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avril 1875, pour accompagner les émirs du Darfour au Caire U où à resla ; Mohamed eflendi Arel fut alors désigné comme kaïmakam de, deux bataillons de la moudirieh de Khartoum
Pendant les années 1874 ct 1875, la hokoumdaria du Sondan ne cessa de fournir ou de recruter des troûpes pour la maamourieh 4. l'Équateur et le Bahr el-Ghazal d'abord, puis pour le Darfour, Ses re. sources en Jerome et en matériel 8) furent taxéès à un tel poini qu'il ne restait plus qu’un bataillon à Khartoum lorsqu'éclata la révolle des Clullouk, et qu’elle ne put envoyer que trois compagnies de soldat, réguliers à Fachoda pour secourir le chef-lieu de la moudirieh mena. Bien que le vice-roi eût prescrit ati kaïmakam de recruter des Chaïyhi. et promis de lui envoyer des sakbanes pour parer à cette pénurie,. Ayouh : pacha, qui se trouvait à Facher, estima qu’on ne pouvait confier à de, troupes de cette espèce la garde de la ville de Khartoum, chef-lieu de. l'administration du Soudan, avec ses dépôts de munitions, sa caisse, sa chouna, sa population européenne, et il insista du Caire pour qu'un envoyât tout au moins à Khartoum un bataillon égyptien #). Le Khédie lui répondit, à la fin de novembre, que c'était impossible. Le désastre survenu à Arend up en Abyssinie l'obligeait À préparer une armée complète pour tirer vengeance du roi Jean, et, jusqu’à la fin de ecite campagne, il ne lui serait pas possible d'envoyer des troupes au Soudan Si anxieux, même, était le vice-roi d'éviter toute complication de ee blé, qu'il preserivit à Khaled pacha. d'observer une attitude très prudente à l’égard des rebelles Chillouk, « de ne pas pénétrer à l'intérieur de
leur pays», mais de «rester à l’extérieur» jusqu’à nouvel ordre « pour
(3 CE, supra, p. 418.
6) À, À., Reg. 39, drr. Abd., pièce 370, Ayoub pacha à Khairi pacha, g août
&) En octobre 1874, Le vice-roi prescrivait au Ministère de la Guerre d'envoyer À canons de montagne à Khartoum (A. À,, Reg. 5 [officieux], Dép. Maïe Santrk, pièce 46, p. 8, la Maïa au Ministère de la Guerre, 7 octobre 1874).
WA. A., Reg. 34, Arr, Abd,, pièce 149, Ayoub pacha à Khaïri pacha, 15 no vembre 1875,
À, A., Reg. 25, Dép. Abd,, pièce 460, 0, $, & Ayoub pacha, og novembre
ARMÉE. ital
assurer la garde». Le Khédive se préoccupait des répercussions que la guerre d’Abyssinie pourrait avoir au Soudan, et, bien qu’il ne crût pas les frontières de la moudirieh de Khartoum menacées, il autorisa néanmoins Khaled pacha à prendre les soldats qui se trouvaient dans ls imoudiriehs de Dongola et de Berber, si le besoin s’en faisait sentir 6),
Khaled pacha jugea que le châtiment des Chillouk ne pouvait, sans péril, être différé, et il ordonna à Aly bey el-Kurdi de poursuivre vigoureusement la campagne contre les rebelles, Il ne pensait d’ailleurs pas que l'incident d’Abyssinie eût, pour le moment, des répercussions ficheuses. Mais plus tard, lorsque le souk de Gallabat serait en pleine activité et que les Abyssins viendraient y acheter et y vendre, il était possible que des complications surgissent. Il y aurait lieu alors de renforcer la région de Guedaref, où la hokoumdaria n'avait qu’un seul sersawari ture avec 200 soldats et qui était limitrophe du markaz de Gallabat dont la garnison avait été très réduite ; dans ce but, Khaled parha comptait, recruter environ 300 Chaïghié. En outre, comme les moudiriehs de Dongola et de Berber avaient chacune deux compagnies pour le service de la perception des impôts, il prendrait deux de ces compagnies et les enverrait à Guedaref, avee les Chaïghié, pour renforcer l'ordi du sersawari turc. « Ces troupes, écrivit-il, seront chargées du service de la perception, exerceront une surveillance continue sur les mouvements des Abyssins dans ces régions et seront prêtes à parer à toute attaque sur les frontières, au cas où les Abyssins seraient harcelés par les troupes gouvernementales du côté de Massawa ©,»
Ces précautions n'étaient pas superflues. Déjà, en novembre 1875 on avait signalé près de la frontière des mouvements d’Abyssins appartenant aux forces du ras Woronya, venus pour lever les impôts 6), et le vékil général du Soudan oriental avait, à cette occasion, suggéré de
M'A, A., Reg. 25, Dép. db pièce 461, 0.8S, au To eut du Soudan, 29 novembre 1875.
