‹ Histoire du règne de Louis XIV; récits et tableauxChapitre 75 sur 142 · LA LORRAINK SAUVER PAR CRÉQUI · texte numérisé non relu

LA LORRAINK SAUVER PAR CRÉQUI

àt lui-même. Il avait trouvé TAIsaee ouverte par

•e déman tellement des villes de Haguenau, de Sa-

veFne et de Montbéliard, le pays ravagA entre le

Rlîînet la Sarre, entre la Sarre et la Moselle; c*était

Louvoîs qui, en lui enlevant par là toute ressource

pour faire vivre ses troupes, avait d'avance renversa

tous ses desseins. Le maréchal de Oréqui était opposé

•M due de Lorraine. Oe vaincu de Konz-Saarbrftck

^ît un de ceux qui, cinq ans plus tôt, avaient eru

^ i^balsser en servant sous les ordres de Turenne,

II lui était réservé de réparer cette faute et de ven-

g«^ sa propre défaite par une tactique et des succès

^I>ables de rappeler un peu, sur le même théâtre, les

^J^loîts du libérateur de l'Alsace. Le duc de Lor-

raîï^e, après une marche facile dans la vallée de la

S^ïnre, prit le chemin de Nancy où Créqui s'était

l<>t|çtemps tenu en observation. Il avait grande en-

^'^ de se battre « au milieu de son pays, à la vue

• cle ses ville». » Mais il trouva son adversaire posté

*^*^ la Seille qui lui barra le chemin ; et plus loin

'I 1^ retrouva k Morville, dans une position qui ne

P^l?%iettait pas d'attaque (15 juin). Après avoir subi

'w^^ vigoureuse canonnade sans y répondre, il crut

P'^odent de reprendre la direction de Trêves. Quel^-

n^^« jours après, une manœuvre adroite du mare-

^^1 de Créqui lui enlevait un grand convoi venu

^^ Trêves et tous ses bagages. On sut bientôt qu*il

'^lo^nait de la Moselle et se rapprochait d^ la

^^tise. On soupçonna, ce qui était vrai, que le

P^nee 4H)riiige Tappilait aux Pavs-Bas. Oéqui

prévint encore cette jonction. A peine le due de Lorraine avait atteint Mouzon (2 août)^ que les Français parurent sur les deux bords du fleuve^ et le réduisirent à risquer le passage entre deux feux. Il comprit le danger^ mit le feu à Mouzon pour avoir au moins fait quelque mal à ses ennemis^ et rétrograda vers la Moselle. Cette retraite fut un désastre décisif. Harcelé par les garnisons de Mézières^ Sédan^ Stenay^ Metz^ Thionville^ il ne put regagner Trêves qu'en perdant ses convois^ ses fourrages^ ses traînards^ et hors d'état pour quelque temps de secourir ses alliés qui succombaient ailleurs.

Le prince d'Orange^ toujours vainci}^ jamais dompté^ plus furieux encore depuis Cassel^ voulait à tout prix montrer à cet odieux roi de France qu'il n'était pas invincible. Il avait rétabli une arméei et réclamé avec menaces les secours de l'Empereur; c'était sur cette réclamation hautaine que le duc de Lorraine avait tenté de pénétrer dans les Pays-B*** Rendant à Louvois stratagème pour stratagème^ p^ des mouvements en sens divers^ il tint quel^^^ temps les Français dans l'incertitude de ses desseU^^' puis subitement^ le 6 août^ il parut devant Charl^* roi. Cette ville était un de ses écueils de 1672^ ^ comme surcroit de rancune^ elle avait Montai po^ commandant^ le même qui avait fait lever le preiaî-^ siège. La .passion de Guillaume s'exaltait jusqu'à '' fanfaronnade. Il négligea de hâter l'invesiisseme^' et voyant plusieurs compagnies françaises eoft^^

