambès, Blaye, Royan, Brouage, l'ile de Rhé, Aiguillon et la Dive, Marans, la baie Saint-Benoît, Saint-Nazaire, le golfe du Morbihan, Blavet, le Conquet, Brest, la Hogue, le Havre, Saint-Valery sur Somme '.
< C'étaient Boarg en Bresse, Barrautl, Exilles. Antibes, Toulon. Voir les CEcoD. roy., cb. 191, t. Il,p. 3Bt B.
* SdII;, CEcon. raj., ch. 1S1, t. Il, p. iSt-SSt. On y trouve deni Uimoires préteotéa bq roi pu Sully, et coutenuit renoncé de tout les documents que Henri veut rassembler dans un cabinet d'aSiirei d'Bslat et de guerre. Dans le premier Uémoire figure un article ainsi conçu, p. 991 B. « Plus UD estât de toutes les villes frontières do i> royMime où soit spécifié celtes où il y a ports, havres, plages ou B rades, celles qui méritent d'être torlïflées où l'on n'a rien commencé, u celles qui l'ont esté, et les autres lieux où l'on pourroit commodéu ment et utilement ériger des places et Torleresses nouveUes, et des it ports et havres bien aasearei pour les grands vaisseaux. » Lesecoâd
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LA MAMNE MILITAIRE. LE ROI RftSOUT SON RÈTABLISSEITEHT. 669
Ces villes et ces positions sont devenues presque toutes des places ou des postes de guerre ; plusieurs des plaws de guerre de seconde ou de première rlasse. D'autres oot été précédemment transformées, ou sont converties par des travaux qui se poursuivent encore de nos jours, en ports de guerre ou de commerce tous importants, quelques-uns de premier ordre. Preuve évidente que le choix de ces diverses localités a été fait primitivement par le gouvernement de Henri IV, avec une sagacité et une sagesse surprenantes.
On vient de voir quels prodigieux accroissements le gouvememeut avait donnés à la force militaire du pays par les réformes et tes créations qu'il avait appliquées à l'armée de terre et aux fortifications. Il faut rechercher maintenant ce qu'il fit pour la marine. La longue occupation de Blavet et les dangers courus par Marseille au temps de la Ligue; les avanies et les pertes que nos marchands trafiquant sur mer avaient essuyées plus tard de la part des Anglais et des Espi^nols en pleine paix ; la condition précaire de l'état des choses plus t^lérable qui avait succédé, avaient assez démontré qu'il n'y aurait ni sûreté pour la portion du territoire bùgné par les deux mers, ni sûreté pour le commerce extérieur, tant que nous ne posséderions pas une force maritime capable de repousser à leur dommage les agressions des puissances étrangères. Il s'agissait de faire que la France s'approchât d'abord sous ce rapport, et plus tard se mit tuut-à-
Uémoiie a jioor intitulé : c Propotilioits failet au roy, en 1609, poar n txétSter après, ptu d peu, tt ttlon lei temps et let oceasioHt. a C'est daiM ce «ccond Uémoire que m trouve, p Ï94 B, la liste des y'Mei cl positions doDt nous avons présenté l'en aîné ration dans te texte, et où le roi Tooltùt construire des fortifications et des ports. — Pour la commission envojée à l'effet de reconnaître les cdtes depuis la trootièro d'Espagne jusqu'à la Rochelle, voir l'Atlas des places ds France, t.V, p. EST.
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670 L. vil. CH. VIII. CONSTRUCTIONS NAVALES DB 1598 A 1604.
fait SOT le niveau de l'Espagne, de l'Angleterre, de la HoUande.
Ou voit par d'Aubigné, que lors des combats ^'Oléron livrés en 1586, trois ans avant la mort de Henri III, la France possédait encore une marine militaire '. Hais elle la perdit pendant les douze années suivantes, au milieu des guerres civiles et étrangères qui se succédèrent, A la fin de cette période, le roi trouva notre force navale à peu près anéantie. Dès qu*il fut assuré que la guerre avec l'Espagne et avec la Ligue allait prendre, fin, il fit un premier eUbrlpour relever notre marine militaire, en annonçant quel but il [H^tendait atteindre. A la date du 3 janvier 1598, il écrit à son ambassadeur à Gonstantinople : « Je suis après à faire constriiire quelques galleres » pour la seureté de ma coste, et pouvoir favoriser mieux » mes amis tant en Italie qu'ailleurs... Dîtes leur (au » sultan et à ses ministres) que je fais construire des gal- » leres avec les quelles j'espère à l'advenir avoir meil- » leure correspondance avec eux que je n'ay faict, et pa- » reillement remédier aux attentats des Anglois t *. Durant les six années qui suivent, ces premières constructions s'achèvent, et nos ports de la Méditerranée son^ garnis d'un certain nombre de bâtiments de guerre, à l'entretien desquels le gouveraement affecte des allocations financières spéciales. En effet, dans une lettre du 13 septembre 1604, Sully se plaignant au roi des empêchements mis par le Parlement de Toulouse au transport des grains à l'étranger et de la diminution menaçante des traites foraines et domaniales, annonce que si cette usurpation du Parlement n'est promptement réprimée, il se trouvera hors d'état de faire face aux dépenses qu'en-
< D'Aubigné, Hidloire uDlverselle, t. I[[, 1. 1, ch. 3. ' Lettre! aùeiiiea, U IV, p. sga, sue.
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