MA. A., Reg. 34, Arr. Abd., pièce 425, Khaled pacha à Khairi pacha, 5 dé- “embre 1875.
PI A. À, Rog, 34, de Abd., pièces 135, 229, Alacddin bey à Khairi pacha, 1, 28 novembre 1875.
rapprocher de Gallabat l'ordi du sersawari Mohamed agha Orfalt@ Fi janvier 1876, les prétentions abyssines se firent jour. Le dedjazmaut Gabra Mariam, gouverneur de Ghabta, écrivit à Mahmoud Walad Zayeil, cheikh des Dabaïné, pour réclamer la propriété de ses terres et le paiement d'un tribut représentant le dixième du revenu du sol ®}; son intention était de venir occuper le territoire de Gadabhi. D'autre part, au dire du maamour de Gallabat, le ras Woronya et Ledj Oubié, gouverneur des régions de Oussa, avaient reçu du roi Jean l’ordre d'occuper Gallahat et l’on ajoutait que les deux chefs abyssins assemblaient leurs Lroupes à cet eflet à proximité de Gondar, bien que Ledj Oubié déconseillit l'opération ®. Les prétentions du gouverneur de Ghabla étaient sin, fondement, ainsi que le montra le moudir de Sennar; les terres des Dabaïné avaient toujours été habitées par eux et avaient, de‘toul Lemps, dépendu de la moudirieh de Sennar. En vue de se prémunir contre une attaque, Khaled pacha fit jouer le dispositif prévu. Le sersawar Mohamed agha Orfali reçut l’ordre de quitter Guedaref avec ses 450 cavaliers et de se rapprocher de la frontière. Un. ordi de 200 cavaliers Ghaïghié fut envoyé à Guedaref et son chef eut pour instructions de”’se joindre à Mohan ed agha si celui-ci lui en faisait la demande, Un canon fut envoyé de Khartoum, une compagnie régulière de Sennar ei ces renforts furent suivis de deux autres compagnies régulières expédiées
O7 À, A, Reg. 34, Arr. Abd., pièce 860, Alaeddin bey à Khairi pacha, 3o no. vembre 1895; Reg, 25, Dép. Abd., pièce 509, Khaiïi pacha à Alacddin bei, a décembre 1895; Reg. 34, Arr, Abd., pièce 451, le kaïmakam du Soudan à Khairi pacha, 6 décembre 1875 ; Reg. 25, Dép. Abd,, pièces 555, 556, Khain pacha au kaïmakam du Soudan et à Alacddin bey ; Reg. 36, Arr. Abd., pièce 31. le kaïmakam du Soudan à Khairi pacha, 1° janvier 1876. Rappelons que de Senhit, où résidait Alaeddin bey, on comptait 3 jours de marche militaire jusqu's Amideb et 19 jours de marche d'Amideb à Gallabat. Étant donné la distaner, il était naturel qu'Alacddin bey se préoccupât de faire soutenir la garnison du Gallabat par les troupes qui s’en trouvaient le plus rapprochées.
