LIANG OU TI.-^TRXVAUX PUBLICS
Tsûng^tchang koan |S $ |^ (place actuelle du Tch'aO'^tHên Kong). Puis il massacra l'officier de garde Tchang Hong^tch^e ^ ^A 5R S Lin Seng-tchen S fi' ^■' "^ autre officier, s'empara de lui et le tua.
Liang Ou ti ^'^^^ éleva alors une petite pagode aux mânes de sa mère. Il fit commencer ensuite les travaux de celle dé Tch^ang-kan se ^^ ^ (appelée, au royaume de Ou ^, Kien^ tch^ou se 9^^ ^). J'attire l'attention sur ce fait, parce que telle est l'origine première du monastère de Pao^ngen se ^ J§, ^, en dehors de la porte du sud, au milieu duquel on bâtit, neuf siècles plus tard, la célèbre Tour de Porcelaine.
Maladies épidémiques en 503 et 504. Au début de 503, l'Empereur inaugure son rôle de sacrificateur à la Terrasse du Ciel du sud (1). Il crée (505) le jardin Kien-hing yuen j£^^ à Mou ^^'^Q ^ ^ (aujourd'hui Mou-ling koan i^ {É M)- ^" milieu de cette année, on construit un Temple à Confucius. (2). La pagDdt) King^-yè se ^'^^ ei le TsHng^hiu se f^ ^ ^ datent d'alors. Do même pour le Tsi-i/a ftoan ^ ijfl |^) sorte de pension ou Collège ouvert pour les étudiants des pays éloignés (3).
(1) A la 2* lune do 511, il sacrifia pour la l*** fois au temple Ming-Pang ^ Sf' De ra^mc, îl la 2« lunç de 514, pour le Labourage impérial dans le champ du Tsi i^ien 7f^ Q, sis hors do la porte de l'est. On en changea, en 531, la terre consacrée.
(2) Le l'rince héritier Siao T^ong offrit un sacrifice ik ce Philosophe au Collège im" périal Kono-tsc hio ^ "j ^ î ^n 500. A la 3* lunç de 510, l'empereur s'y rendit et obligei^ tous his jonnes gens de haute classe, inférieurs en dignité il son propre fils, à fréquenter cette école. Puis il leur proposa lui-m^me les thèmes de composition.
(3) On construisit en :
507 La pagode I-p^an se ^ §§ ^*
510 Pen-yé se 7P^^^? auprès du village de Tsiang-chan ^ lU £• Apeineenai-Je trouvé trace i\ quelques H à l'est de KH-lin men. On y montre une petite stèle (refaite) remontant originairement aux Ming.
511 Kiai-t'o se fj^l^ ^t au village T'ai-ts'ing li 7Si^ M» î^ la requête de l'impéintrice régnante Sinen-té Hoang-heou Jg^ ^ S ^•
.^)I2 Réfection de la terrasse »ÇJ-/s//i^ <*rtw H ™ JH ^ Tchovg chan. 513 Reconstruction d'un nouveau T'ai-ki iienj^ yj^ ^'
it „ „ „ Tai miao 7C /R* 517 Construction de la salle Tche-king tien ^ ^ ^i delà terrasse King-yang t*ai 'Mt ^ s et de sept pagodes *\^ fS' En 519, construction du Hoei-je se ^ Q
522 „ „du Moug-sin-ni se Sft Iq Tu ^' 524 „ „ Tchong-tsao 86 ^ 3© ^« 527 „ „ Yuen-kiu-ni «« ffl ^ ^ ^*
„ Ouverture de la porte Ta-Vong men yZ sfi Pi • 529 Construction de la bonzerie Chen^yen se pf, jf^ ^. 533 „ „ „ „ Fa-yven se Sfe 5Ê ^•
535 „ „ Teou-Vouo se S PE ^i Wan-fau-ni se ]S jQ ^ ^9 Pen^yven-ni $e >4^ S £ ^ et Yen-si-koan §ji S
^^^ CH. V. DYNASTIE (x*) DES LIANG, 502-557.