SIÉGB INUTILE DE GHÂRLEROI 265

devant lui dans la place^ il répondait : <c Plus il y en aura dedans^ plus on en prendra. » Dans la prévision d'une attaque par le maréehal de Luxembourg, il promettait, si cet ennemi s'approchait de lui, d'aller jusqu'à six lieues à sa rencontre. Cependant le due de Lorraine, battu par Créqui, ne paraissait pas ; les travaux du siège étaient si mal conduits, que les Français enlevaient le commandant de l'artillerie hollandaise et dispersaient les avant-postes ; enfin Luxemboui^avec quarante-cinq mille hommes arrivait à quelques lieues de Charleroi. Dès que cette armée eut commencé ses mouvements, le prince d'Orange se mit en observation ; il fit marcher les Hollandais au delà de la Sambre pour rejoindre les Espagnols; on crut pendant un jour une bataille inévitable. Grande fut la surprise le lendemain. Le prince d'Orange avait reconnu la supériorité de nombre des Français, les avantages de leur position; il r^[ardait la lutte comme impossible. Il levait le ^iége (14 août), selon son habitude. Il en donne froidement les raisons dans une lettre écrite au duc de Lorraine (15 août) : ce M. de Luxembourg ayant liasse la Sambre près de nous, ayant un bois à la flroite, et un ruisseau devant, qui, au rapport des gens du pays, ne pouvait être passé qu'en défilant, tious sommes convenus de l'impossibilité de con- Unuer le siège, tant qu'il occuperait ce poste, ou il |x>uvait non-seulement nous empêcher le fourrage entre Sambre et Meuse, mais encore incommoder «los convois venant de Bruxelles. Les généraux

266 GUBRRE DE HÛLLINDB

espagnols ont été it'aTift qu'il fallait oombattM, j'ai été d'avis qu'il fallait se retirer (1). » C^èU0 toute la consolation qu'il savait oflArir k un allS malheureux dont il avait provoqué le désastre.

N'en étaitH)e pas assez? L'obstination d^un seu homme tantde fois oonvainoue d'impuissanoe devait elle faire plus longtemps obstacle à la paix? Les Provinces-^Unies surtout^ à qui le vainqueur laissa) entrevoir de si avantageuses conditions^ munnu* raient contre le stathouder; les magistrats des prin< cipales villes étaient d'aceord en cela avec les popo lations. On s^attroupait dans les rues pour calcule] les pertes subies; on demandait à quoi tant di sommes d^argent avaient passé. Les diplomates n'étaient pas fâchés du dernier malheur^ paroe qvU favorisait leurs pensées pacifiques^ et ébranlait h domination du prince par son hui^iliation. « A quelque chose le malheur est bon^ b disait Bev^r^ ningk en parlant de la levée du siège de Charlerpî Louis XIV les trouva donc disposés à traiter ; ii reprit avee eux sa négociation particulière. Il le»] proposait un traité de commerce; il fixait sa froii« tière du Nord à certaines villes avec promeste dk ren()re tout ce qu'il avait pris au delà. MalheoTeu« sèment les HoUandiiis ne savaient pas transigmr* Nous connaissons depuis longtemps ce quSla appc^ laient iraùer â la haUanéaise : se faire la part boAM sans tenir compte de celle des autres. Dès qu'ih

()) Voîp çeits UUrs dans BMSsge,

SUCCES DES IIKOONTENTC DE HONGRIE Ml

eurent Tespéranoe d^un traité de commerce^ iU réolanèrent aussitôt les conditions de 1662; non-«8eule«jnenl ils voulaient Tabolilion des derniers tarifs qui avaient fait éclater la guerre^ ils repoussaient encore les tarifs de 1667^ et même ceux de 1664, Oolbert n'y pouvait pas consentir^ et tant que Ten* aemble des affaires ne paraissait pas exiger ce sacrtfioe^ Louis XIV tenait à donner satisfaction à Colbert. Les Hollandais trouvaient encore que^ même après les restitutions de territoires proposées^ la frontière <le France ne serait pasasses loin d'eux; ils deman* liaient que Condé et Valenciennes au moins fussent i^ndues à FEspa§fne. C'était mutiler le plan de Vaulian^ abandonner la position de l'Escaut^ et le profit le plus net et le plus glorieux des deux dernières campagnes. Louis XIV discutait avec la détermina-* tion de ne pas céder. Les négociations languirent «n conséquence; la bonne volonté des Hollandais se refroidit (1). Les hostilités durent continuer; «lies furent^ il est vrai^ favorables à la politique et aui armes de la France.

