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“avec un extrême acharnement. Le communisme ne se manifestant guère, (car la conspiration des Égaux va être sa première expression active), elle réserva toutes ses rigueurs pour les partisans de la loi agraire. À vrai dire, le partage des terres avait été le mot d'ordre semé par les dirigeants mêmes des comités, dans les campagnes, durant tout le cours. de la lutte contre la royauté constitutionnelle. Raïson de plus pour le renier explicitement, etlecondamner comme conception sacrilège et attentatoire En au droit naturel. De ci, de là, cette formule : la 168 24 agraire, avait paru dans les journaux, dans les … libelles des révolutionnaires et contre-révolution- = naires, de 1789 à 1791. L'abbé Maury avait déjà dit, Fe en octobre 4789 « que les spoliations du clergé pous vaient légitimer toutes les insurrections de dadoi agraire ». Plus tard, après le 10 aoû, Thomas Lindet 5 avait écrit: « La Révolution nous mènera loin, gare la loi agraire‘ » Mais on avait, à ce moment, d'autres tâches à assumer que la sauvegarde de la à propriété ! Les prophéties tombaient dans le vide. Après la proclamation de la République et la fa- | meuse proposition de Danton, on surveilla d’un peu plus près ceux qui réclamaient la subversion économique, à la façon des Gracques. Le pouvoir fit mener … campagne contre eux par ses journaux; On invita les assemblées départementales à les flétrir, on arrêta même, en Normandie, deux représentants en » mission, suspects de tendances radicales. Le 25 f6vrier 4793, enfin, la Convention marqua toutes ses ” craintes, et tout son exclusivisme par le vote qu'elle rendit sur la motion de Levasseur et Barère et décrétant peine de mort contre « quiconque proposerait la loi agraire ou toute autre subversive des
propriétés ». da QE
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Est-ce à dire que la seconde poussée insurrectionnelle, celle de 1793, ait accepté totalement les maximes économiques des Feuillants, des Girondins, des Dantonistes, voire même de certains Montagnards, tels que les auteurs du texte du 25 février? Au fur et à mesure que la Révolution puisait sa sève dans des couches plus profondes, elle était contrainte à faire plus de concessions à la plèbe des villes. Or cette plèbe, plus miséreuse que jamais dans la suspension de tout travail et la prolongation des luttes civiles, n'avait point, comme l’ancien manant, un pelit bien à préserver. Ce qu’elle revendiquait, ce n'était point une formule rigide de la propriété : pourquoi s’en fût-elle inquiétée ? C'était une arme Contre les riches ; c'était plutôt la négation même de la propriété, à tout le moins la resfriction de son principe. De là les paroles qu'on … entendra retentir à la tribune de la Convention, peu de temps après le vote même qui frappait de la peine capitale les propagandistes de la loi agraire. Saint-Just déclare : « Il ne faut ni riches, ni pauvres ; les biens des conspirateurs sont là pour les malheureux. » Barère lui-même : « Il faut faire disparaitre l'esclavage de la misère. » D'autres préchent le rapprochement des fortunes. Collot d'Herbois et Fouché, à Lyon, et aux applaudissements de la Commune de Paris, arrêtent que les infirmes et indigents seront nourris aux frais des riches, qu'on donnera du travail à tous les citoyens valides. Rabaut Saint-Etienne demande qu'on assigne un maximum aux fortunes, parce que leur inégalité compromet l'égalité politique. L'assemblée même, qui avait entouré la propriété de garanties si draconniennes, fit, à la fin de 1793, et au début de 1794, une guerre de plus en plus violente à la fortune.
