CHAPITRE XXVI
toire iotérieure de la France pendant la gweriv «le Hollande et à la lite de la paix de Nimègiie : deuxième partie. Complément des insti- ^tioDs militaires et des établissements maritimes.
Organisation des ingénieurs. — Copp» spécitux. — Trogrôs «le rarm»;nifinl. h îannette. — Écoles de cadets. — La discipline imposée à la noblesse. — Graml vtlqipement des fortifications.
La guerre de Hollande avait été trop féconde en ficultés^ en nécessités pressantes, en expériences tructives^ pour ne pas donner à Louvois la pen- '■ et la résolution d'y répondre par des ressources des institutions nouvelles, et de perfectionner :t de la guerre tout en le pratiquant. C'est ainsi B, pendant que Vauban inventait les parallèles siège de Maestricht, le ministre, d'après les tances de l'ingénieur, fondait les troupes du gé- , et créait enfin une compagnie de 7ninenr$ (1673) U l'utilité éprouvée en fit former une seconde à n de la guerre (1679). Les ingénieurs, dont tant iéges faisaient de mieux en mieux apprécier les ices, obtinrent aussi une organisation qui les de l'obscurité et de l'incertitude où ils avaient
langui si longtemps. Vauban avait demandé i les divisât en deux classes : les ordinaires^ po du roi, et assurés d'une solde régulière et c nable ; les extraordinaires, qui n'auraient pe la paix qu'une pension modique et bien pay serviraient dans l'infanterie, et seraient apj selon le besoin, au service d'attaque ou de d< des places, avec des appointements extraordin Cette proposition, acceptée en 1676, a consti corps des ingénieurs. Il n'y eut que le régime la tranchée, ces compagnies spéciales dont toi hommes auraient été à la fois canonniers, greni et terrassiers, que Vauban s'efforça vainement d< établir ou même essayer. Ses instances échoi: avant (1672), pendant (1675) et après la guer Hollande.
D'autres corps spéciaux se multiplièrent i ment en raison de l'utilité qu'ils faisaient es] Au siège d'Aire (1677), le succès des soldai lançaient les bombes avait provoqué l'instit de deux compagnies spécialesde bombardiers. P de leur habileté, Louvois, qui ne perdait pas occasion de les louer, obtint du roi de porti compagnies à douze, et d'en former unrégimei aurait pour colonel le grand-maître de l'ai rie (1684). Il existait déjà avant la guerre une pagnie de canonniers ; en 1679, il y en eut six truites et exercées par un capitaine de bombai fort 'habile, leur adresse et leur belle tenue rai si fort Louvois que, plus tard, il en ajoul