Le poids le plus lourd en retomba sur l'Empereur. La ligue entre les Hongrois et les volontaires polo-r naia^ menée par la France^ avait bien réussi. Les mécontents hongrois étaient faciles à rassembler. Après leurs défaites^ ils avaient un asile sûr dans les montagnes^ en Transylvanie ou chez les Turcs. lU V laissaient leurs femmes^ leurs enfants, leurs équi^^

(l) Mignet, tome IV : NégocMùmê.

pages^ dès que la diminution des troupes impérial leur donnait l'espérance de rentrer avec avantage e Hongrie. Leurs chefs, Tékeli, Wesselini, Théokeoli Pétrozzi, ayant annoncé, dans un manifeste, qu'un puissance touchée de leurs 7naux travaillait à les tire de la servitude, ils affluèrent sur cette assurance Ils étaient réunis en août, au nombre de quinze o seize mille, et commençaient les hostilités. L'arrivé de Boham et de six mille Polonais (septembre)^ donna l'impulsion décisive. Ils remportèrent un grande victoire à Nalab (6 octobre). Ils occupèren un bon nombre de lieux fortifiés dans les mon tagnes; ils saisirent les mines de l'Empereur. Vienn même fut inquiète de leurs succès ; l'Empereur vit contraint de rappeler une partie de son armé du Rhin (1).

Cette armée, après son expédition malheureu de Lorraine, avait été ramenée vers l'Alsace par l retour du maréchal de Créqui dans cette province* Un prince allemand, Saxe-Eisenach, s'était maintenu jusque-là dans la haute Alsace, mais oser rien entreprendre sous les yeux du gouverneu Montelar qui le gardait de près. A la rentrée maréchal de Créqui, l'Allemand repassa le Rhin mais, bientôt poursuivi sur la rive droite et battu il ne put empêcher une partie de ses troupes d capituler dans une ile du Rhin et de renoncer pa serment à la guerre. Le vainqueur aurait volontiers

(1) Mémoires de Pomponne. Basnage, 1677.

PRISE DE FRIfiOURG 269

complété son succès en attaquant dans le Brisgau quelqu'une des villes qui appartenaient à l'Empereur. La réapparition du duc de Lorraine en Alsace le força de suspendre ce dessein. Créqui repassa prudemment le fleuve et se porta dans le voisinage de Saverne sur les hauteurs de Kokersberg. Là s'engagea fortuitement (9 octobre) un combat de cavalerie^ qui ne fut pas décisif, mais qui^ par l'éclat de la valeur^ laissa l'apparence de la supériorité aux Français. Le duc de Lorraine en conclut au moins qu'il aurait peine à se maintenir en Alsace^ dans cette saison avec des troupes fatiguées. Il regagna le Palatinat^ et sépara son armée en quartiers d'hiver^ selon la coutume allemande. Créqui se sentit libre de reprendre son premier plan. Par un semblant de séparation de ses troupes^ il avait confirmé la sécurité des Impériaux. Un mois après l'engagement de Kokersberg, il réunit rapidement ses différents corps, et passa le Rhin à Brisach. En neuf jours, Fribourg en Brisgau fut investie, canonnée et réduite à capituler le 17 novembre! L'empereur était firappé dans une de ses plus chères possessions. 2'élait la revanche de Philipsbourg.

