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ou par le Souverain Pontife (1). Comme nous l'avons remarqué précédemment, ce privilège était souvent limité. Il ne l’est pas en Orient où presque toutes les églises monastiques sont pourvues de fonts baptismaux.
(1) Au Concile de Limoges, en 1021, on reprocha au monastère de Saint-Martial de baptiser à Pâques et à la Pentecôte, ce qui ne devait se faire qu’à la cathédrale, disaient les clercs de cette église. Mais il leur fut répondu que c'était là un antique privilège de ce monastère et de quelques autres, avec cette clause que tous ceux qui avaient été baptisés au couvent devaient être présentés le même jour devant l'évêque
pour recevoir la confirmation.