Siao T'ongfH^^, ou Tchao-ming T'aUtse BH ^ Jc ^i Théritier présomptif, va occuper son palais du Tong-kong W ft restauré alors (506).
Trois éléphants entrent, à la 3® lune de 507, dans la ville de Nankin, qui soutenait, sur toute la ligne, son rôle de Capitale, résidence du souverain (1). L'inondation désole les quartiers bas; on dut élever de sept pieds la chaussée (médiane) de la grande avenue impériale, ménagée, selon l'usage, au midi du palais. La salle Yué-ou rang ^ |Ç ^ prit le nom de Té-yang -^ ^, et le T'ing-song t'ang ^ ^ ^ devint le ï-hien j|| g.
Liang Ou ti changea en bonzerie la maison où il était né et il la dénomma Koang-tché se ^ ^^ (2).
Hors de la porte Ta-se-ma men :f^^ S^, on ouvrit dans Tenceinte celles de Chen-long h'iué jpf H |Q et Jen^fou k'iué t J^ |B (508) ; puis celle de Kouo-inen S P^, au sud de la ville Yué tch'eng El M» ^ P^u P'^^s à MoU'ling koan. Cf. XL §. 13.
L'année 510 fut occupée par d'importants travaux hydrauliques. Pour contenir Teau du canal 7*^8171 Hoai on mena une digue, s'étendant (rive nord) depuis Che-t'eou tch'eng jusqu'à Tong^i ]|K îê (près du palais des Ming, un peu au S.O. de Tchong chan; pour la rive sud, une autre fut menée de la porte de bambou Heou-tchou'li men ^ ^ ^ P^, jusqu'à San-k^iao H ^ (3).
En 511, on renforça de trois arcades successives les portes
de la ville impériale ^Mf^ S ^f^ ^'Mm l^m H'M-
L'examen des Nan men, Han-si meri, Choei-si men, Tong^tsi
men actuels montre la disposition vraisemblable de ces défenses
murales. Deux larges avenues furent ajoutées aux rues existantes.
Dès la 4'' lune de 517, on abrogea l'offrande rituelle des
L'au 536 on construisit les papodes Ts^c-uffcn se j§ |@, ^, P^ov-hoa se ^ fli ^i Hoa-tch^eng se \\k JK ^' Fou-hing se ^^^t Chan-yé se § ^ ^î Uan-lin sr 9 W ^î etc.
Eu 538, érection de la pagode Tong-ling-koai\ fH 3I R • 545 Liu-tUmg se ^ 3fi ^ i'i K'^o-han se \^ ^ ^• 547 Y ('OH- yen se ffl J^ ^ et Hiangni se ^ J^ ^.
(1) 11b avaient été probablement amenés de Birmanie ou d'Indo-Chine. Remarquer sur la carte le Siuu-siang menlvii ^^ f J f*t ^^ Siang fai\g ^ ]^ qui indiquent des remises ou étables pour les "élépliants privés".
(2) D'après le Tao-hoanq kiang-ning-fou tche Îb ^ Ql W /ÎT iLi» ' t'ile aurait été au N. E. de Nieou-i'eouehan ^ ^ lU ' "O^^ l^i" ^^' 1^ pa^rode ruinée de Tsing-ming se
^ ^. Au centre, la pagode À'ortw.7-/c/;<îsr 56 ^ ^î A l'est, cvUe (\v Tsi-tchno se ffi[ T^ j îi l'ouest, Tsing-ming «e fy ^ "§?• Les restes de cette dernière subsistent seuls, à l'extrémité sud d'un étroit vallon. L'empereur avait en outre fait faire une statue du Bouddha, appelée le 0//-ZKi;/f7-r7/f()?/ Fow sm?/^ ^ 5 w 1% ^ et l'avait fait placer dans le Siao-ichoang-yen se l\> ^ jS "^F» ou petite pagode Tchoangycu.