6) À, À., Reg. 36, Arr, Abd., pièce 438, le kaïmakam de la hokoumdaria à Khairi pacha, 30 janvier 1876, et pièce jointe : lettre du dedjazmateh Gabra Mariam au cheikh des Dabaïné,
GI A, AÀ,, Roy. 36, Arr. Abd., pièee 4Go, Alacddin bey à Khairi pacha, 31 jan: vier 1876, Sur les relations de Ledj Oubié avec le gouvernement égyptien, df. supra, p. 74%, note 8,
de Khartoum, bien qu'on eût signalé le départ du gouverneur de Ghahta, see un grand nombre de ses soldats, pour combattre les troupes égyp- . liennes entrées en Abyssinie du côté de Massawa (), Le maamour de . Gallabat demandait, de son côté, qu'on portât de 4 à 8 le nombre des compagnies affectées à la défense du markaz ®), Comme Alaeddin bey ne disposait d'aucune troupe réglée, il fui envoya 120 soldats Ghaïghié el lui prescrivit de ramener à Gallabat la compagnie et la pièce de canon qui avaient été détachées à Gadabhi, quitte, au besoin, à évacuer temporairement celte place M}, Grâce à ces mesures de précaution, la menace que les Abyssins faisaient peser sur Gallabat n'eut pas de suite. À la lin de mars 1876, Alaeddin bey proposa de remplacer le maamour de Galkibat, qui était un youzbachi illettré, par le binbachi Ibrahim effendi el-MahaÏlawt, ex-sous-moudir du Taka, qui remplissait les fonctions de moawen à Senhit (4, Au mois d'août 1876, Ismaïl Ayoub pacha demanda au Caire de rattacher de nouveau à la hokoumdaria le markaz de Gallabat. Le vice-roi évita de se prononcer à ce sujet. Toutefois lorsque, en décembre 1876, Alaeddin bey voulut envoyer deux compagnies en renfort à Gallabat, le Khédive fit savoir que des instructions avaient été données au gouverneur général du Soudan à l'effet d'envoyer à Gallabat les renforts nécessaires et que ceux-ci seraient pris daris les régions de la hokoumdaria. (5),
FA, A, Reg. 37, Arr, Abd., pièces 22, 89, shal pacha à Khairi pacha, 5, 13 février 1876.
® A, A., Reg. 37, drr. Abd, pièce 137, Alacddin bey à Khairi Eu ; février
% À. A., Reg. 37, Arr. Abd., pièce 304, Alaeddin bey à Khairi ie a mars
1876. Gadabhi se trouvait à 1a heures de distance de Gallabat.
A, A., Reg. 38, Arr. Abd., pièce 147, Alaeddin bey à Khairi pacha, 26 mars 1870. Alaeddin expliquait que, du temps du gouvernorat du Littoral de la mer Rouge, les Arabes avaient présenté une plainte contre ee binbachi et contre le personnel de la moudirich du Taka, que rien n'avait été prouvé contre eux et que, récemment, avait paru un ordre supérieur les amnistiant, Il avait alors nommé Ibrahim effendi au poste de moawen à Senhit, au traitement de 2000 piastres par mois, Lo vice-roi accueillit Ja proposition (A. A., Reg, 28, Dép, Abd., pièce 107, Khairi pacha à Alacddin bey, 26 mars 1876).
% A, À,, Reg. 31, Dép. Abd., pièce 646, Khaïri pacha au sirdar, 22 décembre
a : ner
B) RECRUTEMENT DES MOURDANTS.
