‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de Paris avec le Journal de ses actesChapitre 260 sur 333 · Ibid., p. 352 (audience du 21 brumaire (il noTembre · texte numérisé non relu

Ibid., p. 352 (audience du 21 brumaire (il noTembre

37S CHAP. LV. — LBS QUÂTRE-VINGT-QDÂTORZE NANTAIS, ETC. sabords de dix-huit pouces qu'on dédouoit à coups de hache ^ .

Grandmaison essaya de nier la barbarie qu'on lui imputait. Il en rejeta le crime sur les volontaires'; mais d'autres témoins l'en chargèrent encore, et il n^essaya plus de se justifier qu'en disant :

Au surplus si je m'étois permis de pareils excès, je serois en quelque sorte excusable, parce que j'étois dans une espèce d'ivresse et que je me battois à mon corps défendant contre des gens qui vouloient me couler à fond avec eux^.

Ih voulaient le couler à fond avec eux. Les assassins ! n'était-il pas en droit de les sabrer !

Bachelier qui sauva le malheureux Leroy dans cette circonstance, Bollogniel, Nau et les autres n*ont pour cette noyade comme pour les suivantes que cette excuse : c C'est Carrier qui les a toutes ordonnées. >

Perrochaux avait offert à une jeune fille la vie de son père au prix de son honneur. £t [dans les débats il ose dire devant la jeune fille qui repoussa ces honteuses propositions, que c'est elle qui lui avait été offerte par sa mère, et que c'est lui qui rappela la mère à la pudeur M

Parmi les commissaires du comité, exécuteurs de ses ordres et complices de ses crimes, JoUy avait été, on Ta vu, à la suite d'une sorte de concours, chargé, comme le plus habile, de lier les détenus avant qu'on les menât à la gabare. L'un d'eux, Julien I^eroy, ayant réussi à se dégager de ces liens et à s'évader au moment où s'enfonça la gabare, fut repris et ramené au département,

i. Ibid., p. 314. Ttbourct, Toilierà Nantes (audience du brumaire an lllt no octobre 1794).

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