‹ Histoire du royaume de Tch'ou, 1122-223 av. J.-CChapitre 118 sur 205 · GH. XII. DYNASTIE DH8 MING.— €HRI8TIANI8SE · texte numérisé non relu

GH. XII. DYNASTIE DH8 MING.— €HRI8TIANI8SE

ans, fort influent alors, furent les récompenses les plus appréciées de son zèle perspicace.

Il appartiendrait à l'histoire d'exposer avec quelle haineuse ténacité les adversaires du nom chrétien et de l'influence occidentale s'employèrent en haut lieu, le plus souvent par d'inavouables procédés, à contrecarrer les travaux scientifiques des missionnaires. Qu'il nous sufïise de renvoyer le lecteur, curieux de ces particularités, au Choix de documents officiels du P. S. Couvreur, qui a reproduit et annoté nombre de pièces sur la question (1).

Le P. de Mailla (X. 447) explique ainsi l'entrée en scène des jésuites astronomes : «Comme il y avait eu, le \^^ de la 5® lune (1629) une éclipse de soleil, dont le calcul, fait selon la méthode de Ko CheoU'hing, astronome de la dynastie des Yuen, ne concordait point avec l'observation, Siu Koang~h'i, assesseur du tribunal des mandarins de Tempire, proposa» les missionnaires «pour aider à réformer l'astronomie.»

Ce Kouo CheoU'hing §5*^^, né en 1231, fut présenté à KoU'bi'lal en 1262. Il suivait «la méthode d'occident.» Astronome mécanicien et hydraulicien très inventif, comme son père, il confectionna de nombreux instruments pour l'observatoire de Pékin. Le P. Ricci, qui examina les deux qui subsistent, «en parle comme de répétitions de ceux qu'il vit à Nankin,» sur le Pé-ki ko.

Il semble que les anciens instruments de Nankin et de Pékin furent fondus à K'ai-fong fou (latitude 36®) et se trouvèrent conséquemment inutiles pour la plupart sauf comme instruments de démonstration. L'observatoire actuel de Pékin fut bâti en 1279. Verbiest l'enrichit et le remania en 1678. Celui du Pé-ki ko daterait peut-être de 1280, quand Kou-bi-lai «fit fondre 13 exemplaires des mêmes instruments pour être distribués dans tout l'Empire.» Les chroniques de Nankin paraissent le rajeunir d'un

(1) Choir (le Durttinmis. //o-kicn fou, \80A. Cf. p. 8;>. lléfonno du Calendrier. Mémoire de Yang Koan(/-sien, Président du K^in-t^irn kitn RA ^ B^ (Tribunal des Mathématiques), contre Verbiest vt ses projets de réformes. Janvier HU9.

— p. 87. Verte réplique de l'empereur K^ntig-hi blâmant le mémoire susdit.

— p. 89. liéponso de Verbiest (janvier 16(>î>) et communication de ses corrections au calendrier de 16<i9, le 29 déc. 1(>G8.

— p. 91. Képonse ambifj^iio dvs Ministres d'Etat accusant réception du rapport de Verbiest, et concluant ù son renvoi à une Commission d'examen. 1609.

— p. 93. Réponse de cette Commission en faveur de Verbitst (1669) et lui contiant la rédaction de tout le calendrier pour la 9^ année de KUiiuj-hi (1G70).

— p. 93. Destitution de Yavg Koangsien ; justification de Verbiest; item àv Ou Ming-hnicn ^^ ^ {fe? vice-président du Tribunal des Mathématiques.

Plus, trois autres documents eu ce sens. Yan^' Koanf^-sien était originaire du Hoeitcbeou fou, Ngan-hoei.

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