« La prise de Fribourg, écrivait Sévigné (1), a oomblé de joie et de gloire le maréchal de Créqui, et a contraint le gazetier de Hollande d'avouer bonnement qu'il n'y a pas le mot à dire sur la campagne du roi; que trois grandes villes prises, une bataille

(1) Sévigné, 8 décembre 1677.

gagnée^ et Fribourg pris pour dire adieu aux Alleinaads> est une suite de bonheur si extraordinaire qu'il n'y a qu'à l'admirer. » Ce bonheur s'acorut encore huit jours après d'un succès sur les Espagnols^ et après huit autres jours d'une victoire navale sur les Hollandais. Ces belligérants^ qui s'obstinaient à ne pas poser les armes^ ne pouvaient se plaindre que leur adversaire continuât à les combattre et leur fît les mêmes adieux qu'à l'Empereur. Le 10 dé^ cembre, les Espagnols eurent la surprise de se voir enlever Sainl-Ghislain^ entre Mons et Condé^ par un siège rapide. Le 15 décembre^ les Hollandais perdaient déliaitivement la partie dans les mers d'Amérique. Depuis deux ans il se poursuivait de ce côté une guerre maritime doublement chère à Colbert^ parce qu'elle metUiit en honneur ses marins et sauvait ses colonies. En 1676^ les Hollandais étaient parvenus à saisir l'établissement français deCayenne; ils se promettaient déjà d'en faire un second Bréêili plus riche que le premier (1). Ils en dressaient de grands trophées, comme si, dit Colbert, il y avait eu un grand mérite à occuper une terre lointaine, forcément négligée par le roi (2). Ils ne la gardèrent pas longtemps. Le vice-^amiral d'Estives alla leur reprendre Cayenne à la fin de la même année, et visita les Antilles pour maintenir ces iles sous l'autorâté de la France. Prenant à son tour l'oflensive^ il atla*

(1) Basuage, 1676.

(2) Lettres de Colbert à d'Estrées, 1 i août 1C76, 6 avHl mi.

VIGTOIIU» NAVALM SN ABUCRIQUË :I71

rkbago, colom« hollandaise (S fétriêr 1677). tm combat furieux^ il détruiBit plui de ifais«* ennemis qu'il n'en perdit lui-même^ sans it encore à rien conquérir. Revenu en France, urvu de nouvelles forces, il reprit la mér en «fe, avec des instructions de Colbert^ qui dési«* nt à ses efforts Curaçao, Tabago, Surinam el les lies hollandaises des cotes de l'Afrique. Chemin It, il occupa^ près de T Afrique, l'ile de Corée, rqué à Tabago (décembre 1677), il décida la rlle par un avantage si complet, que l'historien illande en rapporte les détails plus explicitement Solbert lui-même. Tous les vaisseaux hollandais tâient dans le port furent pris; une bombe fit r le gouverneur avec sa maison, qui était le sin à poudre ; la garnison se rendit prisonnière lerre; toute l'île fut soumise à Sa Majesté Trèstienne (1). Les Hollandais ne pouvaient plus er à la France une part dans l'empire des

s Suédois eux-mêmes, malgré de nouveaux eurs, soutenaient la cause de la France par upation qu'ils donnaient à une partie des jes allemandes et hollandaises. Ils ne perdirent in qu'après une résistance de six mois (juilletmbre 1677). Battus sur mer par les Danois et lollandais de Tromp, ils tenaient bon sur leur

Basnage, 1677, LXV. Lettres de Colbert à Seigilelay ot à éeSy février et mars 1678.

continent. Ils sauvèrent une seconde fois Malmoé (9 juin). lis forcèrent, par une vigoureuse bataille, les Danois à se retirer du voisinage de Landskroona (24 juillet). Pendant que leurs petites iles, Œland, Smalande, Unno, Kuno, tombaient aux mains de leurs ennemis, ils se maintenaient dans le fort de l'ile de Rugen par l'intrépidité de Kœnigsmark (1).

