‹ Histoire du règne du Khédive IsmaïlChapitre 141 sur 176 · LA ROUTE FLUVIALE D'ASSOUAN À WADI-HALFA · texte numérisé non relu

LA ROUTE FLUVIALE D'ASSOUAN À WADI-HALFA

“Wadi-Halfa ayant été choisi comme point de départ du Ghemin de fer du Soudan, le lrafic devait emprunter le cours du Nil entre ce point terminus ef la cataracte d'Assouan. Aussi la nécessité s’était-elle imposée, dis le commencement des travaux, d'étudier les obstacles que ce bief pouvait présenter à la navigation, car il s'agissait, comme l’éerivait M. Fowler. «non seulement de pourvoir à ce que le lrafic qui, dès l’achèvement du chemin de fer, serait transbordé à Wadi-Halfa, fàt conduit en sûreté et sans obstacle, mais aussi de fournir des moyens économiques pour le transport des grandes ‘quantités de matériaux nécessaires à la construction même de la ligne (,

Des levés furent effectués dans ce pot en différents points du fleuve : à Artikarghi le #0 mars 1875, à Gustol le 1°* avril, à Erminleh, à Toshk le 14 avril, à Thrim et Hafia le 20 avril, à Tomas le 9 1, à Magroor le a», À Gerwid le 25, à Allaghi, au djebel Hyahte, à Girshe où Girf Hossayn en mai 1875, ainsi qu'à Khartoum près Kalabshé.

À Artikarghi, lit-on dans le rapport de M. Fowler, le plus grand volume d’eau coule du côté nord de l’île, c'est-à-dire dans le bras gauche du fleuve, et il en est ainsi depuis le commencement de l'année 1879, alors qu'auparavant le courant principal empruntait le bras droit. Les bancs de sable en amont de l’île changent chaque année de place, et ce sont probablement ces sables qui dirigent le courant à droite ou à gauche de l’île, selon leur position, car ils s'étendent à plus de 6 kilomètres en amont de

I A. A,, 7, Fowler an Khédive, 1°° décembre 1896. @) À, À., Rapport de J, Fowler sur les obstacles à la navigation du Nil entre Assouan et Wadi-Halfa, janvior 1877.

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