PUNITION DES RÉVOLTES INTÉRIEURES
ms la ville avaient aidé à raction de la justice. Itfais^ ajoutait Tintendant^ si le peuple est cons- ^^rné, il n'est pas corrigé (1). » On avait la preuve des députés de Bordeaux avaient été bien tueillis par les États Généraux de Hollande et par le prince d'Orange. La révolte contre les impôts se liait donc à un crime d'État du premier degré. Aussitôt que la guerre étrangère eut cessé, la Guyenne fut. traitée comme la Bretagne (2). Une partie de Tairmée de Catalogne fut envoyée à Bordeaux, où Lotivois ordonna la construction d'un bastion qui croiserait ses feux avec ceux des châteaux Trompette et du Ha. Le 17 novembre, six mille hommes de troupes entrèrent dans Bordeaux comme dans une ville prise. Tous les habitants furent désarmés, les niiirs abattus. Devant ces mesures, plus de douze cents familles quittèrent la ville et le commerce sembla détruit. La soldatesque ajouta aux rigueurs régulières ses propres excès qui ne respectaient rien et s'attaquaient parfois à leurs propres officiers. Il devint nécessaire de les éloigner, on présenta celle résolution comme une preuve de la bienveillance du roi; mais on ne fit sortir le dernier •^Idat que quand toutes les dispositions prises donïïèrent l'assurance que Bordeaux ne pourrait plus *e révolter.
La crise finissait. En suspendant pour lu seconde
(*) Deppingy Correspondance administrative. ^^) Sëvigné, novembre 1675.
tu GUERRE DE HpUANDS
fpis le qours des prospérités 4^ Louis XIV, ellç n'f^yait véritablement pas profit^ à ^es fi^verçaipe;. l\ eq sortait encore plus fort qu'eu)L, puisqu'il çn sortait, et en état de leur faire rçPQPnaUr^ ^ renflée suivante sa supériorité, et à la fin si^ dpinî* pation.