34 | HISTOIRE DU SOCIALISME E FRAME it
Elle va jusqu’à charger le Comité de Salut TEA dar ù dresser l’état des indigents et de chercherle moyen k deles « indemniser ». Maïs le trait caractéristique de cette époque, c’est la conversion brusque de … Robespierre, — si dévoué en 1792 aux nouvelles ins-" titutions bourgeoises, — à un minimum de socialisme.D'’ordre des Jacobins, il défend à la Convention, une motion en quatre articles, portant : « que la ; propriété est Le droit qu'a chaque citoyen de jouir et de disposer de la portion des biens qui lui est garantie par la loi; que le droit de propriété est borné, comme tous les autres, par l'obligation de respec= ter les droits d'autrui; qu'il ne peut préjudicier, ni à la société, ni à la liberté, ni à l'existence, ni à la propriété de ses semblables ». Divers historiens ont vu, dans ce dispositif, le germe de la Révolu= « tion supplémentaire, dont parleront les Égaux der 74 4796. Il est certain, que Robespierre, en le soute- 7. * nant, avait voulu caresser la classe populaire dont il. | avait alors besoin ; il ne tarda pas, au surplus, à labandonner pour complaire à la bourgeoisie, qu'il tâchait d'associer à sa domination. Ce grand politicien n’appréhendait pas les volte-face rapides. Il à formulé la proposition la plus radicale peut-être qui se soit produite à la Convention, et frappé les premiers socialistes, les sectionnaires des Gravilliers, ceux qui suivaient Chaumette et Roux, passons Rs. d'égalité pratique et totale. re
Quoi qu'il en soit, en dépit de la consécration | romaine du droit de propriété et des anathèmes lancés aux disciples des Gracques, la période intermédiaire de la Révolution, l’époque proprement terroriste, laisse entrevoir une velléité sociale nouvelle, inspirée directement de Rousseau et de ses élèves immédiats. Cette velléité ne va pas à saper.
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LA RÉVOLUTION DE 1789 ET BABEUF __& sur-le-champ la base même de la détention individuelle ; elle la laisse subsister. Elle n’est pas socialiste, mais démocratique. Les accaparements de richesses, les privilèges de fortunes sont déjà menacés et dénoncés. Il était bon de noter cette phase, car elle annonce, prépare et explique Babeuf, Gracchus ne parlera pas au fond autrement que Saint-Just et les Jacobins extrêmes : seulement, partant des mêmes arguments, tourné vers la même fin, le bonheur commun, il sera beaucoup plus subversif, et voilà pourquoi le Directoire lui fera appliquer la peine édictée, le 25 février 1793, contre les champions de la loi agraire.
VI. Ce n’est point l’histoire détaillée de la conspiration des Egaux que l’on trouvera ici. Elle a fait l'objet d'assez de recherches, pour qu’il soit permis de renvoyer le lecteur aux ouvrages spéciaux. Notre but est d'en indiquer la portée exacte, de la classer dans le déroulement des faits, d’en saisir les attaches, d'en discerner les origines.
. Par le langage, par les allures générales, elle se lie intimement à tous les grands actes révolutionnaires, du 14 juillet au 31 mai: par l'idée directrice, aux philosophes égalitaires du xvur° siècle, Rousseau, Morelly, et au courant petit bourgeois et plébéien, qui avait failli, en 1793, emporter les Jacobins extrêmes hors de leurs voies. Son originalité est d’avoir voulu faire passer dans la réalité la construction intellectuelle de quelques penseurs, ou plus encore d’avoir prévu un supplément de Révolution, et tiré des profondeurs, où elles bruissaient confusément, les masses inorganiques des déshérités. Sa devise : le mot d'ordre des républiques helléniques finissantes : guerre des pauvres contre les riches.