Les opérations militaires qui eurent lieu en 1874 et 1875 au Darfour obligèrent les autorités à mettre en jeu des fortes importantes et ‘h question des effectifs ne tarda pas à se poser d’une manière aiguë au gouvernement égyptien. Déjà, au mots de mars 1874, le prince Hussein Kamel, Ministre de la Guerre, faisait observer que, plutôt que d'envoyer des soldats égyptiens au Soudan dont le climat ne leur convenait pus, il serait préférable, à tous points de vue, de recruter parmi les Soudanai, eux-mêmes les soldats réguliers requis pour le service de ce pays, el àl suggérait de prendre parmi eux cinq à six mille ] Jeunes gens, d'âge compris entre 18 et 292 ans, et de les envoyer en Égypte pour les exercer et les former à la discipline militaire. Une fois instruits, ces soldats seraient expédiés dans Îles provinces soudanaises chaque fois que. be besoin s’en ferait sentir (). Le vice-roi vit des difficultés à faire venir du Soudan, en une seule fois, un si grand nombre de recrues, et comme un ordre avait déjà êté donné au hokoumder d’ envoyer peu à peu en Éyy pt un nombre d'hommes suffisant pour former deux bataillons l’}, il s'en . tint DHOMÉGrEMEN à cotte mesure ff),
Ce n'est qu’un an plus tard, en 1875, que le Khédive s occupa de nouveau de la question, Il prescrivit alors à Ismaïl Ayôub pacha, qui se trouvait à Facher, de recruter autant de mourdanes qu'ilen Job rait Lrourver au Darfour (‘), En Égypte, il ordonna au sirdar de s’oceuper de li question (5) et les moudirs de Kalioubieh, Menoufieh, Gharbieh, Dakahlieh et Charkieh eurent ordre de lui envoyer à l’Ouadi tous les jeunes Soudanais qui se trouvaient dans leurs moudiriehs (9, En avril, des ordres
M} A, À., Reg. 2880, Gahadieh, pièce 29, p. le Ministre de la Del j Khairi Hit, g mars 1874.
GE CE supra, p. 475.
8} A, A., Rog, 7 (sans numéro) pièce 16, p. 13, la Maïa au Ministre de la Guerre, aa mars 1874.
CF, supra, p. 475 et-suiv.
AA, Reg. 29, Dép. Abd., pièces 44, 18 et 87, le CAS du Khédive au sirdar, 13 ct s2 mars 1895.
(9 AA, Reg. aa, Dép. Abd, pièce 88, le Cabinet du Khédive aux dits moudirs, a2 mars 1875.
Se et analogues partirent du Caire à l'adresse du kaïmakam de la hokoumdaria du Soudan. « Vous connaissez, écrivit le vice-roi à Khaled pacha, la grande nécessité d’avoir des soldats pour le service courant. Les Arabes et les habitants des moudiriehs dépendant de la hokoumdaria ont à leur service un. grand nombre-de nègres soudanais. Son Âltesse pense qu'il serait préférable de recruter ces nègres plutôt que les habitants eux-mêmes. Les régions dépendant de la hokoumdaria ont besoin de 10.000 hommes ; leur recrutement doit s'effectuer d’une façon satisfaisante pou: éviter les troubles. Vous devez donc commencer par étudier le procédé à suivre pour arriver à ce résultat, procédé que vous soumettrez à’ la Maïa, qui vous donnera des instructions à ce sujet. Vous devez garder ceci secret et ne le divulguer à personne (1),» La réponse de Khaled pacha ne fut pas enrourageante, « On ne peut recruter qu'un petit nombre d'hommes, écrivit] au Caire, car les Arabes et les habitants n’ont chez eux qu'un nombre très restreint de nègres, et il n’en arrive plus du Bahr el-Ghazal, le la région équatoriale, ni du Darfour. Les noirs qui se trouvent actuellement chez les Arabes et les habitants sont nécessaires à la culture. En leur demandant 10.000 hommes, on ébranlerait leur situation. Il y a deux mois, on leur a