Cependant la paix n'avançait pas. Il faut chercher la cause de ces retards dans les nouveaux incidents diplomatiques que la ténacité du prince d'Orange opposait aux décisions des armes, en attendant qu'il tentât d'opposer la force des armes aux décisions diplomatiques. C'est le dernier temps d'arrêt et la dernière phase de la guerre de Hollande.

(1) Basnage, 1677.

MARIAGE DU PRINCE d'ORANGE 273

QL — Mariage do prince d'Orange. — Année 1678. — L'Angleterre sur ie point de Mmpfe ayee la Franee. — Éracnation de la Sicile par les Français. — Préparatifs de Golbert pour la guerre maritime. — Prise de Gand et d'Ypres par Louis XIV. — Déclaration des conditions de la paix par Lonis XIY. — Arancement des négociations. — Incident relatif 1 la Snède. — Premier traité de Nimègue entre la France et lei Hollandais ; bataille de Mons. — Second traité de Nimègne entre la France et l'Espagne. — Épuisement de l'Empereur par la guerre de Brisgan et celle de Hongrie. — Troisième traité de Nimègue entre la France et TEmpereur. — Le BrandeiMug et le Danemark contraints de rendre ce qu'ils ont pris à la Suède. — Triomphe eoapkt de Louis XIV sur la coalition.

Lies Hollandais^ par âpreté au gain^ avaient donc ©iidu vaines les propositions de Louis XIV. Il 'Uir fallait absolument l'abolition de tous les tarifs. Uoique Louis XIV fléchît peu à peu, et accordât *l)ord la réduction d'un tiers, puis de la moitié -s tarifs de 1667, ils se laissèrent encore une fois •«*suader par le prince d'Orange que le roi ne vou- ^t: pas sincèrement la paix, et reprirent confiance ^ c^elui que l'échec de Charleroi leur avait rendu ^pect (octobre 1677). Au même moment, le roi ^^ngleterre, changeant de façons avec son neveu, évitait à faire le voyage de Londres qu'il lui ^ît jusque-là interdit formellement. Espérait-il Convertir à la paix, pour avoir enfin le mérite ^ïie médiation dont il n'avait jamais eu que l'appadérisoire? Ou bien fatigué de la lutte contre peuple au profit d'un souverain étranger, voulaitpar un concert avec la Hollande, rétablir sa '^^^pre dignité et la sécurité des Anglais, en s'émanf>a^nt de l'argent de la France, et en réprimant le

U)Utt XÎV. -^T. IV. 18

(lomiaatenr de l'Europe? Quelque contradicloin que soient ces desseins^ on peut tout croire à la foi d'un homme tel que Charles IL Les Hollandai applaudn*ent à ces ouvertures du monarque anghii le prince d'Orange s'empressa de répondre à Fin vitation. Il avait déjà déclaré à ses oncles qu*i était résolu à suivre dorénavant leurs conseils. De son arrivée, pour consacrer la bonne intelligenoe il demanda en mariage la fille ainée du due d'York Les Etats Généraux acceptèrent cette alliance d famille comme un gage d'alliance politique (1); l duc d'York ne devina pas quel traître domestiqu s'introduisait dans sa maison; le roi se fit honneu de donner la princesse à son illustre neveu. Le mariag fut célébré, le 15 novembre 1677, au milieu dedÉ monstrations de joie et de tendresse qui tourneE presque à l'idylle le style du chevalier Temple (? Le roi de France, disent ses ennemis, fut ému d cette nouvelle surprenante autant que d'une bataill perdue (3).

L'effet s'en fit bientôt connaître. Dans les entre tiens sur la pai\ entre l'oncle et le neveu, le princ d'Orange était intraitable pour Louis XIV. Les pic positions du roi de France, selon lui, n'avaiefl pour objet que de rompre le nœud de l'alliaiie* afin de recommencer la guerre avec plusd'avanl

(1) Médaille en l'honneur de ce mariage :

U\ori et Batavis vivat Nassovias Hector.

(2) Temple» Mémoires^ ch. m.

(3) Basnage, 1677.

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