Laconspiration des Egaux, — le babouvisme, — in-
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46 “HISTOIRE DU SOCIALISME FRANÇAIS tervient au moment précis, où l'oligarchie des spéculateurs saisit le pouvoir,avec Barras et sa coterie. C'est à partir d'octobre 1795 qu’elle se prépare ; c'est nu le 29 février 1796 que Bonaparte, par ordre du Directoire, ferme la société du Panthéon: le 10 mai suivant, que les chefs communistes sont incarcérés ;, le 28 mai 1797, que Babeuf et Darthé sont exécutés. Les dates ne sont point insignifiantes. Cette série … d'événements se place entre le 9 thermidor, ruine définitive de la poussée démocratique, et le 18 brumaire, ruine de la liberté. Le soulèvement des Communistes a été ainsi la protestation contre le triomphe de la bourgeoisie et de la réaction nouvelle, l’ache= minement à la dictature, stimulée, engendrée par l'affolement des dirigeants. Dans l’histoire de l’avenir, où l’on se préoccupera un peu moins des ba= tailles, un peu plus des préliminaires des grandes mutations politiques et sociales, la conspiration tiendra un très vaste espace. 2
Son chef principal, Babeuf, sortait de la classe malheureuse. Il avait été domestique, puis commissaire à terrier. En cette dernière fonction, il avait … appris, comme il l’écrivit lui-même, les mystères des affreuses usurpations de la classe noble. En 1789, 1 participe à la Jacquerie Picarde, faisant brûler les archives seigneuriales en place publique de Roye. Pendant toute la Révolution, il est poursuivi, par … les ci-devant, qui l’accusent de faux et obtiennent sa condamnation, puis par le Comité de sûreté générale. Son attitude semble avoir plusieurs fois varié ; ses opinions sur Robespierre et le terrorisme ne furent pas uniformes. Quoi qu'il en soit, ses multiples démèêlés avec les pouvoirs successifs, devaient, contribuer à le jeter aux extrêmes de l’oppositions. Ses journaux, la Liberté de la Presse, le Tribun trap-
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LA RÉVOLUTION DE 1789 ET BABEUF A à paient à droite et à gauche. Ce ne fut qu'après une incarcération à Arras, en février 1795, que ses idées se précisèrent, sans doute à la faveur de quelques entretiens avec ses co-détenus politiques. Il sortit de sa prison en septembre, mûr pour la grande tâche qu'il allait assumer.
Sa pensée, elle est toute entière dans le Tribun du Peuple, plus encore que dans les divers documents des Egaux : Manifeste, acte insurrectionnel, décrets, qu'il ne rédigea qu’en partie et n'accepta jamais intégralement. Ses maîtres : Diderot, surtout Rousseau, Mably, Morelly. Il reste plein d’admiration aussi pour l'entourage de Robespierre, Saint-Just surtout, dont il répète les maximes laconiques. Pour lui, le but de la société se résume dans le bonheur commun. Il ose affirmer que la Révolution française est une guerre déclarée entre les plébéiens et les patriciens, entre les riches et les pauvres, et réclame un supplément de réformes sociales, mais la loi agraire ne lui suffit pas, car elle ne consacrerait pas à elle seule l'égalité de fait, « le bien-être des citoyens dans la patrie prospère ». Mais comment aboutir à cette solution dernière ? Par la révolte. « Il ne sera fait rien de grand et de digne du peuple que par le peuple, et où il n’y aura que lui. » |
Après la formation de la Société du Panthéon, fut rédigé le Manifeste des gaux, qui est l’œuvre de Sylvain Maréchal, qui ne fut pas complètement approuvé de Babeuf et de certains de ses amis, mais qui demeure, à vrai dire, avec les Décrets, la pièce la plus essentielle du mouvement communiste.
