LES ROUTES TERRESTRES
cation à celle époque, Les concessionnaires de Ka route, qui se trouvaient à Esneh, se plaignirent au Caire de ce qu'un habitant d'ÉFAhgar, qui n'élail pas arabe, eût offert ses services au gouvernoral général à cette ocvasion et firent valoir que si la concession lui était accordée, «il n'en résullerait que des ennuis et des tracas». Par ailleurs, un cerlain cheikh Ahmed Aly, résidant à Esneh, télégraphia à la Maïa Sanieh pour dire qu'il était prêt à prendre la roule à sa charge moyennant le paiement d'une redevance annuelle de 65 bourses, ou bien, si l’on préférait, en faisant abandon à l'État de toutes les laxes perçues par le concessionnaire qui recevrait, en compensation, un traitement fixe, comme cela s'était fait pour la route de Korosko à Berber 1), Questionné au sujet de ces ollres, Ismaïl Ayoub pacha répondit que plusieurs concurrents se trouvaient en présence, qu'on lui avait déjà offert une somme de 70 bourses, que l'adjudication était toujours ouverte et qu’il n’y avait pas lieu de prendre en considération les demandes qui étaient adressées directement au Care M,