demandé.g00 hommes environ pour combler les vides dans les bataillons, moyennant le paiement d’une gratification de 500 piastres par homme : nous n'avons reçu personne jusqu’à ce jour. Sous le rapport de la civilisation, on ne peut comparer ces nègres aux habitants - des régions du nord, D’après nous, si on leur demandait de 1.500 à 2000 hommes, on pourrait les obtenir peu à peu, mais non pas en une seule fois. Le reste pourrait être demandé aux régions sus-indiquées (*,» Le vice-roi fut vivement contrarié par cette réponse. « Si l’on demande ces Soudanais aux habitants et aux Arabes, manda-t-il à Ayoub pacha, c'est dans le but de ne pas recruter ces derniers directement. Ils sont, en ellet, les sujets du ÿouvernement et doivent le service militaire, Si donc ils fournissent des Soudanais, c'est à titre de remplaçants,» Le Khédive rappelait ensuite que jadis Moussa pacha, ancien gouverneur du Soudan,
(A, A,, Reg. 00, Dép. Abd., pièce 33:1, Khairi pacha à Khaled pacha, 25 avril 1875,
M A, A., Rog. 31, Arr, Abd,, pièce 74, Khaled pacha à Khaivi pacha, 15 mai
avait mis sur pied 4 régiments, forts chacun de 4od0o hommes, (h, depuis cette époque, le territoire du Soudan s'était considérablement
agrandi :.comment, dès lors, ne pouvait-on fournir Le nombre de rerrus
désiré (1? Ainsi mis en cause, [smaïl Ayoub pacha répondit au vice-re; que Îles nègres étaient devenus presque introuvables depuis li mise en vigueur des instructions qui interdisaient la traite. Les mechras du Bakr el-Ghazal avaient été abolis et transformés en moudiriehs ; ceux de la région équatoriale étaient administrés par Gordon pacha ; Zobéir, d'autre part, n'avait pas fourni les recrues qu'il avait promises pour former quatre bataillons, sous prétexte qu'il se trouvait avec ses gens au Darfour. En dehors des régions du Nil Blanc et-du Bahr el-Ghazal, on ne pouvait trouver de nègres que dans Jes montagnes situées au sud des moudirieh du Kordofan et du Fazogle, dans des régions dont les habitants n'ont
pas encore fait leur soumission au gouvernement. Mais de grandes forres . seraient nécessaires pour attaquer ces montagnes et s'emparer de Jeurs.
babitants. On n'avait pos oublié au Soudan le désastre qui avait frappé Osman bey el-Soudani lorsqu'il attaqua le Tagali avec deux bataillons de | ) { l’armée régulière et nn certain nombre de bachi-bouzouks (1, L'ancien g hokoumdar Moussa pa ha, lui-même, ne se rendit dans ces montagne, qu'avec une force d'au moins 10.000 hommes et, malgré cela, il ne
parvint pas à les soumettre ; les nègres qu’il employa provenaient des
régions fréquentées par les bahara 6}, « À mon retour à Khartoum, et avec l’aide de Dieu, poursuivait Ayoub pacha, je réunirai le plus gran nombre possible de soldats et me rendrai aux montagnes de lazoylr ou à celles du Kordofan pour prendre le plus grand nombre possible de nègres. Âvec ce que je prendrai dans les montagnes du Darfour et an
Bahr el-Ghazal, j'espère, avec le temps, réunir peu à peu les 10.000 . hommes demandés, Mais, ajoutait-il, si l’on attendait la fin de la con.
Struction du chemin de fer du Soudan, on pourrait alors transporter plus facilement un grand nombre de bachi-bouzouks et de sakbanes dans les dites régions ; on attaquerait alors toutes les montagnes à la fois et on
(AA, Reg, 23, Dép, Abd., pièce 18, Khairi pacha à Ayoub pacha, 18 mai
& Cf. 1, IIL, 1°* partie, p. 838.
#3 C'est-à-dire le Nil Blanc et le Bahr el-Ghazal,