« Nous voulons désormais vivre et mourir égaux comme nous sommes nés; nous voulons l'égalité réelle ou la mort » — et encore l’idée de Gracchus : « la Révolution française n’est que l’avant-coureur
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Le Manifeste précise ses vues positives. Point de: A loi agraire. « Propriétaires riches et sans entrailles, … en vain essayez-vous de neutraliser notre sainte entreprise en disant : ils ne font que reproduire cette = loi agraire demandée plus d’une fois avant eux... Calomniateurs, taisez-vous à votre tour, et dans le silence de la confusion, écoutez nos prétentions dictées par la nature et basées sur la justice. »
« La loi agraire ou le partage des campagnes fut le vœu instantané de quelques soldats sans principe.… Nous tendons à quelque chose de plus sublime + et de plus équitable : le bien commun ou la communauté des biens. Plus de propriété individuelle des terres ! La terre n’est à personne. Nous réclamons, nous voulons la jouissance commune des fruits de 4 la terre : les fruits sont à tout le monde. » He
Plus tard encore, le Comité insurrectionnel fu pee Égaux fit distribuer l'analyse de la doctrine, quicon- … tenait douze maximes : « la nature a donné à chaque homme un droit égal à la jouissance de tous les biens... Nul n’a pu, sans crime, s’approprier exclusivement les biens de la terre et de l’industrie... Dans une véritable société, il ne doit y avoir ni riches ni pauvres... La Révolution n’est pas finie, parce que les riches absorbent tous les biens et com-… mandent exclusivement, tandis que les pauvres tra= « vaillent en véritables esclaves, et Mn dans la misère, et ne sont rien. dans l’ État. » :
Enfin 1e décrets, préparés pour le cas où la cons- Rs | piration eût triomphé, rendaient au peuple la propriété du sol, à la loi la réglementation du travail, à la collectivité le soin d’ organiser la PROGRESS le: 4 circulation, la répartition.
LA RÉVOLUTION DE 1789 ET BABEUF A9 - D'après certains historiens, — et peut-être leur opinion est-elle exacte, — Babeuf, après avoir acquiescé, au principe du communisme, aurait accepté, à titre transitoire, un simple rapprochement des fortunes, — selon la formule de 93, — et la mise en vigueur de la Constitution de l’an I. Diverses déclarations de Gracchus, lors de son procès, corroborent ces <onclusions, mais peu importe, puisque nous nous préoccupons moins de fixer les détails d’un mouvement, que d'en délimiter le sens historique. | Au mois de mai 1796, les Egaux comptaient sur environ 17.000 hommes dans Paris, et possédaient de nombreuses ramifications provinciales. Ils englobaient d’ex-sectionnaires, d’ex-conventionnels ou membres de la Commune, fondaient leur puissance sur l’ancienne organisation jacobine. Leur formation fut en réalité un réveil du terrorisme, en opposition avec les tendances rétrogrades du Directoire, qui inclinaït peu à peu à la réaction. On connaît l’épisode du camp de Grenelle, puis le message de Carnot aux Ginq-Cents. Le procès de Babeuf fut des plus longs — il dura trois mois, — et des plus scandaleux. Les accusateurs de la Haute Cour de Vendôme descendirent au dernier degré de l’ignominie, proférant contre les inculpés les outrages et les calomnies les moins atténués, leur reprochant de servir la cause du prétendant et de marcher sous les fleurs de lys. Un seul eut le courage de dire: « il s’agit d’un crime dont le but était d’ébranler jusque dans ses fondements la Société française. » Celui-ci, qui voyait clair, exprima nettement le ressentiment et l’'épouvante de la bourgeoisie. On ne décapitait plus alors les contre-révolutionnaires, mais Babeuf et Darthé furent frappés pour avoir attenté à la majesté de la propriété quiritaire.
50 HISTOIRE pu :SOCIALISME FRANÇAIS |
- Nous avons rappelé brièvement les faits, résum Les théories, reproduit les maximes, afin que le lecteur juge bien si le socialisme moderne PSE ratta- 7 cher à à l'épisode Babouviste.
