LIVRE I. — PROLÉGOMÈNES
blement le nouveau-né dans une eau pure, lui attachait au cou une écorce d'arbre où était gravé le nom qu'il devait désormais porter.
SÉNÉGAMBIE. — Les Mandingues plongeaient trois fois dans l’eau le nouveau-né et lui faisaient une onction d’huile de palmier.
Izes Canaries. — Chez les Gouanches, anciens habitants de l’île de Ténériffe, une femme de la classe des Maguadas venait laver la tête du nouveau-né. « On a même prétendu, dit M. le chanoine Bertrand (1), que cette lotion produisait, comme chez les catholiques, une parenté spirituelle entre la baptiseuse et le baptisé. »