Que ce soubresaut populaire n'ait pas eu la pureté, la simplicité d’une lutte de classe, nous ne saurions le contester. C'était la petite bourgeoisie surtout qui était entrée, avec quelques ouvriers, dans les cadres. des Egaux; c'était la Révolution Jacobine qu’elle voulait refaire, et peut-être sur les 17.000 affidés de 1796, beaucoup ignoraient-ils la fin dernière du complot : la socialisation des biens. Mais pourtant est-il certain que les autres insurrections socialistes, 1831, 1848, 1871, aientété exclusivement prolétariennes, que. des esprits généreux sortis d’une couche up voire même des milieux dirigeants, n’y aient pas participé, et non seulement en pee mais les ss armes à la main ? A
Ensuite, la séparation du Tiers et du quatrième L 2 Etat ne s’est faite que bien après le Directoire, lors de l’expansion de machinisme industriel, c 'est-à-dire | dans les dernières années de la Restauration et les premières de la Monarchie de Juillet. Il nous suffit, pour que nous saluions la conspiration des Égaux | comme la première grande date du socialisme agissant, qu'elle ait visé au même but que lui:le” bonheur commun, l’affranchissement politique de tous, parl' émancipation économique de chacun. Son . mérite, son titre de gloire, est d’avoir discerné le. caractère fragmentaire et incomplet de la Révolution de 1789, d’avoir dénoncé l'installation d’une aristocratie nouvelle sur les ruines de l'oligarchie féodale, et l'ayant saisie et flétrie, de s'être efforcée de briser les cloisons neuves dressées, entre les couches sociales, par les Feuillants etlesT hermidoriens:
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LA RÉVOLUTION DE 1789 ET BABEUF 51 Maintenant Babeuf et ses amis pouvaient-ils réussir? Ont-ils simplement succombé parce qu’un traître surgit dans leurs rangs, ou plutôt parce que la tentative était irréalisable et anticipait sur le siècle ? Is voulaient hausser la plèbe à sa vraie place, au pouvoir, en renversant la pyramide humaine et en nivelant le sol. Or cette plèbe n’était point distincte encore, les lignes de démarcation s’estompant à peine ; cette plèbe ne possédait pas encore la notion de ses droits, de sa force, de la nécessité d'une discipline ; elle ne constituait point le prolétariat, c'est-à-dire une conscience, une énergie unifiée et intelligente, tendue vers un idéal, et c'est pourquoi les Egaux se recrutèrent surtout dans la petite bourgeoisie et si peu dans les faubourgs, et c'est pourquoi d'avance ils étaient voués à l’écrasement. Eussent-ils triomphé dans Paris que les ruraux installés, de la veille, dans leurs terres affranchies, libres d’hypothèques, auraient foncé sur eux en un furieux ct irrésistible élan. Maréchal et Darthé et Buonarotti avaient compris la Révolution sociale, comme les hommes de 89, et ceux de 92 et de 93, la Révolution politique : ils avaient cru qu'il suffsait d’un coup de force, d'une arrestation des Directeurs, d’une mainmise sur les pouvoirs publics, pour transformer la structure interne de la société. S'ils avaient conquis, par fortune, l'Hôtel de Ville, ils auraient été bien embarrassés pour poursuivre leur tâche. Toute la constitution de la France d'alors se fût dressée contre eux; tous les intérêts combinés eussent déchainé une formidable réaction. Les Révolutions définitives sortent des profondeurs mêmes de la société, poussées au jour par le travail méthodique et ininterrompu des forces économiques: elles ne naissent ni d’un complot, ni de quelques
a ue leur RENE supérieure et du Dane A.
dontils furent les victimes. Mais la grandeur des ; événements ne se mesure pas aux succès. remportés. — 1831, 1848, 1871 aussi ont été des dé- faites pour le prolétariat. Il ne les a pas moins enr ie gistrées pieusement dans ses annales, et il met 1796. à côté de ces dates illustres, et les Babouvistes près fortes Insurgés de juin etde mai parce que ceux-là comme ceux-ci — devançant davantage les temp penchés vers l'horizon plus lointain où resplendi sait l'étoile — ont osé, les premiers, proclamer que l'ère des grandes tourmentes révolutionnaisés! n ALES Fa point close. nt